Le jour des coeurs amoureux [Astéria x Leonnard]

le 25/8/2018, 13:37

/!\ Ce poste comporte une situation pouvant être considérée comme sensuelle. Aucun propos choquant n'y est mentionné mais c'est tout de même signalé.

Astéria avait perdu depuis bien longtemps. Elle était perdu dans un jeu où sur le fond elle en ignorait presque les règles. La demoiselle est ce qu'on pourrait qualifier d'ingénue. Elle connaît le principe de beaucoup de choses, sans l'avoir vécu. Comme c'est le cas pour la carte de la séduction. Si la demoiselle est capable de faire chavirer des cœur par ses formes o'combien généreuses et son attitude qui était parfois malgré elle adorable voir même attirante, elle n'a à juste titre jamais été bien loin dans le domaine. Tout simplement parce qu'il ne s'agit pas là de quelque chose que l'on offre comme ça, juste pour essayer, par curiosité. Peut-être n'avait elle jamais ressentit le désir, peut-être ses quelques amoureux non plus. Ils sont jeunes, elle aussi. Pourtant, elle pourrait presque l'affirmer avec certitude, aucun garçon ne l'embrassait comme le faisait Leonnard actuellement ? Quand elle lui avait offert ses lèvres une nouvelle fois, se perdant alors dans un baiser qui gagnait en intensité au fil du souffle qui se faisait manquant, et ses caresses tendre et légères sur la nuque et le dos. Si elle se sentait fiévreuse plus qu'elle ne le devrait pour un « bisou » comme elle le qualifierait elle-même, elle n'eut même pas réellement le temps voir même l'opportunité de se pencher sur sa question pourtant.. pas si bête que ça. Qu'est-ce qu'elle voulait dire ? Est-ce qu'il lui demandait de cette façon si elle se sentait bien ou pas bien avec lui ? À l'aise dans le creux de ses bras ? Elle n'en savait rien, le courant la reprit quand il lui embrassait le cou, avant de remonter, pour rejoindre ses lèvres pour un échange qui se faisait plus ardant encore. Était-ce possible ? Elle avait l'impression d'avoir déjà les joues en feu depuis longtemps, d'avoir perdu toute notion de pensée tant elle avait perdu pied avec cet échanges de salives en bonne et due forme. Et sans même qu'elle ne se rende compte, pour cette énième fois, la demoiselle se montra moins timide dans les approches de Leonnard, suivant alors avec un peu plus d'assurance le balaie qu'il lui offrait. N'ouvrant les yeux que lorsque l'air manquant revint dans ses poumons.

Mais loin d'avoir le temps de se remettre de ses échanges enflammés, la voilà alors soulevée pour se retrouver sur les genoux de son aîné, et de ce fait, à califourchon sur lui, elle démonta qu'il était finalement possible de colorer d'avantage son visage. Mais pas le temps pour les questions, Leonnard les avait fait taire en retournant sur ses lèvres, comme s'il ne pouvait plus les lâcher. Un frisson nouveau la parcouru quand il sentit la main chaude de son partenaire sur sa cuisse, la renarde n'est pas du genre très pudique, du moins pas plus que ça quand il ne s'agit pas de zones sensibles, mais ce toucher lui fit avoir la chair de poule. Ses propres main glissaient sur ses épaules, sa nuque, le haut de son dos, frôlant le tissus avec une tendresse non contrôlée.
Elle lâcha un instant sa langue de la sienne quand il lui souleva avec douceur le haut, juste assez pour accéder à ses hanches et son ventre à même la peau. Il faut l'avouer, malgré elle, Astéria frémit, provoquant chez elle un mouvement de hanche plus lascif qu'on ne pourrait le croire, involontairement même. Il faut dire que sa colonne suivait le mouvement de ses doigts qui lui chatouillait le creux du dos, une fois ses lèvres lâchée c'est son cou qui se retrouva prit d'assaut. Ravalant littéralement un souffle et un bruit de surprise dans le fond de sa gorge, la poitrine collée contre lui, Astéria était à la merci de ses mains qui la faisait malgré elle vibrer, provoquant chez elle une réaction assez contradictoire. Son cerveau qui se demandait ce qu'il se passait, peut-être inquiet même, et son corps qui réclamait alors qu'il continue ses caresses et sa tendresse qui lui était dédié. Jamais on ne l'avait touché de cette façon.

« Leon.. »

Souffla-t-elle difficilement dans le creux de son oreille, ayant collée sa tête contre la sienne, l'enfermant alors dans son cou. Ses mains s'attardaient sur son col, effleurant son torse musclé, comme si elle cherchait la chaleur de sa peau qui l'attirait malgré elle, mais n'osait faire ce qu'il avait eu le courage ou le culot, je ne sais pas, de faire. Alors elle se contentait de cette fine ouverture, et du tissus qui les séparait.

« Est-ce que je suis belle à tes yeux... ? »

Il était difficile pour elle de parler, elle se mordait la lèvre, fermant les yeux, au fond il l'avait totalement à sa merci, il pourrait presque lui dire n'importe quoi que ça fonctionnerait, et elle n'aimait pas ça, autant qu'elle adorait ce qu'elle ressentait actuellement, autant qu'elle n'était au fond qu'un ingénue perdu dans un milieu inconnue et qu'elle y cherchait un moyen de se rassurer. Tout simplement parce qu'elle était incapable actuellement de se dire : et si je le repoussait ? Non. Son attention, certainement elle était contente de se l'accaparer durant un instant. Sa queue d'hybride, se tortillant au gré du désir qu'elle éprouvait pour lui, des vibrations en son être qu'il lui faisait ressentir, s'enroula autours d'eux, effleurant leurs corps enlacés malgré elle, ses doigts se glissèrent sur la peau de son col, ses lèvres embrassèrent avec tendresse son oreille qui était à sa porté.
Astéria
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le 26/8/2018, 12:34

Il la sentait vibrer sous ses caresses, ses frissons se ressentant contre ses paumes et ses doigts. Leur échange était devenu plus sensuel, mais aussi beaucoup plus patient. À l’origine, Leonnard n’était pas vraiment quelqu’un d’aussi doux et d’acquéreur. En général avec les relations qu’il avait eues jusqu’ici, il ne faisait que suivre une ligne directrice, un mimétise qui n’avait plus rien d’exaltant. Il le faisait parce qu’il devait le faire, sans vraiment chercher à tisser de lien, ou à provoquer une sensation autre. Mais avec Astéria, c’était différent. Il voulait prendre son temps, apprendre à la découvrir, elle et ses facettes aussi adorables que vivifiantes. Il voulait la sentir frissonner, lui faire ressentir du plaisir, qu’elle se sente bien en ce moment même dans ses bras. Il voulait aussi découvrir ses formes, sentir sa chaleur contre la sienne. C’était des sentiments nouveaux est ô combien étrange quand il y pensait. Il en oubliait jusqu’à l’âge de la demoiselle, oubliant même sa différence et ses origines. Dans son esprit, il n’était qu’avec Astéria. Non pas une conquête quelconque ou une laguz pour l’expérience de goûter à un tout nouveau genre. Non, il était avec la jolie renarde qui envahissait son esprit, la jolie renarde qui arrivait à le faire chavirer lui, l’homme antipathique qu’il était. Jamais il n’aurait cru la première fois qu’il l’avait rencontré qu’il éprouverait cela à son égard. Après tout, ils étaient différents. Elle, jeune fille joviale, souriante et aventurière dans l’âme, lui jeune bougon, désabusé qui ne fait que suivre les ordres malgré son sale caractère. Ils étaient différents, c’était un constat et pourtant, c’était cette différence qui l’attirait chez la demoiselle. C’était son caractère, sa façon d’être, pour ne pas dire son existence entière qui lui plaisait et suscitait chez lui ce sentiment si curieux, si nouveau. Alors oui, pour une fois, il prenait plaisir à découvrir sa peau chaude, à l’embrasser aussi déraisonnablement. Il aimait voir cette rougeur sur ses joues, son air terriblement candide, mais aussi terriblement désireux. Son corps parlait pour elle et bien évidement, son coup de hanche lascif n’était pas passé inaperçus. Comment l’aurait-il pu ?

S’attaquant à son cou, Leonnard pouvait sentir la retenu de la demoiselle au niveau des sons qui lui échappait, mais si sa gorge semblait vouloir étouffer son plaisir, sa poitrine elle, s’était aussitôt collée à son corps, ses mains continuant à caresser sa taille et son dos sans gêne. Quand il entendit son prénom dans un murmure, le chevalier ne s’arrêta pas pour autant, profitant de ce que la renarde avait à lui offrir. Elle semblait elle aussi vouloir caresser sa peau, jouant alors avec le col de son vêtement sans vraiment oser aller plus loin. Elle ne faisait que l’effleurer et pourtant, ce simple geste suffisait à le faire succomber. Quand la question tomba des lèvres de la polymorphe, le jeune homme s’était alors arrêté pour regarder droit dans les yeux sa jeune amante. Ses yeux fermaient l’empêcher de voir son beau regard d’or, mais sa façon de se mordre la lèvre inférieure avait quelques choses… d’excitant il fallait l’avouer. Enlevant sa main de son dos, le jeune homme approcha alors celle-ci de son visage, caressant celui-ci avec douceur avant de lui répondre avec droiture et sérieux. « Non. » Si sur le coup, sa brève réponse pouvait interloquer, il reprit alors non sans laisser ses doigts remonter le long de sa taille pour arriver vers ses côtes. « Non tu n’es pas belle. En réalité, tu es bien plus que belle à mes yeux. Mais je n’ai pas de mots plus fort pour te l’exprimer. » Sa franchise était perceptible et même s’il donnait l’impression d’être confiant, il n’avait pus empêcher cette teinte rougeâtre de s’incruster sur son visage. Il n’avait jamais été trop du genre à complimenter et encore moins à exprimer le fond de sa pensée, mais en cet instant, il sentait que cela était important. Alors, il l’avait fait, sans chercher à le réprimer. Sans chercher à mentir comme il l’aurait fait avec d’autre conquête pour avoir la paix. Sentant la queue de la polymorphe s’agiter avec plus de lasciveté, Leonnard fut surpris de sentir à son tour, les doigt fin de son amante contre sa peau, ses lèvres venant cueillir son oreille qui lui fit éprouver un agréable frisson exaltant. Si elle continuait dans cette direction, qui sait ce qui pourrait arriver ? Le point de non-retour n’était pas encore atteint, mais n’était-il pas en train d’en prendre le chemin ?

Leonnard
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le 26/8/2018, 15:48

Jusqu'où allaient-ils ? Qu'est-ce qu'ils faisaient ? Si ce matin ils avaient réussit à éviter les domestiques de Leonnard en faisant passe la situation pour tendancieuse, il est évident qu'il en serait exactement de même actuellement, pour exactement les même raisons. Sauf que cette fois-ci, les raisons sont bonnes, même plus que largement bonne, ce serait carrément gênant si la porte de cette chambre d'hôtel venait à s'ouvrir, la demoiselle ne s'en remettrait assurément pas, il ne faudrait pas briser l'instant qu'ils étaient en train de partager. Ces caresses tendres et osés, qu'il lui offrait, ces baisers passionnés qui lui faisaient perdre la tête. Inconsciemment, la jeune renarde ne désirait qu'une chose, rester dans le creux de ses bras qui semblaient si chaud et réconfortant, coller son corps contre le siens, et subir alors toutes ces marques d'affections qu'elle appréciait tant. Autant qu'au fond d'elle-même, Astéria craignait une chose. Jusqu'où allaient-ils ? Quelle route empruntaient-ils ? Si elle n'avait jamais eu ce genre de rapport aussi poussé avec un autre garçon, un de ses anciens et éphémères amours, elle n'était pas dupe et savait parfaitement comment cela se passait. Et une boule d'angoisse ne pouvait pas s'empêcher de se créer dans le creux de sa gorge, qui subissait déjà actuellement les envies refoulées de la jeune femme qu'elle ressentait. Ce mélange étrange et inattendu de crainte et de plaisir qu'elle était en train de vivre. Cette envie qu'elle avait de frémir sous ses doigts, de lui caresser la peau avec timidité et tendresse, et cette impression de partir sur un terrain bien trop glissant pour elle, un terrain qu'elle ne maîtrisait absolument pas. C'est pour cela qu'elle l'avait demandé, avec timidité, malgré les lascivité de ses hanches et de sa queue contre lui, est-ce qu'il la trouvait belle ?

Si la réponse première pourrait paraître surprenant, une part d'elle-même eu le cœur qui se loupa dans le battement, pourtant, au fond de son esprit, elle attendit, comme si elle se disait : je connais sa façon d'agir, il doit avoir autre chose à me dire. Et elle ne s'est pas trompée.
Et son cœur s'emballa, allant jusqu'à hésiter d'ouvrir les yeux tellement le chaud lui monta au joue devant ses propos, devant cette caresse sur sa joue, suivie d'une un peu plus osée sur ses côtes, s'approchant d'une zone bien plus sensible. Son dos devint tendu, la collant malgré elle d'avantage à lui. Avant d'ouvrir les yeux et faire face alors à son visage qui semblait légèrement coloré. Il était.. Sincère ? Oui. Il. Oh. Se mordant la lèvre, tant une part d'elle le trouvait juste terriblement adorable avec cette tendresse.

Astéria
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le 27/8/2018, 18:13

Leonnard
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le 27/8/2018, 19:34

Astéria
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le 28/8/2018, 08:34

Il avait ce besoin de mettre les choses à plat. De lui faire comprendre qu’elle pouvait revenir sur sa décision si ce n’était pas ce qu’elle désirait. Il n’était pas homme à forcer les choses, même quand il agissait en rustre. Alors avec sa franchise légendaire, il s’exprima, déclenchant chez la renarde une nouvelle réaction qui la rendait toujours aussi mignonne à souhait. Avait-il déjà trouvé une femme aussi charmante ? Il avait beau essayer de s’en rappeler, il ne s’en souvenait pas ou peut-être avait-il oublié avec le temps ? Toujours est-il, qu’il profita de sa main sur sa joue, de cette expression sur son visage. Elle avait besoin de temps pour trouver les mots, pour s’exprimer, et ce temps, il lui donna volontiers, attendant avec patience, non sans éprouver un certain amusement en sentant l’autre main de son amante sur son dos, comme si elle lui défendait de partir. Qu’elle se rassure, il n’avait aucune envie de s’en aller, trop curieux de connaître sa réponse, mais aussi de profiter de la chaleur de son corps à demi-nue. Alors qu’elle bégaya avant de partir à la recherche d’un second souffle, Leonnard laissa son regard se plonger droit dans les siens, écoutant avec une attention particulière ses mots qui déliaient ses jolies lèvres. Elle exprimait son état, son ressentis qui semblait la perturber légèrement, mais surtout une demande qui semblait lui tenir plus à cœur encore. Affichant un air curieux, le chevalier royal se demandait bien que qu’elle voulait lui demander. Est-ce que c’était la fameuse phrase typique d’être doux avec elle ? Non… Connaissant Astéria, c’était bien plus pure et innocent que ce genre de chose. Et son baiser tendre en était le témoignage flagrant. Quand les mots se révélèrent enfin, Leonnard ne put retenir un sourire amusé. Son visage détourné et fermé, ce cœur qu’il sentait battre grâce à leur rapprochement. Était-ce cela qui la préoccuper tant ? La peur qu’il ne vienne pas la voir, même pas une fois ? Cette peur du rejet qu’elle ne cessait d’éprouver à la moindre occasion ? Restant un instant silencieux comme pour respecter les sentiments de la laguz, le blond attrapa alors son menton qu’il tourna alors vers lui, échangeant son sourire amusé contre un sourire plus tendre, bien que légèrement rieur. « Regarde-moi. » Patiemment, il attendit que les jolis yeux dorés de sa belle s’ouvrent alors, pour être sûre qu’elle soit bien attentive concernant les dires qu’il avait à lui exprimer. « Tu pensais réellement que je ne profiterais pas de mes séjours pour venir te voir ? Je serais même capable de trouver des prétextes pour y aller plus souvent s’il le faut. »

Cette fois-ci, son autre main s’enleva à son tour de la peau de la renarde pour venir se poser contre sa joue, sa consœur venant le rejoindre pour prendre son visage entre ses mains, de façon à étirer avec amusement ses joues. « Ma princesse veut se la jouer femme fière, mais elle se fait avoir par son propre jeu on dirait ! » Puis avec douceur, il se releva alors pour s’asseoir sur le lit, attirant la demoiselle en l’attrapant par la main pour la guider, pour la prendre plus aisément dans ses bras et la mettre tout simplement à califourchon contre lui. Sa main restant dans la sienne. « Tu penses réellement qu’une journée et une nuit auprès de toi me suffira ? C’est mal me connaître. Maintenant que tu m’as charmée, il va falloir que tu prennes tes responsabilités à mon égard. Désolée, mais je crois que tu te dois supporter le sale chevalier impoli que je suis. » Annonçant cela d’un air moqueur, Leonnard avait profiter de se rapprochement pour caresser quelques mèches des cheveux de sa belle renarde, se rapprochant de quelques centimètres pour mieux lui faire entrevoir son air rieur, mais sérieux. Maintenant qu’elle s’était déversée dans son esprit et qu’elle avait envahis son cœur, elle n’allait pas se débarrasser de lui aussi facilement.
Leonnard
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le 28/8/2018, 13:00

L’ambiance avait été mis en suspens, si certains auraient pu trouver cela inapproprié, voir même carrément ennuyant de la part de la demoiselle de faire part de ses états d’âme à cet instant, il était évident que ce n’était pas pour ennuyer Leonnard, mais pour transmettre alors quelque chose qui était nécessaire pour elle de faire parvenir. Dans la situation actuelle, la jeune femme ne se voyait pas aller plus loin, pas comme ça, pas sans être certaine, pas sans être rassurée, pas sans se dire qu’elle ne le regretterait pas. Tout simplement parce qu’elle ne voulait en effet pas le prendre à la légère, il avait entièrement raison, ce n’était pas quelque chose qu’elle souhaitait donner, quand bien même son corps réclamait à corps et à crie qu’il continue de la toucher, qu’il continue sur sa lancée sans se poser plus de questions. Elle voulait être certaine de son choix, et qu’il la conforte dans ce qu’elle pensait. C’est pour cela qu’elle lui avait posé cette question. Une question qui en disait bien long sur ce qu’elle pensait, avouant non seulement qu’elle désirait ardemment le revoir, mais que cela avait une certaine importance pour elle. Comme si une réponse négative pourrait lui briser le cœur. Et en réalité, elle ne le sait pas totalement, ou plutôt, elle ne se l’avoue pas, mais ce serait le cas. S’il ne prenait pas cette envie avec autant d’attention qu’elle le faisait, c’est que quelque chose n’allait pas, c’est qu’elle faisait fausse route, qu’elle s’était égarée toute seule dieu sait-où. Alors elle attendait avec appréhension et en même temps entrain sa réponse. Cette dernière ne tardant pas à arriver, alors qu’il l’obligeait à le regarder, lui offrant un sourire démontrant une certaine tendresse. Elle le regardait, elle ne regardait que lui.

Astéria ignorait si elle le pensait réellement quand elle avait posé la question, elle savait juste qu’elle avait besoin de l’entendre répondre. Et son cœur se serra quand il parla, avant de louper un battement pour battre à un autre rythme affolant. Sur le coup, elle semblait tendue, et en réalité, elle se détendit légèrement à l’évocation de trouver des excuses pour venir plus souvent. Si elle fut incapable de réagir de vive voix sur le coup à ce fait, elle n’en afficha pas moins une tête certainement terriblement drôle quand il lui tira les joues pour se moquer gentiment d’elle. Hein que. Ow. Changement de ton, son cerveau semblait avoir du mal à faire le raccord. Elle retrouva sa mine boudeuse absolument pas convaincante.

« T’es même pas drôle Leonnard !»

C’est peut-être justement parce qu’il l’était, et qu’elle le trouvait tellement merveilleux ainsi qu’elle avait trouvé le moyen de retrouver le sourire à cette phrase. N’affichant plus autant de gêne sur l’instant qu’il se releva pour la mettre à califourchon contre lui, et ainsi la serrer dans ses bras. Elle en avait bel et bien retrouvé le sourire oui. Elle était bien là. Elle serrait sa main fortement dans la sienne, tout en l’amenant alors dans le creux de son propre cou, tandis que sa main libre vint retrouver sa place dans le creux de son dos nu. Son cœur battait à la chamade, elle avait l’impression qu’il était capable de lui rendre tellement de force et de courage juste en lui parlant. Restant au plus près de lui, son thorax se collant alors au sien, elle soufflant en réponse timide mais plus assurée.

« Je... Je pense pouvoir m’en sortir. Un peu.»

Pour le regarder droit dans les yeux, ses lèvres frôlèrent les siennes avec tendresse.

« C’est bien parce que c’est toi... Mais.. Je te jure que je n’ai pas fait exprès.»

Souffla-t-elle un peu plus pivoine. Non, elle n’avait pas fait exprès de le charmer, comme il l’a si bien dit lui-même. En réalité elle pourrait même se demander qu’est-ce qui a bien pu le charmer chez elle. Mais elle ne posa pas la question, elle avait lâché sa main, la laissant ainsi dans son propre cou avant de glisser la sienne contre sa joue pour l’apposer sur son visage. Collée ainsi à lui, elle souffla sur un ton affreusement timide.

« Embrasse-moi...»

C’était la première fois qu’elle le lui demandait de vive voix, depuis le début, il ne faisait que déduire, que de lire ce qui était visible dans son regard, encore plus intensément maintenant, cette envie de l’avoir contre elle. Était-ce une nouvelle forme d’aveu ? On va dire ça. Il avait su lui parler, il avait su la rassurer, et elle, elle décidait de lui faire confiance. Parce que si elle n’avait pas confiance en lui, ce serait alors une contradiction totale avec ce qu’elle était en train de ressentir sans en être capable de mettre un mot exact dessus. L’attention de Leonnard, elle la désirait rien que pour elle, comme la vile voleuse qu’elle était.
Astéria
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le 3/9/2018, 22:11

Habituellement, il ne se montrait pas si patient, si compréhensif. Et cela lui faisait drôle il fallait bien avouer, mais avec Astéria tout lui semblait différent, nouveau, mais aussi extrêmement naturel. Il n’avait pas besoin de mentir, de cacher sa personnalité, il pouvait être franc, être lui-même sans que cela ne dérange. Peut-être était-ce donc pour cela, qu’il laissait parler ses émotions, sans ressentir trop de gêne, ni trop de honte. Il voulait être honnête avec la jolie renarde, lui exprimer ce que son cœur lui dictait, alors il avait agi comme il l’aurait sûrement fait dans l’intimité avec une personne qu’il aimait et ce fut avec amusement et tendresse qu’il accueillit alors le sourire de la demoiselle qui n’était plus revenu depuis un moment sur son tendre visage. Elle était tellement plus rayonnante quand elle souriait et ce geste, ce simple geste enfantin qu’il avait eu à son égard avait eu de quoi la détendre, la rassurer quelques peu. Sa main dans la sienne, ses lèvres lui offrant des réponses, Leonnard n’arrivait à dévier son attention de sa charmante amante. Il était comme littéralement subjugué par ses jolis yeux dorés, par son fin visage encadré par ses longs cheveux sauvages, par ses lèvres qui remuaient avec délicatesse. Ainsi installé contre lui, il avait l’impression que le temps était comme arrêté, comme si ce moment était figé dans le temps. Il ne voulait plus la lâcher, il ne voulait plus la quitter en cet instant, voir même jamais. « Permets-moi d’en douter. » Lançant ses quelques mots d’un air amusé, il reprit aussitôt son sérieux, quand la polymorphe se rapprocha un peu plus de sa personne. Quand sa main relâcha la sienne, Leonnard en profita pour faire glisser celle-ci le long de sa nuque, son autre main, profitant du rapprochement pour venir se coller contre son visage qu’il caressa avec douceur. Alors qu’elle murmura sa demande d’un air plus timide, le cœur du chevalier rata quelques bonds, tandis que sa lèvre inférieure se fit légèrement mordre par ses dents. Avait-elle le droit d’être aussi irrésistible ? Elle qui disait ne pas faire exprès de le charmer venait de perdre toute crédibilité, mais sur le coup, il ne fut pas capable de lui reprocher ou de le signaler. Il ne voulait pas gâcher ce moment, ni faire attendre plus longtemps cette demande courageuse.

Relevant légèrement le menton de son adorable amante, Leonnard profita d’un dernier regard intense, avant de goûter à la douceur de ses lèvres et de sa langue qu’il invita à danser contre la sienne. Emporté de nouveau par cet échange enivrant, Il laissa ses bras étreints plus fortement sa belle voleuse, l’une de ses mains agrippant les cheveux ébènes de celle-ci pour rendre son baiser plus intense, plus passionné. Il resta quelques temps ainsi, à profiter de cet échange, quand il se sépara légèrement d’elle pour lui laisser reprendre son souffle et ses esprits. Son front contre le sien, sa main revenant vers son menton, il caressa de son pouce ses lèvres légèrement humides, avant de plonger son regard sanguin dans le sien. Il avait envie d’aller plus loin, il avait envie de ressentir la demoiselle contre lui, de la sentir vibrer sous l’intensité de son désir, mais il avait aussi cette envie de la sentir prête, de la sentir en confiance avec lui. Depuis cette petite discussion, il avait pris le temps de réfléchir sérieusement, de peser le pour et le contre de leur décision mutuelle. Et il en était venu à plusieurs conclusions, dont une, qui semblait avoir plus de raison que les autres. « Tu sais… Il n’y a pas besoin de presser les choses. Pour ce soir, restons-en là. » Il se recula alors légèrement, son visage affichant un fin sourire qui était pour rassurer la polymorphe. Ce n’était pas qu’il n’avait plus envie d’elle, au contraire, mais c’était plus pour lui prouver, qu’il était capable d’attendre le moment qu’elle jugerait plus opportun pour se lier à lui. Elle n’avait pas besoin de répondre à la simple impulsion du moment, elle pouvait choisir si le cœur lui disait, et pour mieux lui donner le pouvoir de ce choix, Leonnard avait décidé de lui faire comprendre par ses simples mots. « Je pense qu’on sera d’accord pour dire qu’on aura d’autres occasions, donc inutile de forcer les choses. Ce n’est pas comme si on ne se revoyait pas après. » Il n’avait pus s’empêcher de la regarder avec une pointe de moquerie, avant de reprendre. « De plus, on a une longue route demain, mais après… Si tu préfères faire autre chose que te reposer… » Sous-entendant les choses avec ce même air rieur, le chevalier n’arrivait à rester sérieux face à cette petite provocation, montrant qu’il plaisantait plus qu’autre chose. Au fond, selon ce que Astéria choisirait, il respecterait sa décision et même si cela devait finir à juste s’endormir dans son coin ou l’un contre l’autre, cela lui conviendrait.
Leonnard
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le 4/9/2018, 19:04

Si on pouvait demander à Astéria pourquoi avait-elle émit une telle demande, elle ne saurait y répondre franchement. Sur l'instant, c'était ce qui lui était passé par la tête, elle avait envie qu'il recommence, qu'il l'embrasse une nouvelle fois, et qu'il sache qu'elle le désirait. Parce qu'elle s'était découverte comme aiment ce contact. Ou du moins, elle l'aimait parce que c'était le sien. Alors elle n'attendait que ça. Et quand il lui offrit ce regard juste avant de s'exécuter, la jeune regarde eut presque l'impression de se rappeler pourquoi elle le lui avait demandé. Comme si simplement de cette façon elle se rendait compte réellement de ce qu'elle voulait, que c'était lui qu'elle désirait. Alors elle s'était laissé guidé par Leonnard, il savait très bien comment s'y prendre, elle n'avait pas peur de lui, pas peur de ce qu'elle ressentait quand elle goûtait à la chaleur de ses lèvres. Par la passion que ce dernier laissait paraître, qui pourrait aisément emporter la jeune femme à nouveau dans une situation qu'elle ne maîtrisait absolument pas. Ce serait tellement facile pour lui, mais.. il n'en a rien fait. Il est resté parfaitement correct jusqu'au bout. Rompant alors le contact entre eux pour pouvoir reprendre son souffle sans pour autant s'éloigner, les joues rosies par ce qu'elle éprouvait, Astéria ne bougeait pas d'un pouce, et en réalité, elle ne disait mot. Bien trop préoccupée à le regarder dans les yeux. Soutenant pour une fois sans mal son regard qu'elle avouerait presque volontiers aimer.

S'empourprant à ses paroles, Astéria ne saurait trop dire si elle se sentait encore simplement gênée devant l'évocation de ces faits qui étaient clairement une possibilité, voir même un projet envisagé maintenant.. ? Ou de l'avoir poussé malgré elle à s'arrêter là. Une part d'elle regrettait presque ce fait, incapable de savoir s'il s'agissait là d'une envie refoulée, ou simplement de l'affection sincère qu'elle éprouvait pour lui au point de vouloir tout lui offrir. Le tout mêlé à cet étrange sentiment de satisfaction. De se dire, qu'il y avait encore à faire, qu'il lui laissait le choix, et qu'elle était libre de le lui donner ou non. Certainement Astéria ne serait jamais complètement prête sur ce fait, mais comme tous le monde, il est difficile de se sentir parfaitement à l'aise la première fois. Mais elle était cependant certaine d'une chose actuellement, qu'elle était prête à le lui offrir. Vraiment.
C'est peut-être pour cela qu'elle eut un sourire qui reflétait à la fois cette timidité, cette rougeur devant sa blague là dessus, mais également une tendresse. Comme si elle n'arrivait pas réellement à le prendre totalement à la légère, à juste titre, mais essayait de dédramatisé, pour elle-même, mais également pour lui.

« L-La prochaine fois ? Promis... ? »

Ce n'était pas totalement une question en réalité. Mais plus... Une affirmation soulignant qu'il y aurait une prochaine fois entre-eux pour sûr. Et qu'elle était certaine au moins qu'elle désirait plus encore de sa part, bientôt. Elle avait envie d'y être. L'idée même de devoir se quitter lui semblait assez déplaisante, mais il n'y avait pas le choix. Alors elle se contenta de se rapprocher de sa personne pour le serrer dans ses bras.

Caressant ses cheveux ainsi un bref instant, la moue gênée de la demoiselle refit son apparition au moment où elle se recula pour tapoter la place sur le lit, qu'il se glisse donc sous les couverture. Son regard s'était perdu un bref instant sur lui, et elle l'avait détourné pour ne pas virer au pivoine. Dire qu'il ne lui faisait pas le moindre effet serait mentir.

« Vas-y, tu as gagné ta place dans le lit chevalier. »

C'est qu'elle essayait tant bien que mal de garder la tête haute, un peu dur. Mais elle y mettait de la bonne volonté. Désireuse de se mettre contre lui, la demoiselle prit la peine d'éteindre alors la source de lumière de la pièce, les plongeant alors presque dans l'obscurité. La lune leur offrant un minimum de vision. Assez pour qu'elle puisse s'installer contre lui, la tête posée contre son épaule, sa main parcourant timidement son torse qu'elle semblait tant apprécier. Son souffle se déposant dans son cou.

« Il me tarde de te revoir... »

Avoua-t-elle à voix basse. Alors que je ne suis même pas encore loin de toi. Même s'il faisait sombre, on pouvait le percevoir, cette gêne palpable, cette main droite qui glissait le long de son bras pour trouver sa main et y entremêler ses doigts. Son pouce resta quant à lui libre de ses mouvement pour effleurer légèrement sa main avec celui-ci. Brisant ce doux silence pour lui murmurer à l'oreille, non sans y déposer un baiser aussi bref que doux.

« Désolée. » Elle marqua une pause, reprenant son courage. Était-elle désolée pour tout-à l'heure ? Ou bien.. ? « Je n'ai pas finit d'être égoïste. À te garder pour moi. »

Et uniquement pour moi.
Encore un peu. Plus. Même quand je ne serais pas là, quand je serais partie parce qu'il le faut.

Soufflant dans le creux de son cou, humant son odeur, sa respiration s'apaisant, se calant sur celle du jeune homme qu'elle écoutait d'une oreille attentive tant elle en était proche. La chaleur de son corps contre le sien, ses bras autours d'elle, sa respiration et son odeur contre elle. En réalité, elle se laissait volontiers porter par tout ça. Et s'y endormira bien vite lorsque le silence se fera, qu'importe le lieu, tant qu'elle est avec lui, ça lui va.
Astéria
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le 6/9/2018, 15:23

Elle semblait beaucoup plus détendue, beaucoup plus souriante et rien que pour cela, Leonnard ne regrettait pas ses paroles. Elle restait encore timide et rougissante bien évidemment, mais ce fut bien moins pire qu’il y a encore quelques minutes où elle se montrait peu sûre d’elle et légèrement stressée. Remarquant que ses paroles avaient été pris bien plus au sérieux qu’il ne l’aurait cru, le blond n’avait pus s’empêcher de retenir un rire amusé, sa main se déposant sur le dessus de la tête d’Astéria comme pour la rassurer et détendre un peu plus la situation. « C’est promis et si ce n’est pas la prochaine, ça serait l’autre qu’après et ainsi de suite. » Après tout, ils n’étaient pas pressés et avaient tout leur temps et au fond, ne serait-ce pas mieux de se connaître un peu plus avant de sauter les étapes ? Il en était convaincu, mais cette pensée, il la garda pour lui, préférant profiter de l’étreinte de sa belle voleuse qu’autre chose. Lui qui n’aimait pas vraiment les élans affectifs, devait avouer que certains, étaient plus plaisant que d’autres. Surtout ceux de sa renarde.

Laissant sa belle se reculer, il constata toujours avec amusement que celle-ci affichait une moue boudeuse sur son joli minois, sa main tapotant le lit comme pour l’inviter à la rejoindre. Pendant quelques secondes, il resta là, à hésiter, la regardant droit dans les yeux sans savoir quoi faire. Lui qui s’était résolu à ne pas dormir avec elle, devait bien avouer qu’il en ressentait maintenant une certaine envie. Plus pour profiter d’elle encore un peu qu’autre chose, bien évidemment, quoi d’autres voyons ? Décidant de céder à cette demande, le jeune homme attrapa alors son t-shirt qu’il avait enlevé pour le remettre, se glissant alors dans les draps, non sans afficher un air moqueur sur son visage. C’est qu’elle semblait gênée en fait, quand bien même elle jouait de son petit statut de princesse imaginaire pour garder la face. « Mais c’est un grand honneur que me fait là ma princesse. Laisse-moi deviner… C’est pour chasser les mauvais rêves ? » Il ne pouvait s’empêcher de la taquiner ainsi, gardant son rôle de chevalier mal aimable et impoli, mais après tout, c’était ce qu’il était en temps normal. Alors pourquoi changer ? Quand la polymorphe éteignit les lumières, le chevalier invita celle-ci à se blottir contre lui bien qu’au fond, elle n’avait pas eu besoin d’invitation pour le faire d’elle-même. L’une de ses mains dans ses cheveux ébènes, l’autre entourant son corps pour le serrer contre le sien, Leonnard profitait de ce tendre échange qu’il partageait, profitant ainsi de la chaleur de son corps et de son parfum qui envahissait ses sens. Il n’était pas le seul à profiter de cette proximité et quand la belle renarde s’exprima à nouveau, il lui répondit d’une voix calme, sa main caressant ses mèches avec tendresse. « Je ferais au plus vite. » Avec ses obligations, cela semblait presque irréalisables, mais après tout, on lui avait accordé quelques permissions grâce à son statut, alors peut-être qu’avec un peu de chance…

Sortant de sa réflexion grâce à la main d’Astéria, Leonnard serra doucement ses doigts contre les siens quand il sentit sa paume contre la sienne. Avec douceur, il porta cette main contre ses lèvres, embrassant ses doigts avec douceur avant de la reculer légèrement. Son regard sanguin essayait de scruter ceux de la renarde, écoutant avec soin ses excuses dont il ne comprenait l’origine. De quoi elle s’excusait ? De son comportement ? De la situation d’un peu plus tôt ? Patient, il attendit donc la réponse, non sans sourire de nouveau face à cette révélation. Elle s’excusait de ses sentiments ? Qu’elle drôle d’idée. C’est vrai qu’il ne pensait pas qu’elle serait possessive, mais au fond, ça lui plaisait, car… Il n’était pas vraiment mieux en fait. « Dans ce cas, il va falloir que je m’excuse aussi. Parce que je compte te laisser à personne… Je compte bien, à ce que tu m’appartiennes. » Son regard laissait entendre qu’il était sérieux et comme pour confirmer ses dires, il déposa doucement ses lèvres contre les siennes, lui offrant un simple baiser avant de la serrer doucement dans ses bras.

Alors que le silence s’était installé et que la demoiselle semblait s’endormir tout contre lui, Leonnard restait éveillé, regardant avec douceur la jeune femme assoupie dans ses bras. Il ne savait pas vraiment de quoi serait fait ce futur qui lui tendait les bras, ni s’il prenait la plus sage des décisions en tombant amoureux d’une polymorphe que son royaume détestait tant, pourtant, il ne le regrettait pas. Tout comme il ne regrettait pas cette journée, ce rapprochement… Au fond, c’était grâce à sa déesse s’il s’était rapproché ainsi de la renarde, alors… Peut-être que cela était un signe ? Soupirant d’amusement, tout en caressant les cheveux de sa belle, le chevalier ferma à son tour les yeux, pour se laisser aller à un sommeil réparateur. Après tout, demain il avait une longue route à faire pour ramener la renarde et bien que cela les séparerait pendant un temps, il était déterminé à le faire. Tout simplement pour la protéger de la haine de son pays. Ils en étaient conscients et savait à quoi s’attendre, alors il n’y avait plus qu’à attendre le lendemain, pour le fameux départ qui se ferait tôt, pour traverser la longue route, pour se dire au revoir, et espérer se revoir très vite, pour tenir cette promesse.
Leonnard
Métier : Chevalier royal d'Itsus
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