Acte I, Scène I, Le Sénat risible - Claudius Shandor [TERMINÉ]

le 22/1/2018, 15:49

Thème musical:


Claudius



Surnom / Titre Sénateur Shandor
Âge Sur le seuil de la cinquantaine
Sexe Homme
Orientation sexuelle Inconnue
Corpulence Environ 1m80
Relativement fin
Constitution moyenne
Signe(s) distinctif(s) Ne fait pas son âge
Posture très droite
Préfère répondre par le geste
Cache des cicatrices
Abhorre la défaite
Royaume & monde d'origine Oghma
Gaïa
Fonction Sénateur
Classe Invocateur
Source de l'avatar Gyne
Valkyrie Profile 2 : Silmeria
Kou Yoshinari

Compétences

• Rhétorique :

Sa condition de sénateur induit des facultés de communication et de manipulation aiguisées. De manière générale, les individus sensibles à l'étiquette ou autres structures sociales se retrouvent dans une posture de faiblesse et peinent à prendre le dessus dans une conversation. Évidemment, plus le nombre de participant à cette même conversation est élevé, moins l'influence de Claudius est importante.


• Fortune :

Le pouvoir économique est un autre langage apprécié en politique, car il convertit n'importe quel mot ou requête en injonction si tant est qu'on puisse y mettre le prix. Cette langue est préférée par Claudius lorsqu'il s'adresse à des individus déconnectés de la sphère politique ou étrangers au royaume d'Oghma, une façon pour lui de conserver son influence en dehors des murs dorés du sénat.


• Citadin :

Ayant vécu la majorité de sa vie dans l'enceinte de Volaris, Claudius dispose de connaissances accrues dans divers sujets scientifiques et culturels. En outre, il a développé une curiosité pour les arts (grâce à ses visites diplomatiques à Cerulis) et les coutumes propres à la noblesse, notamment l'art du duel au sabre.


• Garde rapprochée :

De part sa notoriété et pour des raisons de sécurité, le sénateur Shandor doit préférer la compagnie d'une escorte à la solitude. Fait commun dans les cercles politiques, s'entourer d'une garde personnelle permet de garder les mains propres en se préservant du contact direct des badauds. Claudius a constamment avec lui une ou deux personnes de confiances sur qui son emprise est totale.


• Don de l'occulte :

Non versé dans la magie académique, le sénateur Shandor sait tout de même manier les flux de magie sombres. Conscient de l'impact que pourrait avoir l'exposition de se pouvoir sur son image, il préfère feindre l'ignorance sur le sujet. La magie noire est de forme discrète et son application en politique à déjà fait ses preuves, mais c'est davantage l'invocation qui motive Claudius poursuivre sur cette voie.


• Délégation :

Comment se hisser au pouvoir et conserver sa place au milieu des manœuvres visant à vous faire chuter ? C'est une question à laquelle le sénateur Shandor a déjà répondu de nombreuses fois. Si son autorité auprès des vivants ne suffit pas à le maintenir à son rang, c'est aux morts qu'il demande ce service. Espionnage, traque, assassinat. Pour chaque larcin, un spectre peut agir sans craindre d'être vu ni entendu, et n'a de comptes à rendre qu'à son maître.



© Zach Schwartz


Caractère & anecdotes


Calme et mesuré, le sénateur Shandor est doté d'un sens de l'analyse que sa curiosité pour les arts et les rapports sociaux ont aiguisé au fil des années. Résoudre le conflit par la parole est son axe d'approche favori, bien que les individus les plus tenaces ou bornés nécessitent l’emploi de talents plus particuliers pour être convaincus – après tout, à quoi bon exprimer sa vérité si les autres ne peuvent pas faire l'effort de la comprendre et de l'accepter.

Armé d'un charisme discret et glacial, son visage n'exprime que rarement la joie en dehors des moments où il se retrouve seul avec lui-même. Il émane de lui une certaine aura qui force le respect, voire la crainte. L'entièreté du sénat ne pourrait qu'affirmer ce fait, la simple évocation du nom de Shandor suscite des toux anxieuses et des sueurs froides.
Son attitude est parfois jugée hautaine ou méprisante, principalement à cause de sa tendance à répondre par un geste de la main ou de la tête aux questions fermées qu'on lui adresse. Le résultat étant l’abstention réccurente de ses potentiels interlocuteurs à entamer un dialogue avec lui.

Dans sa tâche de sénateur, Claudius est aussi méticuleux que protocolaire. Il étudie les actes de loi et requêtes qui lui sont proposés avec beaucoup d'intérêt, puis prend toujours le temps de formuler une réponse claire et concise, affichant par ailleurs un pragmatisme si implacable que rare sont ceux qui prennent le risque de le contredire.
Il apporte une attention particulière à ce que ces paroles apparaissent comme parfaitement réfléchies, comme pour s'ériger une muraille de force mentale. Sa tenue irréprochable lui accorde aussi cette force passive qu'est l'admiration de nombre de ses confrères sénateurs.

Chaque jour, il œuvre à cacher ses pouvoirs, notamment à travers sa posture politique – considéré comme un politicien rigoureux, il affiche des doutes quant aux solutions sollicitant les mages ou les religieux – prenant souvent position du côté du « peuple souverain » qu'il utilise comme balise de ses idéaux. Malgré cette façade, Claudius n'aime pas se mélanger à la plèbe, et il le cache bien. Il s’efforce constamment de maintenir une distance entre lui et le peuple qu'il prétend défendre, à l'aide d'une escorte ou bien en évitant les lieux publiques. Cependant, il sait qu'il ne pourra jamais échapper éternellement aux confrontations avec la pauvreté ou les détracteurs. Heureusement pour lui qu'il connaît bon nombre de personne disposées à mettre à l’écart ces nuisances, quel qu'en soit le prix.

Au fond de lui résonne un idéal de liberté individuel que la richesse et le faste de la vie sénatoriale ne peuvent pas satisfaire. Sa soif est plus simple, ses désirs sont presque enfantins - contrôler les choses, les Êtres, les événements – ce qu'il veut le plus c'est pouvoir se réjouir d'impacter ce qui l'entoure, de laisser sa marque sur le monde, d'écrire l'histoire dans des proportions dantesques.
Claudius est certainement corrompu, mais peut-on vraiment croire à cette vérité si celle-ci démontre que c'est le reste du monde qui est rongé par le mensonge ? Ce questionnement fondamental est à la base de la philosophie du sénateur, est-ce un mal ? Est-ce illégitime de remettre la vérité absolue des peuples en question ? Pour un esprit maléfique, la réponse ne peut être que strictement positive.

Autres détails :
• Passion secrète pour la mise en scène théâtrale.
• Aime voir les convictions d'autrui se briser sous son argumentaire.
• Entretiens des liens avec différents groupes intra et extra-muros.
• A le sommeil léger.
• Trouve un certain charme dans les comportements dominateurs.
• Craint les éclairages trop intenses.
• Accorde beaucoup de respect aux servants et domestiques.
• Exècre le fanatisme religieux.



Histoire


• L’âge des Jeux :

Né à Volaris au sein de la famille Shandor, la vie du jeune garçon était déjà sertie d'or et d'ivoire. Dans les balbutiements du jeune âge, on abreuvait sa vie de leçons de bienséance, et préparait sans le savoir son enseignement futur au comportement mondain.
Dans sa prison de richesse, l'enfant s'évadait à travers ses livres et ses jeux. Les histoires qu'il lisait lui soufflaient des mises en scène qu'il reprenait avec ses petites figures de bois et de cuivre. À cette époque, l'enfant était chéri par ses parents ainsi que les servants de la demeure familiale; en lui naissait un sentiment de pouvoir, l'idée d'une jouissance sans limite due au fait que rien ne pourrait lui être refusé.


• L’âge des Flux :

Les années suivantes se firent plus dures. La rigoureuse éducation des Shandor commençait à peser sur les épaules de l'adolescent qui, le temps passant, était engagé dans une aventure politique qui le dépassait. Ses parents officiants déjà au sénat de Volaris se focalisaient sur leur enseignement, tandis que leur fils unique s'isolait pour contrecarrer chaque leçon par une lecture salvatrice, seul dans sa chambre.
Qu'il est commun pour les jeunes gens de se rebeller contre l'autorité parentale se disaient les Shandor, mais ils ignoraient que leur fils unique en qui ils plaçaient tant d'espoirs était rongé par des troubles bien plus inquiétants.

Claudius s'isolait, s'efforçant de bâtir un monde fictionnel dans lequel il pourrait continuer sa vie d'exploration par le livre. Puis vint une nuit, alors que sa dernière bougie s'essoufflait dans l'obscurité de la pièce, l'adolescent vit un petit groupe de formes faméliques glisser le long des murs. Les traces étranges arrivèrent au niveau du sol en un petit ruisseau, puis se mirent à s'écouler jusqu'au pied de Claudius qui n'émettait alors plus aucun son, comme s'il voulait effacer sa présence de cette scène effrayante.
Plus cela se rapprochait, plus les formes grandissaient pour se muer en de longs bras de vapeur noirs desquels se détachaient de petits appendices flottant semblables aux doigts d'une main. Le jeune garçon avait l'impression que son cauchemar devenait de plus en plus réel, le sol vibrait doucement en produisant un son lourd mais doux, à la manière d'une sourde inspiration continue.

Persuadé du danger de ces manifestations, Claudius céda à la panique et se rua sur la porte de sa chambre à coucher. Malheureusement pour lui, un verrou servait de gardien à cet esprit trop distrait que ses parents jugeaient bon de garder rigoureusement sous surveillance. Mais cette nuit là, un silence meurtrier menaçait l'adolescent. Après avoir désespérément frappé la porte en implorant une réponse de quiconque pouvait l'entendre, il finit par se retourner pour confronter ses démons. Ces immenses mains de brume noire articulaient leurs doigts dans un bourdonnement grave et inquiétant, tentant de saisir l'enfant par l’extrémité de son crâne.
Dans un mouvement de recul, Claudius senti le bois de la porte empêcher sa fuite, pauvre Être pris au piège d'une seconde prison. Ses jambes lâchèrent, le reste de son corps s'écroula sous son propre poids, emportant dans sa chute une carafe faite de porcelaine. Le fracas de cette dernière projeta dans l'espace d’innombrables fragments que les timides faisceaux de lumière lunaires transformèrent en une fine constellation.
Puis vint le néant.

Au lendemain, Claudius se réveilla engourdi, alité et entouré d'une dizaine de servants. Certains s'affairaient à procurer des soins au garçon, tandis que d'autres s’engageaient dans les couloirs en quête de ses parents. À son chevet, un plateau métallique avec en son centre des morceaux de céramique imbibés de sang. En observant sa main droite recouverte de rubans le regard perdu, il fut pris d'une légère douleur au niveau du cou. Celui-ci recouvert des mêmes bandages, fit resurgir des bribes de mémoire oubliées la veille : la folie et la peur l'avait poussé à fuir, et ce jusqu'au portes de la mort.
C'est ce jour-là que le fils des Shandor su qu'il devrait se préparer, fortifier son esprit, dompter ses peurs pour mieux les comprendre.


• L’âge des Secrets :

Ce qui était arrivé se reproduisit.
Multipliant les rencontres avec ces entités lugubres, Claudius créa un lien avec celles-ci. Bien qu'à première vue dénuées de toute faculté de compréhension, ces choses semblaient devenir de plus en plus réceptives aux paroles du jeune adulte, et inversement. Celui-ci consacrait ses nuits à découvrir ces curiosités irréelles, tandis que le jour lui servait à s’insinuer dans la politique du royaume.
Ses cauchemars laissèrent la place à des rêves de pouvoir, sans doute la faute à ses nouveaux amis vêtus de vide. Ceux-ci lui parlaient sans cesse de ces dieux que les vivants adulent, et du dogme religieux, impassible geôlier de ses désirs de liberté et de puissance.
Cette forme de corruption avait un goût de salvation pour le fils Shandor, il ne pensait alors qu'à forger les clés de ce nouvel univers. Il se persuada longtemps d'être une sorte d'Oracle comme celles que l'on dit élues d'Oghma, mais finit rapidement par comprendre que ses desseins ne se réaliseraient que par ses propres agissements. Pour cette raison, il choisit de demeurer silencieux quant à ses pouvoirs, fuyant les regards fureteurs des mages académiciens parcourant les rues de la ville.

Durant ses visites de courtoisie à Cerulis, Claudius profitait de l'atmosphère de la cité pour s’imprégner des arts dont il était étranger. Le théâtre éveillait chez lui une certaine fascination : l'acte de jouer devant autrui et de transmettre une idée par ce biais l’inspirait énormément dans son rapport à la stratégie politique. Il y avait là un processus manipulatoire, une distraction mise en œuvre. Sans omettre le fait que ces pièces lui rappelaient les livres d'histoire qu'il chérissait étant enfant, il prit à cœur d'intégrer un groupe secret d'admirateur de l'art dramatique. Plus il participait aux séances de ce groupe, plus il intégrait des stratagèmes propres aux acteurs eux-même, et jouissait en silence d'une source intarissable d'inspiration pour sa carrière future.

Puis arriva un jour spécial, celui d'une représentation théâtrale à laquelle il convia indirectement sa famille. Feignant l’intérêt et masquant son plan pernicieux, il s'installa confortablement dans une prestigieuse loge suspendue de l'Opéra de Cerulis. Les Shandor témoignèrent d'une pièce magistrale. Le fils retenait ses lèvres de prononcer le texte des acteurs tant il vivait intensément l'instant, jusqu'à la scène fatidique, la scène du duel. Dans le texte, le protagoniste et son ennemi se livrent à une joute à l'épée, alors qu'une des lames est enduite d'un poison mortel. Ce dernier infecte l'un des combattant, puis atteint le second par une surprenante passe d'arme faisant s'inverser les deux épées rivales.
À la fin de la pièce, un silence insoutenable succéda à la réplique finale. Le dernier acteur s’effondra sur le sol précisément comme dans l’œuvre écrite, et Claudius se mordu la lèvre de satisfaction. Il se leva lentement, dissimulant sa joie derrière un visage grave, puis incita ses pairs à quitter l'Opéra, prétextant un ennuis profond devant cette mascarade. Au fond du vacarme des applaudissements, des cris d'effroi se faisaient entendre, déchirant l'harmonieuse ovation des spectateurs.

Lors de son retour à Volaris, le jeune adulte s'enferma dans ses quartiers, puis s’évanouit sur sa couche dans un rire d'exaltation démentiel. Il tremblait de joie d'avoir su écrire l'histoire par ses propres moyens. Derrière la fin de ce spectacle se cachait une vérité plus sombre, une vérité qui impliquait directement Claudius et ses alliés nocturnes de la plus sale des manières. Le jour du spectacle, la mort feinte des deux acteurs fût des plus réelles.

Le jeune Shandor savait qu'une telle mise en scène était risquée et que reproduire cet exploit serait difficile, car le précédent contexte était optimal pour lui et ses alliés. La noirceur d'une salle de spectacle où l'absence d'adeptes des forces divines lui offrait les meilleures chances de réussite, jamais aucun lieu ne su aussi bien s’appeler : un théâtre. La prochaine étape reste à savoir si le sénat permettrait d'aussi belles représentations malgré ses mages omniprésents, mais personne n'empêcherait Claudius de devenir le tout puissant Deus ex Machina qu'il envisage d'être.


• L’âge des Desseins :

Les années passèrent pour finalement hisser Claudius au rang de sénateur. Peu de personnes ne peuvent remettre en question la légitimité de cette promotion, et les actions ayant participé à celle-ci n'ont heureusement jamais eu d'yeux pour les voir. Dans les immenses couloirs du sénat d'Oghma, les discussions incessantes cachent les chuchotements des spectres qui s'y trouvent. Épiant certains politiciens, en traquant d'autres.
Les serviteurs du sénateur Shandor hantent littéralement le sénat, tapis dans leur habit de néant, à l'abri des suspicions.

Enfin il était devenu ce maître qu'il aspirait devenir. Son pouvoir grandissait, mais la présidence du sénat n'était pas son objectif, trop d’exposition, trop de regards tournés vers un seul individu. Non, Claudius préférerait un monde gravitant autour de sa force invisible et infinie, où il n'agirait pas en roi, mais d'un dieu. Cette mégalomanie latente n'était qu'un des symptômes de son avidité, par ailleurs, ses relations avec la cours de Cerulis lui offrait un statut privilégié auprès de certains nobles du royaume d'Istus, ce qui le confortait dans l'idée qu'aucune frontière ne pourrait faire taire l'aura de son autorité.

Au fond de lui, les prêtres d'Istus ne valent pas mieux que les mages d'Oghma, tous aveuglés par leur dévotion. Sachant qu'il ne pourrait émanciper quiconque grâce à ses convictions personnelles, le sénateur Shandor se voue à une lutte contre celles et ceux qui s'estiment influent par leur foie en la magie ou les dieux. Armé de patience, Claudius œuvre pour que les Êtres trahissent leurs croyances et s'émancipent, même si pour cela il doit user des plus terribles mécanismes politiques, ou bien de forces obscures et incomprises.
Devenir le maître du jeu est une chose, il convient maintenant de mettre hors-jeu tout les tricheurs.

Les récents événements qui semble embraser Gaïa ne sont qu'une preuve supplémentaire de cette supercherie divine. Peut-être que ce mal n'est pas un accident, mais plutôt un nouveau jeu. Jeu dont il va falloir apprendre les règles, si tant est que l'on veuille lui survivre.



à propos de vous

Salut,
J'ai pas très envie de parler de moi dans les détails, on partagera des trucs dans la sections HRP, promis. parlons plutôt de FE.

Tout a commencé avec Path of Radiance sur cette chère Gamecube (pardon pour celles et ceux qui disent "un" Gamecube). J'ai absolument adoré ce jeu, tant pour son gameplay que pour son histoire, sans parler de la BO somptueuse. Puis vinrent les nouvelles runs et la relecture du jeu. Bref, j'ai aimé la profondeur de certains thèmes abordés comme le racisme/spécisme, l'esclavage, la condition de réfugier, la guerre et ses atrocités; des sujets qui jusque là dans le jeu vidéo ne m'avaient pas "percuté" à ce point.
Puis arriva FE Radiant Dawn, qui me fit aussi l'effet d'un missile, le prolongement de l'histoire et le discours sur les formes d'extremismes, la dévotion, la politique... Autant dire que les FE actuels me paraissent bien fades...
Pour l'anecdote, à l'époque j'étais abonné à Nintendo Mag, et quand FE RD a été annoncé, il y avait cette page avec le cast de Path of Radiance un peu plus vieux, ça m'a juste rendu dingue.

J'espère passer un bon moment ici ! Ça fait au moins 10 ans que je pratique le rp par forum, mais c'est un medium qui a ses hauts et ses bas. Comme le forum a l'air actif (non, ne faites pas ce jeu de mot, s'il vous plaît respectez-vous) et que le thème de Fire Emblem me motive, je me suis dit qu'il fallait tenter ma chance.

Petit retour sur les plus et les moins d'après moi (indulgence de mise, je viens d'arriver) :

• L'ergonomie > Le forum est bien organisé, la navigation est simple. Avoir des données sur l'univers, ses lieux, ses groupes juste qu survol est vraiment plaisant, on peut vraiment tremper un pied pour voir la température de l'eau.
• Le concept > Pouvoir jouer les perso de la série tout en pouvant en créer des originaux en préservant la cohérence du récit, check.
• Le design > Le design est soigné, ça en jette, mais j'aime juste pas les thèmes "saisonniers" en général, ça me sort un peu de l'univers. Bon, en fait c'est pas vraiment négatif mais plutôt ultra subjectif.
• La carte > Très bon outil, la taille de l'image source est juste un peu petite. Un code couleur simple pour mieux constater les frontières serait aussi le bienvenu (un peu à la manière de la carte de Tellius) en plus les royaumes ont déjà un code couleur attribué.

Voilà pour le moment, je croise les doigts pour que vous me supportiez autant que faire se peut. Hâte de faire mes débuts !

*Comme précisé dans un mp au staff, s'il y a un soucis avec le rôle de sénateur, s'il faut chapeauter les choses autrement, dites-le moi !

*Dernière question : comment définir l'accessibilité à une classe de rang 3, car je nourri l'espoir d'être nécromancien *niak niak*. (comment ça ? J'ai de la bave qui coule?)


Invité
Invité


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le 24/1/2018, 15:39

Oghma te souhaite la bienvenue !

Bienvenue dans mon royaume !

Félicitations Claudius, tu es validé !
Ofelia est très heureuse d'accueillir un personnage qui a son âge.    Nous avons trouvé ta fiche magnifiquement bien écrite. Bonne chance pour encadrer les esprits turbulents qui se trouvent en ce moment à Oghma, et merci pour tes gentils retours !

Nous comptons remettre le design classique à la fin du mois et j'avais rapidement gribouillé la carte du monde avec les frontières des pays pour un membre. C'est très rudimentaire, mais si jamais tu veux la consulter c'est par ici . Pour la 3ème classe, nous sommes prêts à l'accorder à un membre avec un excellent niveau écrit (ce qui est ton cas  ) à condition d'avoir une présence/activité stable sur le forum.

On pourrait en discuter dans le futur si tu envisages cette évolution pour ton personnage. ♥️



Un nouveau monde s'ouvre à toi ! Tu peux dès à présent commencer votre aventure dans les zones rp ou gérer ton personnage (fiche de liens, journal et demandes de rp, etc.) ici. N'oublie pas de recenser ton avatar ici ! Si tu t'es montré timide pour le moment, c'est avec plaisir que nous t'invitons à nous rejoindre sur la chatbox ou dans le flood. Dans tous les cas, amuse-toi le plus possible en notre compagnie !


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