Le jour des coeurs amoureux [Astéria x Leonnard]

le 15/4/2018, 19:32

Événement : La fête des amoureux

C'était avec étonnement que vous vous êtes vu remettre une lettre quelques jours plus tôt : un document au contenu insaisissable qui parlait d'une rencontre agencée par les cieux. Cela semblait être une plaisanterie douteuse au départ...  

Astéria s’était endormie profondément cette nuit là. Durant son sommeil sans rêve une voix joyeuse s’était élevée. « Tu es si adorable ! Tu seras le parfait complément d’un coeur en quête d’amour ! Un parfait cadeau pour le jour des amoureux ! » Lorsqu’elle avait ouvert les yeux, elle s’était retrouvée dans le noir complet. Autour d’elle… une boîte.

Quant à Leonnard, à peine réveillé, il avait pu voir une énorme boîte trôner dans sa chambre. Sur ce cadeau joliment enrubanné était accroché un parchemin comportant les mots suivants : 
« Cher Leonnard, je suis persuadée que derrière tes allures d’ours mal léché se cache un adorable petit chaton qui ne demande qu’à être câliné. Pour te remercier de me servir avec tant de ferveur, tu trouveras à l’intérieur de cette boite un présent qui saura, je l’espère de tout mon être, te charmer et t’enchanter ! Mais prends garde à ce que personne ne remarque mon petit cadeau ! Certains de tes pairs risqueraient de vouloir te le voler… Que l’amour et la tendresse enchantent ton quotidien d’une chaleur fluffy en ce jour des amoureux ! Istus, déesse de la justice et de l’amour. »

Le chevalier royal n’a pas le temps de méditer sur cette lettre énigmatique que la boite commence à bouger. En effet, à l’intérieur, Astéria commence littéralement à paniquer.

Rappelez-vous ces curieuses lettres reçues en MP... Vous pouvez (et devez !) poster à la suite de Gaïa. La suite de ce petit event de St Valentin ne dépend que de vous et se déroulera comme un rp normal   Déclarez votre flamme à votre âme soeur ou maudissez Istus de vous avoir mis dans une situation pareille   !

Leonnard n’est pas au bout de ses surprises. En effet, si jamais quelqu’un découvrait la kitsune dans ses appartements, nul doute que la pauvre Astéria aurait de sérieux ennuis… et qu’il aurait à répondre à des questions… gênantes.


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le 16/4/2018, 18:28

Il avait entendu un bruit à son réveil, un bruit étrange qui l’avait obligée à se lever, le tirant de son sommeil tant mérité. Frottant chacun de ses yeux pour essayer de mieux voir, il avait du mal à y voir clair dans la luminosité de sa chambre. Les rideaux étaient tirés, signe qu’il avait oubliée de le faire la veille. Il avait la tête dans le coaltar et ses membres semblaient encore endormis, mais il sentit petit à petit ses sens se mettre en éveille, assez pour constater qu’une énorme boîte enrubannée se tenait là, au milieu de la pièce. Attrapant un t-shirt pour vêtir son torse nu, Leonnard s’approcha alors du présent qui lui semblait étrange. Qui lui avait apportée cela ? Pourquoi et surtout sans qu’il ne puisse se réveiller à l’arrivée de celui-ci ? Intrigué, il se dirigea alors vers la porte de son antre, regardant à l’extérieur s’il n’y avait pas un servant qui pourrait lui expliquer la situation. Mais rien, c’était le calme complet dans le couloir. Refermant la porte, le jeune homme s’approcha alors de la boîte constatant alors qu’un parchemin se tenait là, trônant sur un ruban de couleur vive. Dépliant vivement le papier, ses yeux parcouraient chacun des mots qui prônait dans une encre noire à l’écriture joliment arrondis, comme l’aurait pu faire une femme. Chaque lettre semblait le lasser de plus en plus à mesure qu’il lisait et quand il s’arrêta sur l’auteur de la lette, il eut un moment de flottement, comme si cela lui semblait aberrant. Elle était signée au nom de sa déesse. Itsus en personne. Chose qui semblait tout bonnement impossible. Voir surréaliste. « Qui peut bien se payer ma tête ? » Cette phrase était sortie de ses lèvres en même temps que son énervement. Ce n’était pas son anniversaire et rien ne semblait indiquer dans son esprit un mérite d’être remercié de la sorte. Alors qu’il voulait se débarrasser de cette grotesque mascarade, il vit soudainement la boîte s’agiter, suivi de petits cris qui semblaient être étouffés. Pendant un instant, il resta là, interdit sans oser bouger. Il y avait quelqu’un ou quelques choses de vivant dans ce paquet.

Préférant jouer la carte de la vigilance, il attrapa sans attendre son épée qui trônait sur l’une des chaises de ses appartements. L’enlevant de son fourreau, il garda celle-ci dans l’une de ses mains, prêt à frapper au cas où la chose arriverait à sortir d’elle-même. D’un geste minutieux, il défie petit à petit les rubans qui semblaient fixer la boîte, arrachant le papier avec méfiance comme s’il s’attendait à une attaque surprise. Puis, voyant que la boîte commençait à s’affaisser, il éleva son épée, prêt à pourfendre l’objet de cette bizarrerie quand son mouvement se stoppa nette. Ses yeux s’écarquillèrent de surprise et sous l’effet de celle-ci, il resta quelques instants dans sa position d’attaquant avant de s’exclamer d’une voix forte. « Astéria ? Mais qu’est-ce que tu fous là ? » Sans attendre il reposa son épée, et proposa sa main à la demoiselle pour l’aider à se relever, avant de la relâcher et de la regarder d’un air sévère, presque froid. « Comment tu es arrivée ici ? Tu sais où tu es ? C’est Cérulis ici ! Dans le royaume d’Itsus ! Si jamais on te trouve… » Il n’osa pas finir sa phrase tant il n’avait pas envie d’inquiéter la demoiselle. Surtout qu’elle devait sûrement savoir qu’elle sort était réservée à ceux de son espèce. Posant une main contre son visage, Leonnard resta ainsi son air renfrogné reprenant place sur son visage. Ce n’était qu’un mauvais rêve, un rêve qui allait prendre fin maintenant. Mais il avait beau lever la tête encore et encore et se pincer, rien n’y faisait. La renarde était toujours là, face à lui, et qui plus est dans ses appartements. Si Itsus était vraiment à l’origine de ce soi-disant cadeau, Leonnard trouvait qu’elle avait un humour plutôt morbide pour une déesse de la justice et de l’amour. « Il faut qu’on te fasse sortir d’ici… Et si possible vivante. Je pourrais te faire passer pour mon esclave, mais très sincèrement, je doute qu’on y croit au vus de ma position sur la chose. Merde comment on pourrait faire. » Alors qu’il essayait de réfléchir à la situation, la porte se mit soudainement à émettre un son retentissant. Son qui alerta aussitôt le chevalier. « Messire. Je viens vous porter votre repas. Je me permets donc. » Voyant que le bouton de porte commençait à se tourner l’angoisse de Leonnard commença à monter en lui. Une solution, il devait à tout prix cacher la demoiselle des yeux du servant. Obéissant à son instinct sans même essayer d’aller à son encontre, il attrapa alors avec force le poignet de la renarde, la balançant avec force sur le lit, avant d’enlever à la hâte son haut et de la rejoindre à son tour pour se mettre au-dessus d’elle, les draps couvrant leur corps comme une barrière pour les protéger de la vue d’autrui. « Ne bouge surtout pas ! »

Sentant son cœur s’emballer sous la pression de la situation, le chevalier entendit aussitôt le servant s’exclamer ce qui lui permit d’extirper sa tête hors des draps pour faire face au visage de l’opportun qui semblait bien rouge. « Je, je… Veuillez m’excuse pour ce… Euh désagrément. » Affichant son air peu aimable, Leonnard profita de la confusion pour sortir hors du lit, couvrant par la même occasion la demoiselle pour cacher sa tête de la vue du serveur. « Ça ne fait rien, vous ne pouvez pas savoir. Donnez-moi cela. Je vais m’en occuper. » Arrachant presque le plateau des mains du servant, celui-ci semblait décontenancée n’osant réellement bouger. Voyant que le regard de Leonnard était en train de le transpercer, il sembla enfin bouger, jusqu’à ce que ses yeux soient attirées par le paquet en désordonne qui se tenait dans la pièce.

« Est-ce que vous voulez que je m’en… » A peine avait-il prononcé ses paroles que Leonnard le coupa aussitôt d’un ton sec. « Ce ne sera pas la peine. Sortez maintenant. » Puis sans se faire prier, le servant s’en alla alors, laissant Leonnard et la demoiselle seules à nouveau. Profitant du calme pour enfin respirer, le jeune homme posa le plateau sur le lit avant d’attraper son t-shirt pour se revêtir sans un regard à la demoiselle. « Ça va être plus compliqué que prévus de te faire sortir. » Il ne s’était pas imaginée avoir pareil soucis dés le réveil et s’il avait su, il ne se serait certainement pas réveillé, ce qui lui aurait évité bien des ennuis à défaut de rumeur nouvelle à son encontre.
Leonnard
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le 17/4/2018, 18:55

Elle avait reçut cette lettre il n'y a pas si longtemps, sur le coup, quand sa mère lui avait donné l'enveloppe, la demoiselle s'était empressée de la lire, avant d'afficher une mine déçus. Quelle était cette vaste blague ? N'y croyant pas du tout, bien que se surprenant à espérer voir un super prince débarquer chez elle, la demoiselle avait tôt fait d'oublier cette histoire et de retourner à ses chapardeuses activités. Et elle c'était endormie comme d'habitude. Et comme d'habitude... Ben, il n'y avait rien à signaler en vrai, quand on dort bien, il n'y a rien à dire. Alors passons au réveil hm ?

Dans une position assez inconfortable la demoiselle fut contrainte de s'étirer, les yeux ouvert, la demoiselle se les frotta, pendant dans un premier temps être encore à moitié endormi. Mais rien n'y fait, elle était dans le noir. Quel heure était-il ? S'était-elle réveillée si tôt pour qu'elle n'ai pas la moindre lumière ? Pourtant elle n'était pas spécialement fatiguée. Tapotant le sol pour se repérer, la demoiselle se rendit bien rapidement compte qu'elle n'était plus sur son lit ou alors il avait changé. Pourtant, un coussin était bien là... Mais après réflexion, cela ne semblait pas être le sien... Pardon ?!

La demoiselle sursaute, se tournant alors sur elle même assise, à la recherche de la moindre lumière qui lui permettrait alors de se repérer. Où était-elle ? On l'avait kidnappé ? On allait la vendre au marché noir en petit morceau ça y est ? Pourtant, elle n'entendait rien, pas le moindre bruit de chevaux, ni même de mouvement qui prouverait qu'elle serait en route. Serait-elle déjà arrivé ? Serait-elle toute seule ou non ? Tapotant la surface inconnu, elle se rencontra bien rapidement à quatre parois en guise de mur, c'était étrange, le mur semblait... Bizarre... Tentant de se relever alors sur ses deux jambes, la demoiselle se heurta bien rapidement à un plafond bien trop bas pour elle. Qu'est-ce que ? Bon sang. Se frottant la tête l'air totalement perdu, la demoiselle tenta alors de se manifester.

Guidée par son instinct, la jeune polymorphe usa alors de ses ongles en guise de griffe pour se mettre à gratter une parois, c'est bizarre, sans être très friable le mur semblait s’effriter sous ses doigts. Alors elle se mit à gratter également au plafond tout était pareil.

« Je suis où ? Je en vois rien ! De la lumière au moins ! »

S'il vous plais ? Souffla-t-elle. Allez soyez cool quoi, la pauvre était vraiment perdu. Pourtant elle était pas le genre de jeune femme à avoir des trous dans l'esprit. Et pourtant elle s'était endormie normal et là voilà dans le noir cloîtré dans je ne sais quoi. Il y avait de quoi  perdre un peu son sang froid. Et bien qu'elle faisait de son mieux pour garder le plus possible son calme, l'inquiétude était audible dans sa petite voix. Autant qu'elle commença alors à gratter avec plus d'énergie les parois, espérant pouvoir sortir de là. Un trou de l'air, c'est qu'elle avait l'impression de suffoquer au plus elle paniquait dans cet endroit exiguë.

Et là miracle, on vint enfin la sortir de prison ! Du moins, ce n'était pas vraiment une prison, mais qu'importe, elle l'avait vécu en tant que tel. Se barrant le visage avec ses bras pour se protéger de la soudaine lumière et de ce plafond (?) qui lui tombait sur la tête, la demoiselle cligna des yeux pour s'habituer à ce qui se présentait à elle. Hein ?

« Leon... ? »

Lâcha-t-elle en cœur avec le concerné qui semblait tout autant surprit de la voir. Avant d'attraper alors sa main pour se redresser et se détendre alors ses pauvres jambes endoloris par la position gardée dans cette fichu boite de l'enfer.

« J'aimerais bien le savoir figure toi. J'étais chez moi je dormais et voilà que je me réveille dans cette boite à... quoi Istus ?! »

En réalité cela semblait logique. Leonnard était de cet endroit et vu qu'elle se trouvait.. visiblement dans un endroit où il semblait plus que bien installé -aka une chambre- elle devait être chez lui. Mais elle n'avait guère fait le rapprochement tant les deux pays ne sont tout de même pas la porte à côté au point de faire le trajet en une seule nuit. Sauf si on l'a droguée, mais ça serait une autre histoire, et carrément flippant autant que ce serait étrange pour elle d'avoir au final terminé chez Leonnard... Pourquoi était-elle-là en fait ?

« J'veux bien moi mais... Pourquoi J'suis arrivée dans ta chambre ?! C'est carrément louche de m'être fait captur- »

Elle s'arrêta net à la voix derrière a porte et le regarde de panique de Leonnard. Obligeant la jeune femme à patienter sans trop savoir ce qu'elle devait faire, les oreilles en alerte. Fort heureusement, malgré le manque de temps, il ne semblait pas à court d'idée pour réagir et l'empoigna aussi sec pour la pousser sur le lit où elle tomba comme un sac littéralement et se retrouver alors avec le jeune chevalier torse nu au dessus d'elle sous les draps pour les masqué. Quand bien même la demoiselle comprit immédiatement le but de la manœuvre et n'émit de se fait pas la moindre protestation, cela ne l'empêcha pas d'afficher un air à la fois surpris et légèrement gênée sur le coup. Ce qui au final convenait à la situation, puisqu'elle s'enfonça l'air gênée un peu plus sous le drap lorsque la jeune femme qui était entrée émit alors un bruit de surprise, pouvant alors se servir de cette protection lorsqu'elle se retrouva seul avec le drap sur la tête. Fort heureusement sa tignasse est assez épaisse pour que cela passe inaperçu. Évitant soigneusement le regard, Astéria eut l'intelligence de ne pas dire le moindre mot, pouvant alors aisément passer pour une pauvre jeune femme prise sur le fait et morte de honte.

Se redressant alors en position assise une fois la personne repartie, la demoiselle se passa la main dans les cheveux, ses oreilles ayant refait leur retour sur le sommet de son crâne à l'air libre. L'air un peu.. oui gênée toujours. En même temps, cela faisait beaucoup d'information d'un coup on pouvait le comprendre qu'elle se sentait un peu.. cruche en réalité.

« J'suis désolée. Je pige vraiment pas comment j'ai pu me retrouver chez toi comme ça. »

Une fois debout, la demoiselle réalisa également qu'en tant que personne ayant été kidnappé durant son sommeil, elle ne portait de ce fait absolument pas un tenu décente pour sortir en pleine ville. Astéria n'est pas du genre pudique à faire des manière sur sa façon de s'habiller mais tout de même.

« .. Attend. J'ai même pas de vêtement. Naaaaan mais c'est quoi cette misère ! Tu crois que des vêtements prêtés pourraient aider à me faire passer pour.. une fille normale ? »

Astéria n'aimait pas ce mot. Et cela se voyait alors dans son regard lorsqu'elle posa les yeux sur le jeune blond. Une fille normale, c'est certainement ainsi que doivent se qualifier certaines personnes d'ici par rapport aux.. gens comme elle. Devait-elle réellement tout renier pour survivre ? Peut-être... Devait-elle agir comme une fille normale pour pouvoir partir et ne pas apporter plus d’ennui à Leonnard ? Certainement.

Le bruit de poignet de porte l'alerta et la poussa alors à se mettre derrière le jeune homme. Les bras passé autours de sa taille, de loin cela semblait être une étreinte des plus classique entre deux amants. De son point de vu cela ressemblait à une fille qui se faisait toute petite derrière lui pour ne pas laisser ses oreilles et sa queue dépasser. Une histoire de domestique resté à la porte à peine entre-ouverte -visiblement gênée- pour savoir si elle devait rapporter un plateau pour « sa demoiselle ». Préférant laisser la réponse au maître des lieux, sa petite tête dépassa par dessus son épaule timidement une fois le danger passé. Trop d'émotion de si bon matin.

« Désolée.. »

Souffla-t-elle les oreilles baissés. Dans un sens, au fond d'elle-même, la demoiselle semblait rassurée de le savoir à ses côtés. Il était un peu bourru dans le genre, mais pas bien méchant, et la demoiselle était certaine de pouvoir compter sur lui pour sauver sa peau, alors elle le gratifia d'un petit sourire de remerciement adorable, tant timide que sincère.

[HRP : Je me suis permise de faire ce rp en priorité pour ne pas le faire traîner et de reprendre en partie ce que j'avais fait pour l'autre topic ;w; !]
Astéria
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le 27/4/2018, 16:37

La surprise était telle dans la pièce, que Leonnard avait cru à une mauvaise blague, à un mauvais rêve, mais il avait beau se pincer, se remettre les idées en place, la renarde était toujours là, semblant aussi paumée que le jeune homme. C’était à ne rien n’y comprendre. Comment les choses avaient telles pus dégénérer à ce point ? Est-ce que quelqu’un avait eu vent de leur rencontre ? Un désir de vengeance pour faire tomber le chevalier royal ? Les idées avaient beau se bousculer dans son esprit, rien ne semblait le satisfaire en guise de réponse. Ce n’était quand même pas… Un cadeau ? Parfois il arrivait que certains se faisait offrir un esclave, mais… Non la lettre n’indiquait pas ce genre de chose, alors… Est-ce vraiment Itsus qui était à l’origine de ça ? Soupirant face à ce constat, Leonnard décida de laisser de côté l’auteur de ce méfait. Pour le moment, il devait se concentrer sur une tout autre chose. Sortir Astéria de la ville aussi discrètement que possible. Ce qui allait être compliqué. Alors qu’il repartait dans ses pensées pour établir un plan, il entendit alors la demoiselle s’exclamer sur sa tenue, chose qui l’intrigua soudainement. Quand il leva le regard sur la demoiselle, la gêne ne tarda pas à le gagner et aussitôt ses joues s’empourprèrent malgré lui. Il avait pourtant l’habitude de voir des femmes dans des tenues bien plus indécente que cela, mais… Il ne saurait l’expliquer, mais à ce moment précis, il avait regretté d’avoir été curieux. « … Bah habille toi ! Reste pas comme ça ! Puis qu’est-ce que j’en sais moi ! T’es une fille normale de base non ? » Il semblait hésitant, son regard n’osant se poser franchement sur la renarde. Et dire qu’il l’avait mis dans une position compromettante y a quelques minutes. En repensant à cela, Leonnard pris soudain conscience de ce qu’il avait fait et tout en suivant ses pensées, son visage s’empourpra de plus belle, le rendant aussi rouge qu’une tomate. C’était quoi ça ? Il se sentait bizarre, comme si cette situation qui pourtant ne lui était pas étranger le dérangeait au plus au point.

Plaquant sa main contre son visage, le chevalier essayait de calmer ses ardeurs, du moins, c’est qu’il aurait pus réussir à faire, si Astéria ne s’était pas collée contre lui. Bien qu’elle fût contre son dos, il pouvait sentir ses formes et ses cheveux ébènes qui lui chatouillaient l’échine. Ses bras frêles de jeune femme entouraient sa taille, comme si elle cherchait à faire rempart avec le corps du jeune blond. En levant le regard, Leonnard put constater que le servant de tout à l’heure était revenu pour poser une question toute bête. Une question tellement débile que le jeune homme ne l’avait pas vraiment entendu, étant obnubilé par toute autre chose. De quoi devaient-ils avoir l’air de son point de vue ? Sûrement de deux amants qui profitait d’un moment câlin voir même plus si affinité. Sentant l’embarras grandir de plus belle en lui, le jeune blond commençait à perdre grandement ses moyens et sans attendre, il lança un objet contre la porte, espérant que ce geste, permettrait de la faire refermer au plus vite. « Ça suffit du balai ! Laissez-nous de l'intimité bon dieu ! Je vous sonnerai quand j’aurais besoin ! » En y pensant ses paroles semblaient marquer un gros sous-entendu, mais qu’importe, au moins plus personne ne risquerait de les importuner à présent. Entendant une voix désolée à l’autre bout de la porte, Leonnard attendit cette fois d’entendre des pas s’éloigner, avant de soupirer d’exaspération. « Je la sens mal cette journée… » Se détachant de la demoiselle sans demander son reste, le jeune homme se tourna alors vers elle quand elle s’excusa à son tour, lui adressant par la même occasion un sourire qui la rendait assez mignonne. « De quoi tu t’excuses ? Tu n’y peux rien à ce que je sache, tu n’as pas demandé à être ici, donc ne t’en fais pas. » Tout en ponctuant ses paroles, le chevalier apposa sa main sur la tête de la renarde, lui adressant inconsciemment un léger sourire rassurant. Mais qu’est-ce qui lui arrivait ? Ça lui ne ressemblait pas d’agir ainsi, du moins pas aussi gentiment. Reprenant conscience de son acte, Leonnard secoua légèrement sa tête, avant de racler sa gorge d’un air gêné. Il devait se reprendre et comprendre ce qu’il se passait pour régler la situation.

Soupirant de nouveau, le jeune blond repris alors contenance, et ce fut sans attendre qu’il attrapât sans attendre la demoiselle par les épaules, qu’il obligea à s’installer assise sur son lit. Ils devaient faire le point. « Bon, très franchement je ne sais pas le pourquoi du comment de cette situation grotesque. Mais je sais une chose, c’est qu’il faut vraiment qu’on se sorte d’ici. Le problème c’est qu’il va falloir qu’on ruse pour cacher… Certains de tes attributs. » D’un air renfrogné il observa la queue et les oreilles de la renarde qui étaient apparentes. Cela n’allait pas être chose facile, mais si la demoiselle s’y mettait, peut-être qu’il y arriverait. « Je vais voir ce que je peux trouver, en attendant toi tu restes ici compris ? T’as qu’à te rassasier pendant que tu y es. Si jamais quelques rentres, cache-toi okay ? » Alors qu’il allait prendre la direction de la sortie, Leonnard s’arrêta soudainement. Il avait oublié un léger détail et tout en fouillant dans une commode, il lança l’un de ses vêtements à la petite voleuse. Ce n’était qu’un t-shirt, mais au vus de sa taille, cela pouvait la couvrir en attendant de trouver mieux. Puis sans un regard, il s’en alla de la chambre, espérant que personne n’aurait l’idée d’y rentrer pendant son absence. « J’espère que mère à garder ses vieilles tenues… » Ancienne sœur, sa mère avait gardé il fut un temps des tenues religieuse qui aurait pu être parfaites pour camoufler les origines d’Astéria, mais encore fallait-il que ses vêtements soient encore là. D’un pas rapide, Leonnard s’élança alors dans les couloirs espérant qu’il n’aura pas à courir après des vêtements toute la journée.
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le 28/4/2018, 12:14

C'était un peu embarrassant comme situation non ? Astéria trouvait en tout cas, la voilà dans une tenue des plus légère dans la chambre d'un homme, et surtout, elle ne s'y était pas rendu d'elle-même dans la dite chambre. De quoi devenir parano sur des histoires de kidnapping ! Mais non, elle était venu ici par un tour de magie dont ils ignoraient l'origine, et étaient alors en compagnie de quelqu'un qu'elle connaissait et appréciait pour avoir eu la gentillesse de lui apprendre à faire de l'équitation. Léonnard était quelqu'un d'un peu bourru, mais elle ne lui avait jamais vraiment voulu pour agir ainsi, il n'avait mauvais fond et ça elle en avait une nouvelle fois la preuve alors qu'il se démenait tant bien que mal pour essayer de la camoufler et de l'aider à sortir d'ici. Elle n'avait guère envie de finir esclave ou encore de finir littéralement en descente de lit. De toute façon, elle ne pouvait pas se transformer, niveau fourrure c'était du coup bien limité, puisqu'elle avait l'habitude de dormir avec sa pierre à porté de main, mais.. qu'elle avait été éloigné de son dit lit sans même avoir eu le temps de s'habiller un minimum. La poisse, elle ne pourrait pas détaler à toute allure sous sa forme de renarde, de quoi lui donner envie de redoubler de prudence.

Alors qu'elle c'était caché derrière lui, l'air toute penaude, mimant au passage des gestes que deux amants feraient, parce que... Eh bien ça se présentait à la situation de tout à l'heure, et cela avait fait partir une nouvelle fois rapidement la domestique, non sans être accompagné d'un objet lancé et d'un ordre qui fit s'empourprer la demoiselle. C'est un peu gênant dit comme ça oh ! Cette fille est une ingénue et de ce fait n'y connaît absolument rien, mais situation oblige, elle ne commenta pas. De toute façon ce serait encore plus gênant de commenter si vous voulez mon avis. Alors à la place elle c'était excusé, timidement, mais non sans le gratifier d'un sourire de remerciement de ne pas l'avoir mise simplement à la porte et laisser se débrouiller seule ainsi pour retourner se coucher. Et le comble est certainement la tendresse soudaine qu'il démontra en lui passant sa main sur sa tête et lui souriant pour la rassurer accompagné de quelque mot. Il faut l'avouer, Astéria laissa échappé un air surprit devant cette réponse, et son regard alors s'illumina d'une joie adorable et reconnaissante.

« M-merci Léon ! »

Souffla-t-elle timidement l'air ravie. Avant de l'écouter et de s’asseoir du coup en tailleur sur le lit et à le regarder s'agiter pour faire le point. Il fallait qu'elle se cache. Bien sûr cela ne l'enchantait pas, mais mieux valait ravaler sa fierté dans ce genre de situation. Du coup ? Il allait se charger de lui trouver quelque chose. Astéria hocha la tête.

« Je bouge pas promis. »

De toute façon, elle n'était pas assez folle pour ça ! Enfilant de ce fait le t-shirt qu'il lui avait prêté, elle attendit alors sagement, avant de porter son attention sur le plateau qu'on lui avait apporté. Du jus de fruit fraîchement pressé, des tartines.... Tout ce qu'il faut ! Il eut cependant la délicatesse de ne pas tout engloutir, et c'est ainsi qu'elle prit alors la moité de ce qui se trouvait sur le plateau pour laisser alors le reste bien en évidence pour lui au besoin. Cela calerait un minimum la jeune femme pour ne pas entendre son ventre gargouiller et lui permettait alors de laisser la même chose à Léonnard. Posant alors le plateau proprement sur la table situé dans la pièce pour éviter tout accident. Son regard se reporta sur ce qui l'entourait. L'endroit était beau, et spéciaux. Elle n'avait pas prit le temps de trop observer l'environnement. En réalité, c'est typiquement le genre d'endroit qu'elle a toujours été curieuse de voir. Le genre de jolie maison, ou palais... C'est un palais c'est sûr ! Comme dans le histoire. Avec un lit immense, c'est vrai ça qu'il est grand. Du moins il est beaucoup plus grand que le sien qui s'apparente en réalité d'avantage à un grand lit de fortune. Elle ne s'en plaignait pas, il restait confortable pour elle, et d'autres ont moins que ça. Mais là... Il faut avouer que ça donne envie de sauter dessus ! Laissant son regard dériver sur les étagères, se gardant bien d'approcher de la porte ou même d'une fenêtre -même si il faut l'avouer, elle était ultra curieuse de ce qu'elle verrait dehors-, son attention resta accroché à un livre. Visiblement, c'est le genre de livre typique qu'un jeune chevalier se devait d'avoir, certainement parlant d'avantage de comment ce milieu fonctionne, ce qu'ils devaient savoir etc... Il était déjà superbe ce livre, surtout du point de vu de la demoiselle, alors... Elle l'attrapa, et s'en alla alors dans le lit pour commencer à le lire tant bien que mal. C'est qu'elle était lente et butait souvent sur les mots. Astéria n'a pas été tant que ça à cette chose que l'on nomme école, mais elle avançait alors, l'air intéressé, un air simplement adorable sur les traits, des étoiles dans les yeux.

Et la, la porte émit le clic typique de quelqu'un qui l'ouvre. Son cœur bondit alors dans sa poitrine sur le coup du stress, et ses fesses glissèrent alors sous les draps pour se retrouver allongée. Camouflé par les draps et le livre maintenant dressé au dessus d'elle.

« L-Léon.. ? C'est toi.. ? »

Murmura-t-elle toute timide, espérant alors que ce n'est pas une nouvelle domestique qui aurait l'idée de venir la voir, et certainement hurlerait de trouver une femme à moitié nue dans le lit de son maître et surtout.. qui possédait une paire d'oreille poilues de plus sur le sommet de sa tête. Se mordant la lèvre, le regard légèrement inquiet, elle en arrêta de respirer presque, tirant presque timidement le drap pour se cacher entièrement dessous, comme une tente et cocon protecteur. Replié sous le t-shirt prêté en boule, elle attendait, les pas se rapprochaient.
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le 6/6/2018, 15:27

Pénétrant sans sourciller dans les appartements de ses parents, Leonnard s’assura néanmoins d’être seul, avant de s’engager dans la chambre avec discrétion. En temps normal, il ne s’engageait jamais à l’intérieur de cette pièce sans y être invité, mais aujourd’hui était une exception. Il lui fallait des vêtements pour la demoiselle qui s’était trouvée dans sa chambre comme par magie. Une tenue qui permettrait de la faire sortir sans éveiller le moindre soupçon. Alors, quoi de mieux qu’une tenue de nonne pour réussir cela ? Presque aussitôt, le chevalier s’élança dans le dressing de sa chère mère, regardant les nombreux rangements des yeux non sans soupirer. « Pourquoi les femmes ont-elles besoin d’autant de tenue ? » Il avait l’impression de chercher une aiguille dans une botte de foin et n’osait pas vraiment fouiller dans les nombreux habits. S’il dérangeait tout cela, il risquerait d’en entendre des échos. Passant sa main sur son visage, Leonnard soupira de nouveau avant de prendre son courage à deux mains. Il devait faire attention aux moindres détails, au moindre rangement. Se concentrant sur une couleur noire et blanche, il fouilla alors non sans râler de temps à autre, jusqu’à enfin trouver la tenue qu’il recherchait. Dépliant celle-ci, le blond regarda avec soin les mesures, surtout celle de la coiffe qui se devait d’être assez large pour ne pas gêner les oreilles d’Astéria. Tout semblait parfait, il n’y avait plus qu’à l’essayer. « Pourvus que cela fonctionne… » Tout en sortant consciencieusement de la chambre parentale, le jeune homme se dirigeait droit vers sa chambre de son air bourgeon, jusqu’à ce qu’il entende alors des aboiements stridents, d’alerte. Comme si le chien de maison était en train de chasser. «Non de… Astéria ! » Aussitôt, le chevalier pressa le pas, courant dans les couloirs pour atteindre aussitôt sa chambre. Sur le pas de la porte, il pouvait voir Hunter, le dogue allemand de son père, prendre en grippe la pauvre hybride. « Hunter ! Couché ! De suite ! » Mais n’écoutant rien, le chien continua son manège, obligeant même la pauvre laguz à sortir hors de la chambre tout en poussant au passage son maître qui se cogna avec force contre la porte. « Argh… Abruti de clébard ! Aussi débile que son maître ! » Courant après les deux poursuivants, Leonnard priait pour que personne ne puisse les voir, à commencer par ses parents qui devaient encore se trouver dans la bâtisse.

Essayant d’appeler le chien de toutes ses forces, celui-ci coinça alors la demoiselle dans un angle ou des meubles se trouvaient, pouvant sûrement servir de perchoir à la renarde. Approchant enfin à hauteur du chien, Leonnard l’attrapa alors par le collier, avant de le virer à coup de pompe sur le fessier. Ce n’était pas le jour pour chercher à l’énerver et encore moins à le faire courir dans toute la bâtisse avec une hybride à la vue de tous. « Tu vas bien ? Il ne t’a pas mordu ou autre ? » Tendant la main pour aider la demoiselle et la rassurer, il la regarda d’un air nonchalant de haut en bas, avant de lui tendre la tenue qu’il avait mis du temps à trouver. « Tiens, ce n’est pas des vêtements très enviant je te l’accorde, mais ça permettra de cacher ce qui risque ta perte dans ce royaume. » Alors qu’il voulut l’aider à enfiler la coiffe, le jeune homme entendit une voix féminine l’appeler. Ses sens en alerte, le chevalier n’avait eu aucun mal à reconnaître celle de sa mère. Mettant rapidement la coiffe sur la tête de la renarde sans prévenir, il enroula aussitôt la robe autour de son bassin pour cacher sa queue et la porta aussitôt telle une princesse dans ses bras pour essayer de mieux la camoufler de façon à ce qu’on ne remarque pas sa différence. « Leonnard ! Puis-je savoir pourquoi cette maison et aussi agiter ? » Une femme s’approcha alors deux faux amants. Ses cheveux blonds et bouclés descendaient en cascade, contre son dos et son buste. Bien que le temps semblât avoir passées, elle semblait avoir conservée une certaine jeunesse lui donnant la trentaine, au lieu de la quarantaine. Son air semblait sévère et autoritaire, le genre de femme qu’on ne voulait pas se mettre à dos. « oh… Je vois que tu as encore eu l’obligeance de nous ramener une de tes conquêtes… Une religieuse de surcroit… Quand cessera-tu d’agir ainsi ? » L’expression de la mère du jeune homme semblait hautaine, que cela soit à l’égard de son fils comme de la jeune femme dans ses bras. Soupirant d’un air provoquant, Leonnard ne semblait pas touché par ses paroles et dans un sourire acerbe, il s’approcha alors, non pas pour faire face à sa mère, mais pour enfin ramener la pauvre Astéria dans ses appartements. « Tant que nous ne faisions pas de bruit cela devrait te convenir non ? D’ailleurs, si tu pouvais tenir se sataner clébard, cela éviterait de faire peur à ma conquête. » Sans rien n’ajouter de plus, le chevalier embarqua la demoiselle sans demander sans reste jusqu’à sa chambre. Quand le danger fut enfin écarté, il la reposa alors, prenant soin de tout refermer avant de soupirer de soulagement. « Enfile ta tenue et sortons d’ici. Je fais finir par crever d’une crise cardiaque si ça continue. » Il avait l’impression que tout ceci n’était que le début des ennuis, et après tout, la journée n’était malheureusement pas près de finir.
Leonnard
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le 8/6/2018, 16:23

« Leon c'est toi ? »
Bonne question n'est-ce pas ? Tapis sous la couverture et immobile, la demoiselle n'osait guère respirer. Si c'était Leonnard, il aurait répondu. Si c'était quelqu'un d'autre ? Eh bien... Cette personne aurait répondu aussi en réalité. Et pourtant non rien. Pourtant elle le sentait il y avait quelqu'un dans la chambre et.. oh non. Me dites pas que...
Son souffle se coupe, elle n'ose plus bouger d'un pouce, son cœur tambourinant à toute vitesse dans sa poitrine. Tentant de garder tant bien que mal le calme et la maîtrise d'elle-même. Pourtant ses sens s'affolait. Et quand elle sentit la présence juste à côté du lit, et le bruit d'un reniflement plus persistant encore, c'est l'effleurement de trop qui la fit sauter d'un bond de l'autre côté du mobilier. La réaction ne se fit pas attendre. Le chien qui était certain d'avoir trouvé une proie était lancé pour l'attraper. Les jambes repliés avec souplesses, la demoiselle se mit alors à courir essayer de garder le plus de distance possible entre le molosse juste ENORME BON SANG C'EST QUOI CE CHIEN ! Un ours ?! Non même pas. Maudissant l'absence de sa pierre lui permettant de se transformer en renard, ce qui lui aurait donné des armes, une force et une taille plus respectable pour un animal de ce gabarit, la pauvre demoiselle qui bien que loin d'être naine semblait bien petite et frêle à côté de lui. L'animal bondit, par réflexe défensif, elle se retourna, attrapant l'animal sous le cou pour l'empêcher d'approcher ses crocs du mieux qu'elle pouvait. Les crocs sortit elle tentait de se faire menaçante mais en vain, elle était juste à essayer de lui reculer la mâchoire alors qu'ils se débattait comme un diable pour essayer de la morde, agitant ses pattes sur elle pour essayer de lui faire lâcher prise. Ses griffes blessèrent légèrement le chien, qui lui ne montra pas la moindre surprise lorsque la porte s'ouvrit. Alors d'un coup de pied bien placé dans les côtes de l'animal, elle le repoussa, se retrouvant à nouveau sur ses deux jambes pour détaler en courant.

Bien trop rapidement pour que le pauvre jeune homme -qui il faut avouer elle n'avait guère plus reconnu que ça, mué par l'instinct de fuite pour sauver sa peau- puisse l'attraper au vol et courir alors à toute vitesse dans les couloirs. Assez rapide pour ne pas se faire rattraper par un chien lancé à sa poursuite, perdue, elle grimpa sur le premier meuble qui lui semblait assez haut pour être hors de sa porté de toute façon, dans un cul de sac elle ne pouvait pas faire demi-tour. Se fichant sur l'instant complètement qu'on puisse la trouver. D'un bond la voilà en haut, la queue ébouriffé et et hérissée, les pupilles fendu, le souffle court, repliée sur elle-même.

« Leon c'est toi.. ? »

Souffla-t-elle sur le coup quand elle se rendit compte de la présence du jeune homme bond qui s'empressa de chasser l'animal après l'avoir tiré hors de porté. Les yeux humides, comme si soudainement l'adrénaline avait disparu, laissant place alors à la peur qu'elle avait ressentit devant cette bête. Et son incapacité même à pouvoir se transformer pour se défendre, sa pierre étant resté à des centaines de kilomètres dans un autre pays. Ignorant si elle devait descendre ou non, la main tendu lui indiqua qu'elle le pouvait alors... C'est avec une certaine lenteur qu'elle le fit, d'un air peu assuré, et surtout, en silence. Puisqu'elle fût incapable de lui répondre sur le coup.

«  J-je... Je... »

Elle n'était sûre de rien, et n'était pas capable de répondre. Chamboulée par la mésaventure elle ne fit et ne dit rien de plus. Les oreilles couchés l'air un peu débraillée. Heureusement qu'il était encore droit dans ses chausses pour réagir à l'approche de sa mère tient. Se retrouvant avec une coiffe pour lui masquer les oreilles et sa queue camouflée le tout dans ses bras.
Elle qui rêvait d'être une princesse. Ce serait presque le moment idéal de se dire : owi comme une princesse ! C'est peut-être ce qu'elle aurait fait habituellement. Mais son regard n'était pas enclin à ça. Alors... Masquant ses yeux bien trop « animal » présent à cause du stress dans le cou du jeune homme, elle s'accrocha à lui. Non pas comme une princesse victorieuse après avoir été sauvé. Mais comme une fille qui s'accroche après avoir eu une des peurs de sa vie. Les bras passé autours de son cou, elle garda le silence durant l'échange. Passant alors pour une ingénue timide. Elle aurait pu en être gênée à dire vrai, tant les sous-entendu ne son pas monnaie courante chez elle, mais elle était juste contente d'avoir été sauvé et de savoir qu'il était là qu'elle en pensa rien. Elle y cacha même d'avantage sa tête quand il passa à côté de cette femme à la voix si méprisante, même envers son fils, de peur de le croiser et de tout faire foirer une fois de plus.

La renarde se laissa faire jusqu'à ce qu'elle retrouva la chambre, la demoiselle se mit en position assise sur le lit, comme si elle se sentait incapable de rester sur ses deux jambes.

« Je ne voulais pas t'apporter des ennuies comme ça... Tu as toujours été très gentil avec moi, je voulais pas vraiment... Tu t'embêterais moins à ne pas m'aider. »

Les yeux piquant, elle se les frotta. Semblant soudainement enfin retrouver sa voix, la peur et l'adrénaline tombé lui faisait peu reprendre contenance. Soulevant le t-shirt prêté, et même la nuisette à la hauteur de sa hanche, se moquant bien de la pudeur, elle y découvrit les griffures de l'animal qui la piquait désormais. C'est malin. Astéria soupira de dépit devant sa faiblesse de l'instant, et se décidé à retirer le t-shirt pour le poser sur le côté. Il fallait enfiler cette robe pour éviter de lui causer de nouveaux problèmes. Alors c'est ce qu'elle comptait faire. Attrapant le tissus pour le faire tourner entre ses doigts, cherchant alors le sens... Jamais de sa vie elle n'avait mis ce genre vêtement !

[Hrp : J'ai l'impression de pas avoir fait tant que ça avancé j'espère que ça le fais pour toi ;w;]
Astéria
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le 10/6/2018, 00:49

En sécurité dans la chambre Leonnard souffla enfin de soulagement. Enfin un peu de répit, il faut dire, il avait eu l’impression que depuis son réveil, il n’avait cessé d’enchainer les situations les plus tumultueuse. Un vrai ascenseur émotionnel, le faisant passer de la peur, au calme, de l’effroi au soulagement. Profitant d’une bassine dans sa chambre, le chevalier se rapprocha de celle-ci pour la remplir d’eau, s’aspergeant pour enfin reprendre ses esprits et les rendre plus clairs. Le plus dur était à prévoir, car il fallait encore faire sortir Astéria de la ville à présent. Ayant énoncée qu’il risquerait de faire une crise cardiaque si les choses continuaient à être hors de son contrôle, fut à ce moment que la renarde retrouva alors la parole à son tour. Son discours était négatif, marquant que le jeune homme n’était pas obligé de l’aider au vus des problèmes qu’elle lui apportait. Soupirant légèrement, Leonnard s’approcha alors de la demoiselle qui était sûrement encore sous le choc de son agression. Sa main se déposa délicatement sur son épaule, comme pour la rassurer. Elle n’avait pas à s’en vouloir de la sorte. Pas du tout même.

« Je te le répète, mais tu n’es pour rien dans cette histoire. Ne m’oblige pas à te le répéter encore. » Il se gratta doucement l’arrière du crâne, reprenant d’une voix sans trop de conviction. « J’aurais dû faire plus attention en partant. J’oublie toujours que ce satané clébard se balade à sa guise ici. De plus, si je te laisse te débrouiller, t’es capable de te faire embarquer, alors autant que je t’aide jusqu’à ce qu’on te sorte d’ici. »

Sa voix était toujours aussi morne et austère, mais pourtant ses mots témoignaient d’une certaine bienveillance, bien que caché par ses agissements et son comportement. Se dirigeant donc vers l’une de ses armoires pour prendre des vêtements, le chevalier, se tourna vers Astéria, pile au moment où elle semblait regarder sa hanche. Gêné, il détourna légèrement les yeux, avant de les reposer dessus d’un air inquisiteur. Il lui avait semblé avoir vus des traces rouges et en effet en y regardant à deux fois, il pouvait voir les marques que le chien avait fait sur le corps de la jeune femme. « Il t’as blessé ? Tu aurais du me le dire. Il faut qu’on désinfecte cela. » Reposant ses affaires dans un recoin, il fouilla alors un placard qui semblait contenir des bandages et toutes sortes d’objets de soin qui lui servait à se soigner lui-même. Attrapant un flacon et un tissu, le jeune homme s’installa au pied du lit pour avoir une meilleure vue sur les blessures, Au passage, il enleva la tenue de sœur des mains d’Astéria pour ne pas être gênée pendant les soins. Au vu de sa taille, autant dire qu’il aurait moins à se cambrer dans cette position. Déversant le liquide sur le coton, Leonnard leva doucement son regard antipathique sur la petite voleuse, avant de la prévenir de son geste. « Ça risque de piquer. » Puis sans attendre, il tamponna la gaze sur les plaies qui prônaient sur la hanche de la demoiselle. Elle ne semblait pas trop saigner, ce qui était une bonne chose, mais elle risquerait de les avoir pendant un certain temps. Voir même avoir de petite cicatrice. « Désolée que les choses se soit passée ainsi… On va faire au plus vite pour te sortir d’ici. Je te le promets. » C’était bien la première fois que le jeune homme semblait s’excuser, avec sincérité en prime. Généralement, il se dérobait toujours dans ce genre de situation, préférant se taire pour ne pas avoir à prononcer de tels phrases, mais aujourd’hui. Au vus de la situation, il ne se voyait pas rester insensible, surtout avec ce qu’Astéria avait vécue. Si c’était vraiment Itsus qui était à l’origine de se remue-ménage, Leonnard ne manquerait pas de snober celle-ci pendant quelques temps. Sa déesse était vraiment inconsciente et ne devait clairement pas connaître son royaume pour avoir faire cela. « Voilà, ton supplice est terminé, enfile ça maintenant. » Pour aider la renarde qui avait eu du mal un peu plus tôt, le chevalier attrapa la tenue pour l’aider à la porter. La robe était longue, couvrant jusqu’aux chevilles le corps d’Astéria. Avec une douceur déconcertante, le jeune homme aida encore une fois celle-ci à mettre la coiffe pour ne pas gêner ses oreilles de façon à ce que cela soit confortable. Elle ressemblait à une véritable bonne sœur comme cela et d’un air moqueur, Leonnard ne se gêna pas de lui affubler une remarque moqueuse. « On pourrait presque y croire. On est loin de s’imaginer que tu es une petite voleuse avec cet accoutrement. Bon aller, à mon tour de me vêtir. »

Offrant une pichenette sur le front de la demoiselle, le chevalier s’en alla dans un coin de la pièce, derrière un paravent pour s’habiller à son tour. Quand son pantalon fut enfilé, il sortit alors torse nus de derrière l’objet, enfilant un haut et son armure qui l’attendait fièrement sur une chaise de la pièce. De base, il devait tout le temps la mettre, mais avec celle-ci, il était sûr de sortir Astéria indemne de la cité. Une fois ses gantelets enfilés, le blond fit signe à la voleuse de le suivre. Il était temps de sortir enfin de cette demeure. « Reste près de moi et ne t’éloignes pas surtout. La route risque d’être un peu longue. » Pour que la jeune femme puisse suivre son allure, le chevalier lui offrit son bras replié en bon gentlemen blasé qu’il était. En sortant de sa chambre, les deux jeunes croisèrent de temps à autre des servants et servantes qui semblaient prendre plaisirs à parler derrière leur dos après leur passage, mais cela, Leonnard s’en fichait éperdument. Hors de la bâtisse, il suffisait de marcher encore un peu pour rejoindre une ruelle qui abritait des maisons tout aussi immenses que celle de la famille de Leonnard, puis, au bout de quelques temps, le centre-ville se fit entrevoir, laissant à observer que des festivités envahissaient celle-ci. La fête du jour des amoureux. « Eh bah… Ils n’ont pas lésiné sur le décor. C’est vraiment nier à souhait… » Des cœurs décoraient les rues sous formes de banderole et de décoration en tout genre. De la musique d’échappait d’instrument, invitant certains couples à danser avec entrain sur la place principale. Il fallait encore traverser cette foule et de nombreuses rues avant d’atteindre enfin les portes de la ville. Ce qui ne semblait pas de tout repos. Tout ce que Leonnard espérait, c’était de ne pas croiser de connaissance, il ne manquerait plus qu’il se fasse tenir la jambe.

[Hrp: Aha oui t'inquiète pas ça me l'as fait 8D ]
Leonnard
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le 10/6/2018, 17:36

Le pessimisme n'est normalement quelque chose de très naturelle chez Astéria. Certes, vous pourrez me dire que tous le monde peut l'être. Personne n'est parfait, et personne ne peut rester optimiste en toute situation. Certainement que la situation actuelle avait de quoi foutre un coup au moral de la demoiselle qui se trouvait fort inutile et gênante. Leonnard était adorable de l'aider, mais si elle devait le mettre dans l'embarra et surtout lui créer de véritable problème... Autant dire que pour une demoiselle en crainte de se faire détester par les autres, ce n'était pas vraiment la meilleure des situations. Mais bien sûr qu'il ne pouvait la laisser penser à mal. Bien décidé à ne pas la laisser se faire attraper, elle ne pu que baisser les oreilles devant cette affirmation. Reconnaissante en silence de l'aide qu'il lui apportait. Pour sûr que seule elle n'irait pas loin. Elle aurait vite fait de se faire démasquer, de se perdre ou pire encore. Astéria n'avait jamais mis les pieds dans le royaume d'Istus, alors ce n'était pas pour se retrouver en pleine capitale totalement livré à elle-même. Se grattant la joue, elle hocha en silence la tête. Affichant même une moue gênée devant l'attention apporté à sa blessure qui n'avait rien de dramatique. Un peu casse-cou sur les bords, la demoiselle était du genre à se faire des blessures assez facilement. Certainement que la situation était différente dans le cas présent où elle avait vraiment cru y passer. Seul les dieux peuvent savoir ce qu'un gros chien de cette taille aurai pu faire s'il avait réussit l'attraper par la gorge.

« Ce n'est rien... Je ne m'en étais pas rendu compte sur le coup quand on s'est battu. »

La peur, l'adrénaline, l'action du moment avait fait que tout ceci était passé au second plan, l'instinct de survie prime sur tout. Ce n'est qu'une fois la tentions redescendu qu'on s'en rend compte. Mais il n'y avait pas mort d'homme, et la demoiselle aurait certainement simplement recouvert le tout de tissus pour ne plus en parler, et il faut avouer qu'elle se retrouva fort prise au dépourvu (quand la bise fut venue!) quand il s'approcha d'elle pour la soigner. Regardant ailleurs pour ne pas afficher sa gêne et ses rougeurs plus que nécessaire, retenant le tissus pour ne pas le gêner. Elle ne trouva pas vraiment d'autre moyen de s'exprimer que de marmonner un semblant de quelque chose.

« Merci. Fallait pas. »

En vrai, même si le ton pouvait paraître un peu bougon, elle semblait juste adorable avec sa tête, comme une enfant prise sur les faits et qu'on soigne parce qu'elle a fait une bêtise. Ou peut-être juste parce qu'elle n'a pas l'habitude qu'on s'occupe d'elle comme ça, allez savoir. Observant le travail qui a été fait avec grand soin et douceur, la demoiselle se releva une fois ceci fait pour se faire aider à enfiler cette tenu certes des plus encombrante et loin d'être la plus jolie qui soit. Mais qui lui permettait alors de masquer tout attribut que l'on pourrait qualifier d'anormal pour un être humain. Tapotant sur les plies de la robe qui était bien plus longue que ce qu'elle portait d'habitude, collant sa queue contre ses jambes pour éviter de faire bouger les volants de la robe, elle tourna sur elle-même, s’apprêtant à dire quelque chose du style « alors tu trouves ça comment ? ». Mais devancé par ce dernier qui lui affirmait qu'on pourrait presque y croire ! Une pichnette sur le front et on en parle plus ! Les joues gonflés, se frottant le front elle répliqua.

«  Hmph ! Tu as laissé une voleuse seule chez toi, tu n'as pas peur ! »

Comme si Astéria volait son entourage... Mais on réplique avec les arguments qu'on peut je suppose. Alors elle patienta sagement au milieu de la pièce, ramassant même ce qu'elle avait fait tomber par terre lors de sa fuite, et même le livre qu'elle avait emprunté plus tôt pour le ranger à sa place. Essayons de limiter les dégâts ma grande.
Astéria se retourna alors, mais afficha un air gêné à le voir terminé de s'habiller, mais se passa de tout commentaire. En réalité, elle finit par perdre son regard sur l'armure qu'il enfilait. Certes, elle l'avait déjà vu, mais une part d'elle ne pouvait s'empêcher de l'admirer. L'air bien maladroite dans sa tenue elle s'approcha une fois qu'il fût ainsi paré, digne d'un défilé ou d'un soldat partant à la guerre selon elle ! Attrapant son bras avec un certain entrain non dissimulé.

« Je pense que ça va aller, je m'éloignerais pas ! »

La renarde le savait, si elle ne s'éloignait ne serait-ce qu'un peu, c'était obligé qu'elle se perde. Autant rester avec la seule personne qui lui voulait du bien et qu'elle connaissait. C'est ainsi qu'elle lui emboîta le pas en silence, ignorant tout ce qu'elle pouvait entendre jusqu'à la sortie, pour une fois à l'extérieur, relever la tête et lancer des regards admiratif autours d'elle, essayant de faire le moins poids mort possible au bras de ce pauvre Leonnard. C'est quoi ces baraque si grande qu'on pourrait y héberger son village de Kitsune complet ? Le pire c'est qu'il y en avait plusieurs.

« Toutes ces maisons gigantesque pour une seule famille à chaque fois ?! »

Souffla-t-elle l'air un peu crédule. On pouvait aisément imaginer qu'elle n'était jamais allé dans ce genre de quartier, ce qui la rendait facilement impressionnable. Parfois son regard traînait un peu trop autours d'elle, oubliant de marcher comme il faut, heureusement qu'elle était accrochée à lui pour ne pas tomber.

On pourrait penser que la ville un peu plus... « normale » du moins pour un citadin du coin pourrait la calmer, mais pas du tout, elle était tout autant intriguée par tout ce qui se déroulait autours d'elle. Rappelons-le, Astéria est de base très intéressé par la culture des humains et leur façon d'être. Se retrouver en pleine capitale d'Istus berceaux des chevaliers et grande ville magnifique, c'est le genre de rêve qu'elle avait jeté aux oubliettes depuis très longtemps maintenant.

« Un peu c'est vrai... mais... On peut voir un peu s'il te plais ? »

Si ses oreilles étaient visibles, on aurait presque pu les voir se baisser à travers la coiffe de nonne. Mais on va se contenter de les imaginer. D'ailleurs elle ne put s'empêcher de tirer un peu sur son bras pour le faire s'arrêter devant une tapisserie faite pour l'occasion où des joutes étaient représentés pour gagner le cœur de la belle princesse à la fin du tournois. Le truc bien cliché, mais qui marche bien dans les histoire et reste intemporel. Elle pose son regard sur le jeune homme à ses côtés.

« Tu as déjà fait ce genre de chose ? » Elle sourit et reprend. « Fais gaffe hein ? Ça m'ennuierait qu'il t'arrive quelque chose lors d'une bataille épic même si c'est la classe absolu. »

L'air ravie et adorable, son regard se tourna dans la direction où des bruits de lames qui s'entrechoque était audible. Des combats ? Bon elle ne pouvait pas le forcer, mais en tirant sur sa main qu'elle avait attraper elle pourrait bien le tirer un peu dans cette direction non ? Histoire de voir ça d'un peu plus près. Et puis... Ainsi elle ne se perd pas elle est avec lui ! Et en effet, une scene avait été installé pour permettre aux spectateur de profiter de combat d'épée entre hommes en armure. Des demoiselles attendaient sur le côté, applaudissant et encourageant leur champions, pour se jetter au cou des vainqueurs avec le sourire. Le regard brillant, elle se perdit un instant dans la contemplation jusqu'à ce qu'on les pousse, ou plutôt... qu'on pousse surtout le jeune homme à ses côtés en direction de la scène.

« En voilà un chevalier en charmante compagnie ! Participez-donc pour prouver à votre demoiselle que vous êtes le meilleur et remporter un baiser !  C'est le jour des cœurs amoureux, et un cœur amoureux ça se mérite ! Faites places aux nouveaux champions et leurs prétendantes ! »

… Quoi ?
T'as de quoi rougir Astéria oui.
Astéria
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le 14/6/2018, 18:08

Hors de la bâtisse familiale, Leonnard se permis enfin souffler quand il sentit l’air du dehors lui caresser le visage. Cette matinée avait été des plus rudes, et la journée promettait d’être plus ardues encore. Généralement, un malheur n’arrivait jamais seul, et vus les embrouilles qu’ils avaient dû affronter aux réveils, il avait peur de se retrouver en mauvaise posture pour les heures à venir. Mais appréhender la malchance ne pouvait que l’invoquer, alors pour éviter cela, le chevalier préférait restait confiant. S’il ne faisait rien d’étrange, tout irait pour le mieux. Observant Astéria du coup de l’œil, il remarqua que la jeune demoiselle semblait aller mieux depuis sa confrontation avec l’animal domestique familiale. Elle avait repris son sourire, tout comme ses expressions émerveillées. Quelques parts, ce comportement rassura intérieurement le jeune homme. Il préférait la voir ainsi, pétillante et pleine de vie, ce qui jurait grandement avec son propre caractère. La façon de se tenir de la petite voleuse trahissait grandement ses origines. Il n’y avait que les gens du bas peuple pour avoir les yeux brillants devant pareilles richesses, mais au fond, Leonnard comprenait ce qu’elle ressentait. Il aurait sûrement agi de la même s’il n’avait pas vécu dans la richesse depuis sa naissance. « Ouais. Parfois ses familles n’ont pas encore d’enfant qu’ils ont tout cela pour eux. Ce n’est que du tape à l’œil pour afficher grandement sa richesse. Rien que de l’orgueil et de l’arrogance. » Il ne cherchait pas spécialement à briser les rêves de sa partenaire de fortune. Non, tout ce qu’il faisait, c’était exclamer tout ce que cela lui inspirait. Dégoût et ennuis. Il avait beau faire partit de la haute grâce à sa famille, il ne s’était jamais vraiment senti à sa place dans ce genre d’univers. Trop de faux semblant, de formule de politesse, de sourire faux. Si bien que souvent, il cherchait à dormir dans ses appartements de chevalier, ne revenant dans la maison familiale quand le devoir l’en imposait.

Traversant le quartier chic qu’une traite, les deux jeunes gens ne tardèrent pas à approcher du centre de la ville qui semblait être décorée pour l’occasion pour la fête des cœurs amoureux. Tout dégoulinait d’amour, que ça soit la décoration, les animations, et même la nourriture qui était exposée avec ferveur pour appâter les couples les plus aimant. Toutes cette ambiance festive, blasa fortement Leonnard qui n’avait pus s’empêcher de s’exprimer, mais comme il s’en doutait, ce genre de chose semblait intéresser la renarde qui semblait le supplier de voir plus en détail ce genre de festivité. Soupirant face à cette moue, le chevalier détourna les yeux d’un air antipathique, sa main posée sur sa hanche semblait sévère, mais il n’en fut rien. « Pas plus de cinq minutes. » Il se doutait bien évidemment que cela durerait plus longtemps. Après tout, Astéria était une étrangère et sûrement que dans son village, ce genre de fête ne devait pas être monnaie courante. Alors, n’en sans ronchonner pour la forme, Leonnard se laissa entraîner par la jeune femme qui semblait le tirer jusqu’à une tapisserie. Celle-ci présentait un tournoi ou des hommes en armures devaient gagner le cœur de leur belle en prouvant leur force dans des combats à l’épée. Croisant les bras d’un air encore plus morne que d’habitude, le chevalier était bien obligé d’avouer que c’était la chose la plus kitch qu’il avait lus jusqu’ici. Qui était assez imbécile pour participer à ce genre de truc bien démodé ? Visiblement à en regarder la scène de loin, plusieurs hommes étaient prêts à le faire pour afficher leur soi-disant virilité à la vue de tous. C’était pathétique. Soupirant d’exaspération, Leonnard tourna alors son regard face aux questions de la fausse nonne à ses côtés. Était-elle en train de s’inquiéter pour lui ? Il n’y avait pas de raison, après tout il était chevalier, ce genre de combat était monnaie courante dans ses entraînements, bien qu’eux c’était plus pour s’endurcir que pour prouver à leur belle qu’il était les plus forts. « Je suis un garde royal je te rappelle. Les combats ne me font pas peur.  De plus, il m’arrive de m’entraîner contre mes confrères, bien que ce soit bien plus palpitant que ce que font ses mecs là. » Observant la demoiselle, il devait avouer que le sourire qu’elle affichait la rendez plus mignonne encore. La tenue de nonne la changeait radicalement. Il mettait plus en avant son visage qu’il n’avait vraiment pris la peine d’observer réellement. Elle était une très jolie jeune femme et sûrement que ses traits continueraient à la rendre plus radieuse encore. Face à ce constat, la tête du chevalier s’agitait doucement à la négation. Ce n’était pas le moment de se perdre en constatation surtout quand la demoiselle en avait profité pour l’emmener de force vers la scène ou se dérouler les combats. Faut dire, elle ne redoublait pas d’ingéniosité pour avoir ce qu’elle voulait. Elle l’avait tiré comme cela, mine de rien, pour lui faire changer sa trajectoire comme si de rien n’était. Bon après tout, pourquoi pas ? Si ça lui tenait à cœur rien ne pouvait les empêcher de regarder ses imbécilités quelques minutes.

Croisant de nouveau ses bras d’un air perplexe, Leonnard ne pouvait s’empêcher d’afficher un air dédaigneux en regardant cette mascarade. Les épées s’entrechoquer, s’affronter pour ne laisser qu’un gagnant. Le gagnant voyait sa belle se jeter à son cou pour lui offrir un baiser des plus passionné. « Eh bah, il ne leur faut pas grand-chose. » Alors qu’il voulait bouger pour entraîner Astéria ailleurs, le blond se fit aussitôt pousser par un homme derrière lui qui le dirigea droit sur la scène. Sur le coup de la surprise, il avait renforcé sa prise sur la pauvre renarde l’entrainant malgré lui dans cet engrenage qui venait de se refermer sur lui. « Eh oh non ! Je ne participe pas à votre truc débile ! Eh oh vous m’écoutez ? Mais Lâchez-moi ! » Alors qu’il râlait de plus belle usant de terme fort impolis, Leonnard se retrouva alors sur la scène, exposé aux yeux de tous. Constatant cela, son regard s’agrandis alors de stupeur, avant de se sentir gêné et de reprendre son air bougon. « Mesdames et Monsieur, voici un nouveau chevalier fort bien présenté qui va essayer de tout faire pour gagner le cœur de sa belle ! Applaudissez-le pour lui donner la force de pourfendre ses ennemis ! » Pourquoi il s’était fait embarquer là-dedans ? Lui qui ne demandait rien à personne ? Dans un mouvement de tête, il se tourna alors vers la pauvre Astéria qui était forcé d’attendre sur le côté. Sans retenu, il lui envoya un regard légèrement noir. Bon il paraissait renfrogné comme à son habitude, mais on pouvait y déceler une légèrement tension qu’il ne se gênera pas d’exprimer à la belle. Soupirant d’agacement, le blond remarqua alors que son adversaire se tenait face à lui. C’était un homme du genre souriant et charmeur, le genre d’homme qui aime prouver au monde entier à quel point il est séduisant et fort. Sans aucune volonté, Leonnard arracha son épée de son fourreau, attendant sans prendre position que l’homme se jette sur lui. Il était chevalier pas acteur, ni bête de foire, pourtant, il ne pouvait se perdre de perdre contre un débutant. Il en allait de son honneur. Aux yeux des gens, le jeune grognon devait paraître inexpérimenté tant son sérieux semblait inexistant et pourtant… Quand son adversaire s’élança sur lui, Leonnard l’esquiva de quelques pas comme l’aurait fait un toréador avec son taureau. Revenant à la charge, il intercepta l’épée de son opposant, faisant quelques gestes qui firent perdre toute tenue de son adversaire sur la poigne de son épée qui vola plus loin. Puis sans même attendre, le chevalier pointa la pointe de la lame sur la gorge du perdant, maintenant fin au combat aussi vite qu’il avait commencé.

Il eut un silence, puis des applaudissements. Apparemment même la foule fut étonnée par la dextérité dont avait fait preuve Leonnard. « Eh beh ! Visiblement ce chevalier tenait à l’avoir son baiser très rapidement ! Chose promise chose due donc ! Aller mademoiselle ! Avec une telle prouesse votre chevalier mérite cet amour passionné ! » Il avait complétement oublié cette histoire de baiser et quand il se retourna pour refuser, il se retrouva avec la pauvre Astéria dans ses bras. Les bras sur ses épaules il s’assura qu’elle n’avait rien avant de faire face à son regard. Sans comprendre pourquoi, il ressentait une immense gêne qui était accentuée par le public et l’animateur qui réclamait haut et fort le baiser. Ce n’était pas la première fois qu’il embrassait une femme, ni la dernière d’ailleurs, mais… Sans qu’il ne sache pourquoi, il aurait été incapable de le faire avec Astéria. Elle ne manquait pas de charme, au contraire et de plus elle était mignonne, drôle, et possédait tout un tas de particularité qui plaisait à Leonnard. Elle était intrépide, ne se vexait pas d’un rien, simple, certes des fois un peu enfantines, mais elle avait cette joie communicative qui la rendait unique et surtout. Elle l’acceptait comme il était, avec son caractère et ses défauts. Jamais elle ne lui avait reproché d’être lui, d’être ce qu’il était. En pensant à cela, le visage de Leonnard se mit à s’empourprait de plus belle. Mais qu’est-ce qu’il lui prenait de penser ainsi ? Pourquoi commençait-il à la voir de cette façon ? « Ne soyez pas timide voyons ! » Lâchant d’un coup la renarde, sa main masqua subitement une partie de son visage pour essayer de cacher ses expressions. Il se sentait subitement con et comme pour freiner ses ardeurs, il s’énerva alors, attrapant le poignet d’Astéria pour mieux quitter la scène. « On se casse ! Votre baiser vous pouvez vous le carrer où je pense ! » Puis sans même prêter attention aux cris déçus de la foule, Leonnard s’éclipsa loin de celle-ci ne s’arrêtant quand il fut sûr qu’il serait enfin tranquille. « Tain ! Forcer ainsi les gens c’est de la connerie à l’état purs ! » Grommelant dans sa barbe, un raclement de gorge lui permit de retrouver petit à petit ses esprits. La rougeur sur ses joues était partie ce qui le soulagea alors. « Approche nous encore de ce genre de chose et j’te jure que je te le fais regretter ! » Son ton était beaucoup trop plat pour insinuer des menaces, mais il n’en pensait pas moins. Voulant reprendre leur ascension, une femme qui portait un tablier en forme de cœur, s’approcha d’eux, son air ravi, laissait sous-entendre au chevalier qu’elle était là pour leur apporter des ennuis.

« Bonjour, vous êtes un adorable petit couple vous deux ! C’est exactement ce que je recherchais ! »
« On n’est pas un couple et on n’est pas intéress…. EH OH ! »

Sans même prêter attention aux paroles de Leonnard qui s’évertuaient à râler au plus haut, la jeune femme installa le jeune couple à table. Aussitôt, d’autres femmes se présenta pour attacher une main contre la chaise avec une sorte de menotte, ne laissant qu’une seule de libre.

« Mesdames et Monsieurs ! Bienvenue aux fournils de l’amour ! Nous allons tour à tour vous présenter des plats qu’il vous faudra manger, mais attention ! La règle est claire ! Vous devez faire manger l’autre. Tous ceux qui n’obéisse pas à la règle se feront réprimander ! »
« C’est une blague ? »

Face à cette annonce, Leonnard se décomposa. Faire manger l’autre ? C’est-à-dire ? Il devait faire manger Astéria ? C’était une idée des plus absurde et des plus embarrassante ! Qui serait assez fou pour apprécier ce genre de moment ? Apparemment tout le monde, car ceux qui étaient servis, semblait apprécier cette petite règle. D’un air renfrogné, Leonnard regarda le gâteau qui leur été présenter. Il était hors de question qu’il obéisse à cette consigne et tout en découpant un bout du gâteau au chocolat de sa fourchette, il approcha de celle-ci à sa bouche. À peine celle-ci s’était approchée de ses lèvres qu’il ressentit une douleur lancinante sur son crâne. La serveuse avait osé le taper avec un rouleau à pâtisserie, le réprimandant publiquement. « Faites manger la demoiselle ! Espèce de rustre égoïste ! » Stupéfié par cette remarque désobligeante, Leonnard se massa d’un air douloureux son crâne avant de se tourner vers Astéria. S’il essayait de s’échappait il craignait de se prendre un nouveau coup sur le crâne, chose qui ne le tentait pas. Mais le pire n’était pas le coup, c’était cette menotte qui l’obligeait à s’enfuir avec une chaise rose en forme de cœur. Il aurait eu l’air malin avec ça sous le bras. Soupirant d’un air las, il reprit alors sa fourchette approchante celle-ci vers la renarde sans même un regard. Y avait-il situation plus gênante que celle-ci ?
Leonnard
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le 15/6/2018, 23:30

Si Astéria avait voulu voir les événements de plus près, certainement n'aurait-elle jamais osé y participer. En même temps, quand on est censé être là incognito on évite de se faire remarquer. Heureusement, la bonne ambiance général et la bonne humeur évitait aux gens à se poser trop de questions. Prenant alors les deux jeunes gens pour un couple tout ce qu'il y a de plus normal là pour profiter des festivités. Mais là tout de suite, elle avait des sueurs froide, mélangé à cette boule au fond de la gorge qui la rendait muette et terriblement nerveuse. C'était quoi ce coup de chaud ? Tous ces gens qui la regardaient, allaient-ils découvrir ce qu'elle était ? Et puis.. Raaah non laissez-tomber. De toute façon elle n'avait guère le choix et se retrouvait en tant que spectatrice de choix devant le spectacle que ce pauvre Leonnard devait mener. Alors la renarde regarda en silence, non sans il faut l'avouer, une pointe d'admiration. Jamais elle n'avait eu l'occasion de le voir à l’œuvre avec une épée, et même si elle n'avait jamais douté de son habilité, le voir était autre chose. C'était rapide, habile, et parfaitement maîtrisé. Il avait certainement dû passer du temps à s'entraîner pour en arriver à ce niveau ! Astéria dans sa joie naturelle oublia un bref instant où elle se trouvait pour applaudir alors avec la foule l'heureux gagnant. C'était génial ! Il en savait des choses ! Le sourire jusqu'aux oreilles, elle le perdit bien rapidement lorsqu'on la ramena à la réalité. Laissant ses joues se colorer alors qu'elle ouvrit la bouche pour protester il ne sont pas en...-semble... Trop tard, la voilà planté devant Leonnard, raide comme un piquet, avec l'air certainement le plus idiot du monde. Cela ne dura pas bien longtemps, pourtant, les secondes semblaient être une éternité. Peut-être était-ce la foule qui ne cessait de réclamer le baiser du vainqueur. Ou peut-être était-ce le regard de Leonnard. Ce qui semblait idiot... Ce n'était pas la première fois qu'ils se regardaient dans les yeux, faut pas déconner, y a rien de bien fou là-dedans, et pourtant cela la gênait terriblement.

Astéria d'ordinaire si vive et bavarde se retrouvait avec la voix coincé au fond de la gorge et sans bouger d'un cil. Attend. C'est grave bizarre là. Soudainement elle se demanda : il va le faire ? Vraiment ? Et forcément s'ensuit d'autres réflexions dans son esprit.
« Nan, il ferait pas ça. C'est pas son genre et puis, c'est les femmes qui ont des chevaliers ou des princes pour les embrasser. »
« Moi, je suis qu'une enfant sur le fond. »
« Suis-je une femme ? »
« Ou qu'une bête de foire ? »
« Je ne sais pas. »

Et au final, la demoiselle se posait bien trop de question pour pas grand chose. Leonnard la lâcha pour se cacher le visage qui était au moins autant pivoine que le sien -peut-être même plus, je ne sais pas!- avant de finalement l'embarquer non sans une remarque salé. Astéria garda le silence pour le suivre l'air un peu.. ailleurs et perturbé, même si elle semblait arriver à mettre rapidement ça de côté.

« Désolée eheh j'ai pas fait exprès »

Souffla-t-elle en se frottant la nuque. Normalement, elle aurait fait une remarque taquine du genre :  on pourrait se vexer de te voir refuser ça ainsi ! Mais elle ne l'avait pas fait. Parce qu'elle s'était sentit conne à se poser tant de questions soudainement à cause d'une bêtise de ce genre. Alors elle comptait faire attention pour ne pas se faire embarquer encore une fois dans quelque chose de ce genre ! … à peine le temps de se prendre cette bonne résolution qu'on vint lui donner tort pour les forcer à s'asseoir l'un en face de l'autre devant des pâtisseries (qui faut l'avouer avaient l'air délicieuses) attachés, avec pour consigne de faire manger l'autre.

Si le visage de la renarde se colora, c'était moins prononcé que lors de la demande de baiser. Elle trouva même le moyen de rigoler timidement, même lorsqu'il se fit taper sur la tête pour se faire réprimander parce qu'il ne respectait pas les règles.

« Pfffr. Vous avez de drôles de coutumes par chez toi. Étranges, mais drôle. »

Autant le prendre à la rigolade, ça ne faisait qu'un seule des deux qui faisait la tête comme ça. Alors son regard se posa sur la fourchette qu'il lui tendait avec indifférence ou plutôt.. sans la regarder en fait. Il suffit d'ouvrir la bouche et... heu. Hey Leon !

« …. L... Leon... Leonnard ! Psssst c'est heu. Roh puis zut pas grave. »

Elle lui attrapa alors le poignet pour rediriger cette main qui ne cessait de se décaler, l'obligeant à se tordre pour ne pas se prendre le gâteau sur la joue. Et voilà ! Et bon, si on retire la situation étrange pour les faire goûter, au final, il était quand même bon !

« Tu devrais le goûter quand même va ! »

Ignorant la bouderie habituelle du jeune homme -on s'y habitue à force!-, la renarde attrapa la fourchette pour prendre un morceau et lui tendre. Allez il va bien le faire non ? Il vaut mieux s'il veut partir sans se retrouver avec la tête pleine de bosses ! Il y avait une série de desserts à faire goutter, plus ou moins originaux. La demoiselle semblait à chaque fois terriblement curieuse sur tout ce qu'on lui présentait, comme quoi il ne lui en faut pas beaucoup. De quoi la caler pour un petit moment tout cas. L'air satisfaite, et patientant qu'on vienne les détacher, la jeune femme posa son regard vers son partenaire boudeur.

« C'est finit va, ça va aller et.. oups désolée, je t'ai mis du chocolat là. Attends bouge pas ! »

La main tendu, la voilà en train de frotter avec son index sous la lèvre inférieur pour retirer la marque de chocolat qui ne mit pas bien longtemps à disparaître. Voilà qui est mieux !

« Tu te ridiculiseras pas dans la rue comme ça t'as vu ! »

Parce qu'il était du genre à ne pas aimer se sentir bête hein. Lui offrant un sourire, elle se leva une fois libéré pour lui tendre la main et l'inviter à partir. De toute façon il était certain qu'il préférerais s'enfuir vite fait avant qu'on n'ai encore la bonne idée de l'attacher quelque part pour autre chose. Alors... Elle l'a suivit. L'air curieuse, se distrayant d'un rien, jusqu'à ce qu'elle pointe du doigts un petit jardin joliment décoré. Lieux de rendez-vous certainement idéal d'habitude, il était certain qu'il serait alors un centre d'activité incontournable pour fêter l'amour non ? Plus attirer pour ce bout de nature qu'elle connaissait tant, il faut avouer que voir des pelouses et arbustes si bien taillé lui faisait bizarre, mais elle se passe de tout commentaire. Sauf peut-être lorsqu'on leur proposa de participer à une course en couple, pour être « le couple de l'année béni par Istus » ! Mouais, convaincu ou pas cela ne devait pas changer grand chose.

De toute façon, on avait déjà noué leur chevilles ensemble, la course allait commencer, un énorme rassemblement était là, il suffisait de faire les obstacles pour s'en sortir, cela ne devait pas être bien sorcier. Astéria était plutôt du genre sportive, et cela se sentait. Malgré la robe qui l'encombrait, de la tenue qui lui donnait horriblement chaud, la demoiselle suivait le rythme du jeune homme, ils auraient certainement pu y arriver, si.. elle n'avait pas trébuché, pour s'étaler dans la pelouse, entraînant alors son compagnon du jour avec elle dans sa chute. C'est ça d'être attaché, je tombes, tu tombes, c'est un soutient ! Écrasée, la demoiselle reprit son souffle, court et rapide, elle resta comme ça, étalée, comme pour se remettre de ses émotions, l'air.. satisfaite, avec un sourire figé sur ses traits. Elle en ria même.

« Désolée tu dois vraiment me détester après ça! » Elle tourna la tête, détournant son regard du ciel pour planter son regard dans le sien. « Enfin j'espère pas trop quand même.. »

Ce serait embêtant. Astéria détesterait se faire rejeter de la sorte.
C'est qu'elle était heureuse là, et ça se voyait. Était-ce le but de la Déesse en la faisant venir ici ?
Astéria
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