IX - The Hermit

le 1/4/2018, 23:12

Astraea



Surnom / Titre « Maman ».
Age Elle en a compté 163.
Sexe Femme.
Orientation sexuelle Son pot de fleur.
Corpulence 1m78, trop fine mais absolument pas à plaindre.
Signe(s) distinctif(s) Ses très longs cheveux pourpres et ses yeux écarlates ?
Royaume & monde d'origine Terra.
Fonction /.
Classe Bête - Manakete.
Source de l'avatar Scathàch - Fate Series.
Compétences


« Tu ne te transformes pas ? » « Jamais. J’ai mal à chaque fois, si je le fais. » Son sourire se colora d’une fugace tendresse et Astraea resserra doucement son étreinte sur le petit laguz qu'elle avait reccueilli, quelques temps auparavant. Se transformer ? À quoi bon. Elle avait mal, beaucoup trop mal. À lui en donner l'impression que ses muscles se tordaient, que ses os se brisaient et que sa mémoire, bien trop lourde, s'éparpillait en une multitude d'événements qu'elle aurait préféré oublier. Elle en serait devenue folle, sûrement. Elle se serait perdue elle-même et Terra seule savait jusqu'où elle aurait pu aller. « Je peux utiliser la magie sans être transformée alors… Je me préserve tant que je peux. » Est-ce qu’elle avait tort ? Sûrement un peu. Mais, et quand bien même elle n'en était pas forcément adepte, elle ne s'employait à la magie qu'en cas de réelle nécessité. Protéger son petit lionceau ou effrayer les rares personnes qu'elle croisait, sans jamais se montrer. Sans réussir à la maîtriser. Autrefois capable de convenablement utiliser tant bien son souffle que sa magie, ses capacités avaient fini par se tarir du fait de son isolement et de son obstination à se prostrer dans un pacifisme parfois dangereux pour elle.  

Alors elle ne se transformait pas, jamais. Gardait sa dracopierre comme simple bijou autour de sa tête et la cachait farouchement à chaque fois même que qui que ce soit l'approchait. « Et si on t'attaque ? » « Je peux courir vite, j'imagine. Je suis incapable de bouger, lorsque je suis transformée. » Elle n'avait pas d'autres réelles possibilités. Son corps était réfractaire à tous les combats qu'elle pouvait mener, qu'ils soient magiques ou physiques, alors elle les esquivait. Elle vivait recluse et cachée, et cette solitude lui allait bien assez.

► Ses transformations lui rappellent tellement de mauvais souvenirs qu'elle est tout bonnement incapable d'utiliser ne serait-ce qu'une partie de son souffle.
► Elle n'emploie que la magie de glace, et ne s'y attelle que lorsqu'elle en a réellement réellement réellement besoin.
► Elle a fini par développer un certain talent pour l'escalade, à force de se cacher dans des arbres et autres sommets.


Caractère & anecdotes



« Tu m'en chantes une autre ? » Le visage d'Astraea s'éclaira d'un nouveau sourire délicat, empreint d'une douceur qui ne la connaissait que lorsqu'elle se sentait confiante et en sécurité. « Il est tard, tu devrais dormir si tu ne veux pas être fatigué. » Le petit lionceau s'agita tout doucement au creux de ses bras, visiblement contrarié mais pas forcément enclin à une quelconque petite rébellion. « D'accord. » La manakete haussa curieusement les sourcils, sans même feindre la surprise qui colora ses yeux. Elle était habituée à devoir insister, faire preuve d'un peu plus de fermeté quand bien même elle avait un mal fou à généralement élever le ton, les rares fois où elle parlait. Son introversion maladive la poussait à ne jamais laisser entendre sa voix s'il n'était pas question du petit laguz qu'elle tenait contre son coeur, à répondre à des mots par des silences lourds d'une gêne qu'elle ne laissait toutefois jamais paraître. Alors être plus autoritaire ? Jamais. « ... Juste pour que je m'endorme alors ? » Difficile de résister à des yeux aussi adorables. Et Astraea était aussi faible face aux enfants laguz que face à... Rien d'autre, en vérité. Elle ne résistait pas à grand chose, mais ne s'en soumettait pas à plus. Réminiscences de son fort caractère passé ou simple semblant de rébellion qui sommeillait en elle... Elle n'en savait rien. Elle ne se posait même jamais la question, en vérité. Elle était tranquille, heureuse dans la solitude à laquelle elle s'était volontiers offerte et n'avait besoin de personne. Ses journées s'étendaient entre de simples activités parfaitement anodines et un acharnement incroyable à fuir tous ceux qui l'approchaient, tant parce qu'elle était tétanisée que tout simplement incapable de parler. Ce n'était pas qu'elle ne voulait pas ; elle n'y arrivait tout simplement pas. Les mots se heurtaient à ses lèvres sans vouloir les franchir et, avec le temps, elle avait appris à tout simplement esquiver tout éventuel contact social pouvant mener à une discussion convenablement menée.

Sa bouche ne s'ouvrait alors que pour chanter, parfois. Pour couiner, appeler son petit protégé ou lui parler, lorsque les occasions s'y prêtaient. Et c'était bien assez. Elle n'avait besoin de rien de plus. Sa simplicité lui allait aussi bien que sa tranquillité et elle ne l'aurait abandonnée pour rien au monde.
Elle était comme tout le monde, au final. Douée de défauts en dépit de son pacifisme bien trop doux. Faite de qualités qui contrastaient curieusement avec sa façon de démarrer au quart de tour, dès lors qu'un humain - ou même un laguz - prenait le risque de l'approcher d'un peu trop près. Elle fuyait, tout simplement. Et les rares situations où elle ne le faisait pas n'étaient que celles qui incluaient la sécurité de celui qu'elle considérait autant comme un fils que comme une petite chose à protéger.

► Toucher à son petit lionceau est très probablement le meilleur moyen de la voir s'énerver. Et personne n'aime la voir s'énerver.
► Elle a très très très peur des rongeurs et quoi que ce soit qui y ressemble. C'est ridicule, mais la vue d'une simple souris pourrait la pousser à se cacher au sommet d'une armoire.
► Elle est très sensible à la chaleur. Oghma est un véritable supplice pour elle.
► Elle ne parle certes jamais mais adore curieusement chanter, à contrario. Et elle a une très jolie voix.
► Elle est affreusement susceptible.
► Elle peut être jalouse comme un pou, et légèrement possessive.
► Son instinct maternel n'est, en vérité, pas très développé. Elle a bien plus un comportement de soeur aînée que celui d'une mère.
► Elle fait souvent la tête pour qu’on pense qu’elle est froide et qu’on évite ainsi de l’approcher.


Histoire


Faut écouter ça avec.

« Lorsque je l'ai trouvée, elle était dans un état qui annonçait très clairement que les marchands d'esclaves d'Istus lui avaient fait beaucoup plus de mal que de bien. Les seules maltraitances physiques qu'elle avait reçues ne se limitaient qu'à une plaie néanmoins profonde le long de son dos, mais j'imagine que c'est davantage son esprit qui a eu du mal à réellement s'en remettre. Au cours des quelques mois qu'elle a passées chez moi, je n'ai pu entendre sa voix que deux fois. Une lorsqu'elle s'est réveillée. La seconde, lorsqu'elle a retrouvé sa liberté. » - Un journal.

Astraea ouvrît les yeux.
Couchée entre deux énormes racines, elle tenta maladroitement de dégager ses épaules des écorces qui les maintenaient fermement contre le lit de mousse où elle s'était effondrée, grimaça. Sa voix se brisa en un écho douloureux entre les conifères dressés près d'elle et elle s'offrît quelques secondes pour se remettre de la douleur, vive, qui palpitait au creux de son dos.

« Je suis en vie... », murmura-t-elle pour elle-même en s'autorisant quelques larmes qui, de toute manière, lui auraient échappé.
Au-dessus de sa tête, un entrelacs de branches laissait tout juste filtrer quelques rayons de l'astre diurne, déposant une brume dorée sur sa peau qu'elle sentait déjà trop brûler, en dépit de la fraîcheur de l'arbre contre lequel elle reposait. Le ciel s'étendait à perte de vue, au-delà, parsemé de petites masses cotonneuses ondoyant sous sa voûte céleste à la façon de convois paresseux.
Elle vivait. Elle ne savait pas comment, mais elle vivait. Sa cage s'était ouverte. Un visage. « Fuis. » Sa chair s'était déchirée dans son dos. Du sang. Le sien. Le leur. Des voix. Courir. Elle devait courir. Pourtant, la forêt reposait dans un calme bien trop plat. Avait-elle seulement réussi à fuir ? La perspective lui semblait envisageable et, parce qu'elle n'était de toute façon pas même en état de se lever, Astraea referma les yeux afin de se perdre dans l'enchevêtrement trouble de ses souvenirs et, soudain, le gouffre fût là. Écrasant de sens et d'austérité. Pourtant vide d'explications et de ce dont elle avait besoin pour avancer.

Un frisson impalpable hérissa sa peau.
Sa tête glissa contre sa poitrine et elle entrouvrît ses paupières pour les glisser sur la forêt qui s'étendait jusqu'à l'horizon.
Où irait-elle, maintenant ? Sa mémoire n'allait pas plus loin que sa capture par des esclavagistes d'Istus et elle n'avait pour elle qu'un nom et des souvenirs qu'elle aurait volontiers échangés. Astraea. Qui le lui avait donné ? Sa mère, probablement. Son père peut-être. Elle ne savait rien au-delà de son réveil dans une caravane qu'elle avait tenté de fuir dès l'instant même où elle avait ouvert les yeux. Et comme pour accompagner sa mélancolie déjà trop bien installée, les souvenirs du massacre qu'elle avait elle-même causé s'extirpèrent de ses souvenis pour colorer son ciel d'une couleur écarlate à laquelle elle tenta d'échapper.

Elle le savait. Elle le sentait. Elle les avait tués. Elle les avait entendus hurler. Aussi fort que son âme, à elle, avait hurlé. Seulement trois d'entre eux, mais c'était bien assez pour tourmenter son esprit trop faible pour le supporter. Et une fois l'adrénaline redescendue, elle avait fui en ignorant tant bien que mal la douleur qui palpitait entre ses ailes, la vue trouble et le corps tremblant de sa vitalité qu'elle sentait lui échapper.
Ses premiers souvenirs s'étaient alors colorés de regrets et elle s'était effondrée sur une mousse qu'elle sentait désormais poisseuse, sous son dos. Mais elle vivait. « Est-ce que je le mérite seulement... » Son passé restait un trou béant dans sa mémoire, ne débutait que sur un massacre qui hantait ses paupières et ses oreilles de déchirures qu'elle préférait délaisser. Et elle n'avait aucune idée d'où elle était.

L'hémorragie engourdissait ses muscles, alourdissait bien trop ses mouvements pour lui donner la simple idée d'espérer se redresser. Et qu'elle l'eût voulu ou non, la plaie qui barrait son dos lui faisait bien trop mal pour qu'elle puisse envisager de se lever.

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Elle n'arrivait qu'à peine à respirer, lorsqu'elle ouvrît de nouveau les yeux, l'esprit ravagé par une fièvre qui faisait perler d'épaisses gouttes de sueur sur son front et le corps lourd d'une toute nouvelle fatigue qui rendait impossible jusqu'au moindre mouvement de ses doigts. Pourtant, ce ne fût ni sa fièvre, ni la douleur, de plus en plus intense, au creux de son dos, qui l'alarma.
Horrifiée, Astraea entrouvrît ses lèvres et laissa fuir un hurlement vif qui se réverbéra sur les murs de la petite chaumière où elle se trouvait. Comment était-elle arrivée ici ? Et surtout, pourquoi ? L'hypothèse d'avoir été empoisonnée fût la première qui frappa son esprit lorsque son cerveau se remit en place et elle lança un regard un peu plus terrorisé au coupable de son effroi, juste à côté d'elle. Ce dernier tenta au mieux de la calmer et ce ne fût que lorsqu'elle estima leur distance raisonnable qu'elle accepta d'au moins écouter ce qu'il avait à dire. « Vous étiez déjà fiévreuse, lorsque je vous ai trouvée. Sûrement la douleur due au début d'infection de votre plaie mais j'ai pu au moins la désinfecter. Malheureusement, je ne suis pas soigneur alors vous aurez probablement besoin d'une longue période de convalescence, pour vous en remettre. »

Elle ne l'avait jamais remercié. Ni ne lui avait adressé le moindre mot, outre le cri qu'il avait entendu de sa part, à son réveil. Trois mois s'étaient écoulés et elle était partie en lui accordant un bref « Merci » à peine audible. Les poches vides et l'esprit de plus en plus embrumé, elle avait erré tout juste quelques jours, avant de trouver refuge au sein d'une cabane qui laissait bien à croire que toute activité humaine comme polymorphe y avait été abandonnée depuis longtemps désormais. Alors elle avait commencé à vivre de baies et d'eau fraîche, de légumes qu'elle récupérait parfois en troquant les herbes qu'elle avait appris à identifier, au sein de la forêt. Les rares personnes qu'elle voyait passer attisaient bien plus sa peur que son intérêt mais elle les suivait, pour apprendre et pour se débrouiller. Autant qu'elle les fuyait, dès qu'ils prenaient le risque de s'approcher. Sa vie s'était muée en un cycle anodin et ordinaire qui lui donnait bien trop souvent le temps d'être hantée de souvenirs qui la laissaient prostrée et ravagée par des larmes qu'elle laissait lui échapper jusqu'à ce qu'elles finissent par se tarir. Mais elle vivait.

Elle avait tenu une vingtaine d'années, de cette façon. À se cacher et à vivre de ce qu'elle avait. Jusqu'à ce que ses pas ne la ramènent vers la chaumière où elle s'était réveillée auparavant, vide de vie comme d'une quelconque présence humaine. Elle l'avait guettée, longtemps. Par curiosité ou par crainte de voir son seul premier souvenir agréable lui échapper comme les autres, au creux du gouffre qui avait englouti son passé. Et lorsqu'elle avait compris qu'il ne reviendrait sûrement jamais, Astraea avait transformée la petite maison en sa nouvelle tanière sans se garder de fouiller ce qui aurait pu lui permettre d'un peu mieux se débrouiller. Il n'y avait rien de plus que des plantes et des fioles, dans les placards. De la viande séchée et des tomes, sur les tables. De la poussière et l'odeur d'un bois vieilli par la crasse. Une maison totalement abandonnée, mais un endroit qui lui plaisait.

Sa vie avait naturellement continué, s'était étendue sur un siècle où elle avait parfois croisé des hommes et femmes qui l'avaient marquée, et ce n'était que cinq avant maintenant, qu'elle l'avait trouvé.

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« Maman ? » Astraea avait haussé deux sourcils curieux au-dessus de ses immenses yeux carmins, l'air perdu mais le visage pourtant lourd d'une inquiétude qu'elle peinait à cacher. Elle avait peur des hommes et des laguz. Pas des enfants visiblement perdus et blessés. Toutefois, celui-là faisait naître en elle un sentiment désagréable qu'elle n'arrivait pas à identifier. « … Non. » L'entente de sa propre voix lui arracha un bref frisson et elle se pencha un peu plus sur lui, essentiellement pour s'assurer qu'il n'avait que sa cheville de cassée. « Où est ma maman ? » Ses mots firent plisser le nez à la Manakete et elle prît le risque de doucement tourner son visage vers elle, après quelques secondes d'hésitation. Elle l'avait trouvé au milieu d'un buisson, la queue tordue et les oreilles aplaties, sur sa tête. Le corps tremblant et la peau brûlante d'une fièvre qu'elle avait tenté de calmer au mieux, lorsqu'elle l'avait ramené. « … Tu ne sais pas où est ma maman ? » Sa voix se brisa dans un sanglot à peine contenu et Astraea détourna les yeux, pour ne pas le voir pleurer. « … Non. » Elle ne savait ni quoi dire, ni quoi faire. Et parce qu'elle était incapable d'autre chose que de simplement le réconforter, la Manakete s'était contentée de lui caresser les cheveux en le laissant s'accrocher à elle, jusqu'à ce qu'il ait terminé.

Il ne lui avait expliqué qu'une fois calmé et reposé qu'il était arrivé jusqu'ici en courant jusqu'à ne plus entendre les cris de sa mère. Parce qu'elle le lui avait ordonné, tout simplement. Ses pieds s'étaient alors entremêlés dans des racines et il s'était écrasé dans un buisson de ronces qui avait marqué la fin de sa course. « Elle reviendra me chercher, je suis sûr ! Tu restes avec moi ? » Elle n'avait qu'à peine hoché la tête et il s'était jeté à son cou, comme pour la remercier.

Il était particulier. Sûrement déboussolé et doué d'humeurs aussi changeantes que le temps, au milieu de l'été. Il n'avait jamais réellement compris que sa mère était probablement morte et elle s'était gardée de le lui avouer. Il comprendrait. Un jour, pas maintenant. Lorsqu'il verrait qu'elle n'était toujours pas revenue le chercher.
Il la pleurait, parfois, et elle ne pouvait que calmer les brèves terreurs qui le secouaient, lorsqu'elle s'éloignait, ou lorsque ses cauchemars devenaient bien trop lourds à supporter. Alors elle chantait, pour l'apaiser. Sans se soucier du regard qu'il pouvait porter sur elle puisqu'il était aussi seul qu'elle, au beau milieu d'une forêt dans laquelle ils avaient fini par vivre à deux quand bien même il était trop curieux des humains qui passaient.

ⱷⱷⱷ

« Je vais dormir, maintenant. J'ai sommeil. » Astraea le gratifia d'un sourire tendre et déposa un nouveau baiser contre sa joue, avant de se coucher à ses côtés. « Bonne nuit, Maman. » Son cœur se serra, lourd d'une culpabilité qu'elle peinait à étouffer. Elle n'était devenue que sa mère de substitution, parce qu'il avait besoin d'appeler quelqu'un de cette façon. Et elle avait été incapable de le lui refuser dès l'instant même où il avait commencé. « Bonne nuit, Lion. »



à propos de vous

Parlez-nous un peu de vous ? Votre âge, ce que vous faites dans la vie de tous les jours, si vous connaissez Fire Emblem et peut-être ce que vous pensez du forum (ce qui est à améliorer, ce que vous aimez, ce que vous détestez — euh enfin)... Ou ne dites rien, c'est comme vous le sentez. T_T


Shalendra
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le 29/4/2018, 10:44

Terra te souhaite la bienvenue !

Bienvenue dans mon royaume !

Félicitations Astraea, tu es validée !
Terra est RAVIE de compter une aussi adorable manakete dans ses rangs. D'ailleurs elle refuse catégoriquement que tu quittes le royaume, de peur qu'Istus te kidnappe Mais n'hésite pas à visiter les autres royaumes, tu rencontreras peut être des êtres qui vaudront la peine d'affronter le monde extérieur



Un nouveau monde s'ouvre à toi ! Tu peux dès à présent commencer ton aventure dans les zones rp ou gérer ton personnage (fiche de liens, journal et demandes de rp, etc.) ici. N'oublie pas de recenser ton avatar ici ! Si tu t'es montré timide pour le moment, c'est avec plaisir que nous t'invitons à nous rejoindre sur la chatbox ou dans le flood. Dans tous les cas, amuse-toi le plus possible en notre compagnie !




Gaïa
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