Le jour des coeurs amoureux [Astéria x Leonnard]

le 15/4/2018, 19:32

Événement : La fête des amoureux

C'était avec étonnement que vous vous êtes vu remettre une lettre quelques jours plus tôt : un document au contenu insaisissable qui parlait d'une rencontre agencée par les cieux. Cela semblait être une plaisanterie douteuse au départ...  

Astéria s’était endormie profondément cette nuit là. Durant son sommeil sans rêve une voix joyeuse s’était élevée. « Tu es si adorable ! Tu seras le parfait complément d’un coeur en quête d’amour ! Un parfait cadeau pour le jour des amoureux ! » Lorsqu’elle avait ouvert les yeux, elle s’était retrouvée dans le noir complet. Autour d’elle… une boîte.

Quant à Leonnard, à peine réveillé, il avait pu voir une énorme boîte trôner dans sa chambre. Sur ce cadeau joliment enrubanné était accroché un parchemin comportant les mots suivants : 
« Cher Leonnard, je suis persuadée que derrière tes allures d’ours mal léché se cache un adorable petit chaton qui ne demande qu’à être câliné. Pour te remercier de me servir avec tant de ferveur, tu trouveras à l’intérieur de cette boite un présent qui saura, je l’espère de tout mon être, te charmer et t’enchanter ! Mais prends garde à ce que personne ne remarque mon petit cadeau ! Certains de tes pairs risqueraient de vouloir te le voler… Que l’amour et la tendresse enchantent ton quotidien d’une chaleur fluffy en ce jour des amoureux ! Istus, déesse de la justice et de l’amour. »

Le chevalier royal n’a pas le temps de méditer sur cette lettre énigmatique que la boite commence à bouger. En effet, à l’intérieur, Astéria commence littéralement à paniquer.

Rappelez-vous ces curieuses lettres reçues en MP... Vous pouvez (et devez !) poster à la suite de Gaïa. La suite de ce petit event de St Valentin ne dépend que de vous et se déroulera comme un rp normal   Déclarez votre flamme à votre âme soeur ou maudissez Istus de vous avoir mis dans une situation pareille   !

Leonnard n’est pas au bout de ses surprises. En effet, si jamais quelqu’un découvrait la kitsune dans ses appartements, nul doute que la pauvre Astéria aurait de sérieux ennuis… et qu’il aurait à répondre à des questions… gênantes.


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le 16/4/2018, 18:28

Il avait entendu un bruit à son réveil, un bruit étrange qui l’avait obligée à se lever, le tirant de son sommeil tant mérité. Frottant chacun de ses yeux pour essayer de mieux voir, il avait du mal à y voir clair dans la luminosité de sa chambre. Les rideaux étaient tirés, signe qu’il avait oubliée de le faire la veille. Il avait la tête dans le coaltar et ses membres semblaient encore endormis, mais il sentit petit à petit ses sens se mettre en éveille, assez pour constater qu’une énorme boîte enrubannée se tenait là, au milieu de la pièce. Attrapant un t-shirt pour vêtir son torse nu, Leonnard s’approcha alors du présent qui lui semblait étrange. Qui lui avait apportée cela ? Pourquoi et surtout sans qu’il ne puisse se réveiller à l’arrivée de celui-ci ? Intrigué, il se dirigea alors vers la porte de son antre, regardant à l’extérieur s’il n’y avait pas un servant qui pourrait lui expliquer la situation. Mais rien, c’était le calme complet dans le couloir. Refermant la porte, le jeune homme s’approcha alors de la boîte constatant alors qu’un parchemin se tenait là, trônant sur un ruban de couleur vive. Dépliant vivement le papier, ses yeux parcouraient chacun des mots qui prônait dans une encre noire à l’écriture joliment arrondis, comme l’aurait pu faire une femme. Chaque lettre semblait le lasser de plus en plus à mesure qu’il lisait et quand il s’arrêta sur l’auteur de la lette, il eut un moment de flottement, comme si cela lui semblait aberrant. Elle était signée au nom de sa déesse. Itsus en personne. Chose qui semblait tout bonnement impossible. Voir surréaliste. « Qui peut bien se payer ma tête ? » Cette phrase était sortie de ses lèvres en même temps que son énervement. Ce n’était pas son anniversaire et rien ne semblait indiquer dans son esprit un mérite d’être remercié de la sorte. Alors qu’il voulait se débarrasser de cette grotesque mascarade, il vit soudainement la boîte s’agiter, suivi de petits cris qui semblaient être étouffés. Pendant un instant, il resta là, interdit sans oser bouger. Il y avait quelqu’un ou quelques choses de vivant dans ce paquet.

Préférant jouer la carte de la vigilance, il attrapa sans attendre son épée qui trônait sur l’une des chaises de ses appartements. L’enlevant de son fourreau, il garda celle-ci dans l’une de ses mains, prêt à frapper au cas où la chose arriverait à sortir d’elle-même. D’un geste minutieux, il défie petit à petit les rubans qui semblaient fixer la boîte, arrachant le papier avec méfiance comme s’il s’attendait à une attaque surprise. Puis, voyant que la boîte commençait à s’affaisser, il éleva son épée, prêt à pourfendre l’objet de cette bizarrerie quand son mouvement se stoppa nette. Ses yeux s’écarquillèrent de surprise et sous l’effet de celle-ci, il resta quelques instants dans sa position d’attaquant avant de s’exclamer d’une voix forte. « Astéria ? Mais qu’est-ce que tu fous là ? » Sans attendre il reposa son épée, et proposa sa main à la demoiselle pour l’aider à se relever, avant de la relâcher et de la regarder d’un air sévère, presque froid. « Comment tu es arrivée ici ? Tu sais où tu es ? C’est Cérulis ici ! Dans le royaume d’Itsus ! Si jamais on te trouve… » Il n’osa pas finir sa phrase tant il n’avait pas envie d’inquiéter la demoiselle. Surtout qu’elle devait sûrement savoir qu’elle sort était réservée à ceux de son espèce. Posant une main contre son visage, Leonnard resta ainsi son air renfrogné reprenant place sur son visage. Ce n’était qu’un mauvais rêve, un rêve qui allait prendre fin maintenant. Mais il avait beau lever la tête encore et encore et se pincer, rien n’y faisait. La renarde était toujours là, face à lui, et qui plus est dans ses appartements. Si Itsus était vraiment à l’origine de ce soi-disant cadeau, Leonnard trouvait qu’elle avait un humour plutôt morbide pour une déesse de la justice et de l’amour. « Il faut qu’on te fasse sortir d’ici… Et si possible vivante. Je pourrais te faire passer pour mon esclave, mais très sincèrement, je doute qu’on y croit au vus de ma position sur la chose. Merde comment on pourrait faire. » Alors qu’il essayait de réfléchir à la situation, la porte se mit soudainement à émettre un son retentissant. Son qui alerta aussitôt le chevalier. « Messire. Je viens vous porter votre repas. Je me permets donc. » Voyant que le bouton de porte commençait à se tourner l’angoisse de Leonnard commença à monter en lui. Une solution, il devait à tout prix cacher la demoiselle des yeux du servant. Obéissant à son instinct sans même essayer d’aller à son encontre, il attrapa alors avec force le poignet de la renarde, la balançant avec force sur le lit, avant d’enlever à la hâte son haut et de la rejoindre à son tour pour se mettre au-dessus d’elle, les draps couvrant leur corps comme une barrière pour les protéger de la vue d’autrui. « Ne bouge surtout pas ! »

Sentant son cœur s’emballer sous la pression de la situation, le chevalier entendit aussitôt le servant s’exclamer ce qui lui permit d’extirper sa tête hors des draps pour faire face au visage de l’opportun qui semblait bien rouge. « Je, je… Veuillez m’excuse pour ce… Euh désagrément. » Affichant son air peu aimable, Leonnard profita de la confusion pour sortir hors du lit, couvrant par la même occasion la demoiselle pour cacher sa tête de la vue du serveur. « Ça ne fait rien, vous ne pouvez pas savoir. Donnez-moi cela. Je vais m’en occuper. » Arrachant presque le plateau des mains du servant, celui-ci semblait décontenancée n’osant réellement bouger. Voyant que le regard de Leonnard était en train de le transpercer, il sembla enfin bouger, jusqu’à ce que ses yeux soient attirées par le paquet en désordonne qui se tenait dans la pièce.

« Est-ce que vous voulez que je m’en… » A peine avait-il prononcé ses paroles que Leonnard le coupa aussitôt d’un ton sec. « Ce ne sera pas la peine. Sortez maintenant. » Puis sans se faire prier, le servant s’en alla alors, laissant Leonnard et la demoiselle seules à nouveau. Profitant du calme pour enfin respirer, le jeune homme posa le plateau sur le lit avant d’attraper son t-shirt pour se revêtir sans un regard à la demoiselle. « Ça va être plus compliqué que prévus de te faire sortir. » Il ne s’était pas imaginée avoir pareil soucis dés le réveil et s’il avait su, il ne se serait certainement pas réveillé, ce qui lui aurait évité bien des ennuis à défaut de rumeur nouvelle à son encontre.
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le 17/4/2018, 18:55

Elle avait reçut cette lettre il n'y a pas si longtemps, sur le coup, quand sa mère lui avait donné l'enveloppe, la demoiselle s'était empressée de la lire, avant d'afficher une mine déçus. Quelle était cette vaste blague ? N'y croyant pas du tout, bien que se surprenant à espérer voir un super prince débarquer chez elle, la demoiselle avait tôt fait d'oublier cette histoire et de retourner à ses chapardeuses activités. Et elle c'était endormie comme d'habitude. Et comme d'habitude... Ben, il n'y avait rien à signaler en vrai, quand on dort bien, il n'y a rien à dire. Alors passons au réveil hm ?

Dans une position assez inconfortable la demoiselle fut contrainte de s'étirer, les yeux ouvert, la demoiselle se les frotta, pendant dans un premier temps être encore à moitié endormi. Mais rien n'y fait, elle était dans le noir. Quel heure était-il ? S'était-elle réveillée si tôt pour qu'elle n'ai pas la moindre lumière ? Pourtant elle n'était pas spécialement fatiguée. Tapotant le sol pour se repérer, la demoiselle se rendit bien rapidement compte qu'elle n'était plus sur son lit ou alors il avait changé. Pourtant, un coussin était bien là... Mais après réflexion, cela ne semblait pas être le sien... Pardon ?!

La demoiselle sursaute, se tournant alors sur elle même assise, à la recherche de la moindre lumière qui lui permettrait alors de se repérer. Où était-elle ? On l'avait kidnappé ? On allait la vendre au marché noir en petit morceau ça y est ? Pourtant, elle n'entendait rien, pas le moindre bruit de chevaux, ni même de mouvement qui prouverait qu'elle serait en route. Serait-elle déjà arrivé ? Serait-elle toute seule ou non ? Tapotant la surface inconnu, elle se rencontra bien rapidement à quatre parois en guise de mur, c'était étrange, le mur semblait... Bizarre... Tentant de se relever alors sur ses deux jambes, la demoiselle se heurta bien rapidement à un plafond bien trop bas pour elle. Qu'est-ce que ? Bon sang. Se frottant la tête l'air totalement perdu, la demoiselle tenta alors de se manifester.

Guidée par son instinct, la jeune polymorphe usa alors de ses ongles en guise de griffe pour se mettre à gratter une parois, c'est bizarre, sans être très friable le mur semblait s’effriter sous ses doigts. Alors elle se mit à gratter également au plafond tout était pareil.

« Je suis où ? Je en vois rien ! De la lumière au moins ! »

S'il vous plais ? Souffla-t-elle. Allez soyez cool quoi, la pauvre était vraiment perdu. Pourtant elle était pas le genre de jeune femme à avoir des trous dans l'esprit. Et pourtant elle s'était endormie normal et là voilà dans le noir cloîtré dans je ne sais quoi. Il y avait de quoi  perdre un peu son sang froid. Et bien qu'elle faisait de son mieux pour garder le plus possible son calme, l'inquiétude était audible dans sa petite voix. Autant qu'elle commença alors à gratter avec plus d'énergie les parois, espérant pouvoir sortir de là. Un trou de l'air, c'est qu'elle avait l'impression de suffoquer au plus elle paniquait dans cet endroit exiguë.

Et là miracle, on vint enfin la sortir de prison ! Du moins, ce n'était pas vraiment une prison, mais qu'importe, elle l'avait vécu en tant que tel. Se barrant le visage avec ses bras pour se protéger de la soudaine lumière et de ce plafond (?) qui lui tombait sur la tête, la demoiselle cligna des yeux pour s'habituer à ce qui se présentait à elle. Hein ?

« Leon... ? »

Lâcha-t-elle en cœur avec le concerné qui semblait tout autant surprit de la voir. Avant d'attraper alors sa main pour se redresser et se détendre alors ses pauvres jambes endoloris par la position gardée dans cette fichu boite de l'enfer.

« J'aimerais bien le savoir figure toi. J'étais chez moi je dormais et voilà que je me réveille dans cette boite à... quoi Istus ?! »

En réalité cela semblait logique. Leonnard était de cet endroit et vu qu'elle se trouvait.. visiblement dans un endroit où il semblait plus que bien installé -aka une chambre- elle devait être chez lui. Mais elle n'avait guère fait le rapprochement tant les deux pays ne sont tout de même pas la porte à côté au point de faire le trajet en une seule nuit. Sauf si on l'a droguée, mais ça serait une autre histoire, et carrément flippant autant que ce serait étrange pour elle d'avoir au final terminé chez Leonnard... Pourquoi était-elle-là en fait ?

« J'veux bien moi mais... Pourquoi J'suis arrivée dans ta chambre ?! C'est carrément louche de m'être fait captur- »

Elle s'arrêta net à la voix derrière a porte et le regarde de panique de Leonnard. Obligeant la jeune femme à patienter sans trop savoir ce qu'elle devait faire, les oreilles en alerte. Fort heureusement, malgré le manque de temps, il ne semblait pas à court d'idée pour réagir et l'empoigna aussi sec pour la pousser sur le lit où elle tomba comme un sac littéralement et se retrouver alors avec le jeune chevalier torse nu au dessus d'elle sous les draps pour les masqué. Quand bien même la demoiselle comprit immédiatement le but de la manœuvre et n'émit de se fait pas la moindre protestation, cela ne l'empêcha pas d'afficher un air à la fois surpris et légèrement gênée sur le coup. Ce qui au final convenait à la situation, puisqu'elle s'enfonça l'air gênée un peu plus sous le drap lorsque la jeune femme qui était entrée émit alors un bruit de surprise, pouvant alors se servir de cette protection lorsqu'elle se retrouva seul avec le drap sur la tête. Fort heureusement sa tignasse est assez épaisse pour que cela passe inaperçu. Évitant soigneusement le regard, Astéria eut l'intelligence de ne pas dire le moindre mot, pouvant alors aisément passer pour une pauvre jeune femme prise sur le fait et morte de honte.

Se redressant alors en position assise une fois la personne repartie, la demoiselle se passa la main dans les cheveux, ses oreilles ayant refait leur retour sur le sommet de son crâne à l'air libre. L'air un peu.. oui gênée toujours. En même temps, cela faisait beaucoup d'information d'un coup on pouvait le comprendre qu'elle se sentait un peu.. cruche en réalité.

« J'suis désolée. Je pige vraiment pas comment j'ai pu me retrouver chez toi comme ça. »

Une fois debout, la demoiselle réalisa également qu'en tant que personne ayant été kidnappé durant son sommeil, elle ne portait de ce fait absolument pas un tenu décente pour sortir en pleine ville. Astéria n'est pas du genre pudique à faire des manière sur sa façon de s'habiller mais tout de même.

« .. Attend. J'ai même pas de vêtement. Naaaaan mais c'est quoi cette misère ! Tu crois que des vêtements prêtés pourraient aider à me faire passer pour.. une fille normale ? »

Astéria n'aimait pas ce mot. Et cela se voyait alors dans son regard lorsqu'elle posa les yeux sur le jeune blond. Une fille normale, c'est certainement ainsi que doivent se qualifier certaines personnes d'ici par rapport aux.. gens comme elle. Devait-elle réellement tout renier pour survivre ? Peut-être... Devait-elle agir comme une fille normale pour pouvoir partir et ne pas apporter plus d’ennui à Leonnard ? Certainement.

Le bruit de poignet de porte l'alerta et la poussa alors à se mettre derrière le jeune homme. Les bras passé autours de sa taille, de loin cela semblait être une étreinte des plus classique entre deux amants. De son point de vu cela ressemblait à une fille qui se faisait toute petite derrière lui pour ne pas laisser ses oreilles et sa queue dépasser. Une histoire de domestique resté à la porte à peine entre-ouverte -visiblement gênée- pour savoir si elle devait rapporter un plateau pour « sa demoiselle ». Préférant laisser la réponse au maître des lieux, sa petite tête dépassa par dessus son épaule timidement une fois le danger passé. Trop d'émotion de si bon matin.

« Désolée.. »

Souffla-t-elle les oreilles baissés. Dans un sens, au fond d'elle-même, la demoiselle semblait rassurée de le savoir à ses côtés. Il était un peu bourru dans le genre, mais pas bien méchant, et la demoiselle était certaine de pouvoir compter sur lui pour sauver sa peau, alors elle le gratifia d'un petit sourire de remerciement adorable, tant timide que sincère.

[HRP : Je me suis permise de faire ce rp en priorité pour ne pas le faire traîner et de reprendre en partie ce que j'avais fait pour l'autre topic ;w; !]
Astéria
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