Anonymes au marché. [PV : Celestia.]

le 27/5/2018, 22:13

Les premiers jours de beaux temps sont toujours, et de loin, parmi les jours où le plus de monde venait profiter du monde extérieur. C’était... Logique, parfaitement logique. Après de longues semaines, voir de long mois à rester enfermer chez soi, et à éviter le plus possible les pourtant véritablement magnifiques avenues, quand ce n’étaient pas pour travailler... Et bien, le moindre jour de beau temps incitait les gens, aussi bien petites-gens que bourgeois, nobles que roturier, à venir profiter des rues, des commerces, et tout ce qui faisait le coeur d’une ville. Enfaite, le beau temps, et ses premiers jours de beaux temps pour être précis, pouvait sans hésitation faire partie des rares moments justement où tout le monde en profitait, sans aucune discrimination. EN théorie, le beau temps... Qu’on soit riche ou pauvre, noble ou roturier, jeune ou vieux... Tout le monde en profite, n’est-ce pas ?

Et bien, malheureusement, dans les faits, tous ne pouvaient pas en profiter. Beaucoup travaillaient, tout le temps, et franchement... Le temps qu’il faisait, c’était la dernière des choses dont ils faisaient attention. Certains travaillaient dans les champs, quelques soient le temps. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il grèle ou que le soleil écrase de sa toute puissance les corps, et bien... Cela ne changeait absolument rien dans leur vie, si ce n’est que parfois, le confort était au rendez-vous, parfois non... Tant de métiers vivaient au grés des aléas du temps, et ainsi, profiter du temps étaient un joli euphémisme. Disons que les premiers jours de beau temps étaient pour eux plutôt un moment où ils ne souffraient pas du temps, où ce dernier n’était pas une lourde chape de plomb rajoutée sur leurs épaules déjà cabossée par le labeur...

Il y avait des métiers... Où on bossait, certes, mais on profitait du beau temps. Et oui ! C’est aussi là, à ce moment là que certains métiers en profitaient le plus possible. Bien sur, ce sont les marchands, les marchands qui en profitaient pour tenter de vendre le plus possible ! Et ils vendaient à qui ? À ceux qui profitaient le plus du beau temps. Riche bourgeois, ou noble bien installée... Ils venaient en ville pour tenter de trouver quelques découvertes. C’était bien entendue dans les moments de beaux temps que les foires et marchés fonctionnaient le plus, et où des agriculteurs pouvaient vendre récoltes et bestiaux, et où des nobles découvraient parfois de grands artisans, des constructions de meubles... Ainsi, dans le milieu où nous sommes... Certains se promenaient avec grand plaisir, d’autres travaillaient avec grand intérêt...

Entre ceux qui travaillaient... Ceux qui venaient pour le plaisir... Bref, tout ces gens, au milieu de tout ça, il y avait... Lucèrce. Lucrèce Caesar, cheffe de la police d’Istus, policière autant reconnue que crainte dans les quartiers parfois difficile de Cerulis. « L’intransigeante » ou pire, « La lame froide » comme le peuple n’hésitait pas à l’appeler, celle qui avait remplacée le chaleureux Parménion, pour devenir la nouvelle cheffe de la police, quand ce dernier avait trouvée la mort pendant un terrible combat contre des brigands... Bref, maintenant, la Lame froide trainait dans la ville, et surveillaient. Tous savaient qu’on ne rigolait pas avec elle...Les honnêtes gens l’appréciaient, bien qu’ils avaient parfois peure d’elle.... Les criminels ou potentiels criminels savaient qu’ils devaient l’éviter le plus possible. Car elle n’hésiterait pas à les arrêter, et les faire tomber dans la balance de la justice.

Pourquoi dis-je alors qu’elle était... entre ces deux mondes ? Et bien... Tout simplement car elle était officiellement entrain de travailler. Elle était entrain de surveiller le marché, pour être sûre que tout se passait bien... En effet, il fallait bien comprendre que s’il y avait UN lieu, bien un lieu où il y avait régulièrement des vols... Et bien c’est le marché. Le marché était remplis de gens qui en profitaient, pour tenter de voler. Du Pickpocket à l’agression discrète... Voir parfois non discrète, c’était souvent des situations problématiques... Donc, elle était là pour tenter de maintenir l’ordre. Et sa réputation de « Lame froide. » aidait bien ! Moins de crime, quand on savait que la cheffe de police était dans le coin... Mais entre une réputation exagérée, et la réalitée... Et bien il y avait un grand fossé, comme on pouvait voir...


« Merci, merci, je vous assure, j’ai besoin de rien d’autres... »

Elle remercia encore le vendeur, qui voulait lui trouvait d’autres choses à lui vendre... Et oui, on avait fait l’éloge de la fameuse Lucrèce, mainteannt voilà aussi ce qu’elle était... Une demoiselle aps douée dans les relations sociales. Le vendeur, qu’on va appeler Raoul, avait rencontrée la fameuse Lucrèce... Et donc, avait décidée de lui vendre quelques choses. Et il avait réussi ! Il avait montré des fioles qui contenaient des engrais efficaces sur les plantes d’intérieurs. Cela allait servir pour Lucrèce, pour son seul ami ! Quoi donc ? Elle allait offrir ? Non, pas du tout ! Son seul ami... C’est son bonsaï ! Et donc, l’engrais allait être pour lui. Elle avait besoin de faire attention à son bonsaï et... Oh, il fallait retourner à sa mission... Car en effet !

*Tient... Qui est cette personne ?*

Lucrèce avait remarqué quelque chose... D’étrange. Elle ne savait pas trop ce que c’était, mais elle avait des doutes... Est-ce qu’elle avait rêvée ? Elle avait cru pendant une seconde qu’il y avait quelques choses... Une chose... Pas normal. Bref, elle n’aimait pas ça. Était-ce quelques choses de dangereux pour tout le monde dans le marché ? Juste un voleur qui tentait d’être discret... Elle ne pouvait pas prendre de risque. Elle gardait la main alors sur son katana. Si elle voyait quelques choses de louche, de pas normale, et que cela recommençait, elle n’hésiterait pas à faire valoir son statut... Elle ne pouvait pas laisser le danger s’introduire en Istus, et encore moins en sa capitale, Cerulis. Elle avait promis à Istus, quand celle-ci lui avait rendus la vie après son suicide -théorie fumeuse dans sa tête, et absolument pas la vérité- qu’elle profiterait de sa vie pour protéger sa contrée...
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le 4/6/2018, 19:33

Cerulis. Il y avait longtemps que Celestia n’y avait pas remis les pieds. Jadis elle avait admiré la capitale, mais désormais elle ne s’y sentait plus réellement à sa place et encore moins à l’aise.  Autant dire que prendre le thé à une heure aussi matinale en compagnie de sa famille était une véritable épreuve. Pas vraiment à cause de la délicieuse infusion ou des gâteaux l’accompagnant. Non, plutôt parce que le simple fait de poser les yeux sur son père et son frère lui donnait terriblement envie de lâcher quelques piques bien senties entre deux gorgées. Pourtant elle se retenait pour ne pas ouvrir les hostilités trop tôt, par égard pour sa mère qui semblait terrifiée à l’idée que son aînée ne prononce des mots absolument hors de propos, alors qu’elle venait à peine d’arriver. Pourquoi donc s’infligeait-elle cela année après année déjà ? Ah oui, son « devoir » de princesse.  Cette simple pensée la contraria suffisamment fort pour qu’elle repose sa tasse de thé d’un geste légèrement plus brusque qu’elle ne l’aurait dû, accompagné d’un sourire lumineux presque éblouissant.

« Veuillez m’excuser. Il semblerait que la fatigue du voyage se fasse ressentir. Je vais me retirer, nous nous verrons plus tard pour discuter. » Un bref signe de tête et un sourire rassurant à sa mère et la princesse avait déjà disparu au détour d’un couloir. Elle était une sainte. Elle n’avait pas fait part de son opinion bien tranchée à son père sur sa façon de la convoquer alors même qu’elle venait d’arriver -un manque total de politesse et de savoir vivre selon elle-, ni n’avait fait de réflexion sur le fait que plus la noblesse de la capitale semblait bien se porter, plus le peuple à l’extérieur (bien loin de leur royaux yeux) crevait littéralement de faim. Non, elle réservait cela pour le dîner voyons, entre le fromage et le dessert cela serait tout à fait à propos. Et elle pourrait innocemment donner son avis sur Shalendra, cette « délicieuse » créature qui était absolument parfaite... et totalement cinglée. Ensuite elle poserait quelques innocentes questions sur la politique extérieure, notamment sur les relations avec Pallas et s’arrangerait pour tellement exaspérer son royal géniteur qu’il l’enverrait sûrement porter la bonne parole là-bas. Ou se faire pendre au choix. Si elle devait choisir, c’était davantage l’occasion pour elle de forger une alliance suffisamment solide pour assurer son futur.

Mais pour le moment, elle avait besoin de se changer les idées. Rester dans ses appartements et dormir ? Allons bon, si c’était pour retrouver ses cauchemars familiers, elle préférait encore écouter Mikhaïl répéter son discours de parfait petit héritier. Non, elle avait mieux à faire... Ce fut enveloppée dans une cape grise et vêtue de vêtements non pas clinquants mais relativement sobres comparé à ce qu’elle pouvait porter, que Celestia s’échappa du palais par des passages dérobés. La capuche de son vêtement lui dissimulant le visage, elle se dirigea d’un bon pas vers le centre-ville afin de flâner et de regarder les échoppes des marchands. Si l’on ne pouvait pas enlever une chose à Cerulis, c’était bien que la capitale débordait de magnificence et de vie. Et par chance, c’était jour de marché ! Oubliant le palais et ses contrariétés, l’altesse royale sous couverture se dirigea d’un pas guilleret vers la grand place, découvrant avec un sourire ravi les différents stands. Voilà qui lui plaisait davantage que d’étouffer dans une robe dotée d’un corset à écouter les conversations barbantes de nobles qui lui collaient la nausée ! Ce qu’elle aimait, c’était de voir les gens et leurs visages sincères, les écouter, leur parler, bref goûter à une vie qui lui semblait bien plus réelle que sa place au palais.

Passant d’étal en étal, elle ne savait pas où donner des yeux. Et bientôt elle céda et glissa quelques pièces dans la main d’une marchande au regard suspicieux qui s’éclaira quand elle entendit la jeune femme s’extasier sur le petit pain qu’elle venait d’acheter. C’était délicieux ! Oh bien sûr, elle ne pouvait pas se permettre de dévoiler son identité -et elle trouvait cela vraiment dommage-, mais elle pouvait au moins féliciter la boulangère sur son excellent travail et noter dans un coin de sa tête d’envoyer Dawn lui chercher une cargaison de ces petits pain avant qu’elle ne quitte la ville. Pourtant, toute à son euphorie, Celestia n’était pas complètement à l’aise. Comme si... on l’observait ? Soudainement elle se rappela qu’il était particulièrement idiot pour une altesse royale de se balader sans escorte et que, même si elle parvenait à rejoindre le palais sans encombre, Dawn lui passerait un véritable savon quand elle le saurait. Mais Dawn n’était pas obligée d’être au courant n’est ce pas ? D’un pas rapide, la princesse s’éloigna un peu des étals et se glissa dans une ruelle moins fréquentée, dévorant son petit pain avec appétit et fixant le marché des yeux. Oh par Istus, elle espérait vraiment que personne ne l’avait reconnue !
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le 5/6/2018, 21:53

Elle aurait bien de suite poursuivie cette personne qu’elle soupsonnait fortement... Mais malheureusement, elle fut appréhender par un vendeur, qui commença d’abord par la remercier de son travail qu’elle faisait en temps que chef de police... Puis, en lui proposant d’acheter une plante d’intérieur, qui irait bien avec son bonsai -ce dernier étant assez connu en Cerulis, le fameux bonsaï de la chef de police de Cerulis et d’Istus-... Elle tenta d’argumenter, mais elle était toujours aussi nulle en sociale, et finalement, elle arriva à se débarrasser du marchand collant -qui faisait exprès, Lucrèce ne le remarquait pas, mais il faisait exprès pour tenter de vendre justement sa plante- en achetant finalement ce qu’il voulait... Damnit, qu’est-ce qu’elle allait faire de cette plante ? Elle ne savait pas du tout ! Bref, elle devait retourner à ses moutons, plutôt qu’aller dans ses plantes, et ainsi...

Heureusement, la personne louche n’avait pas disparu... Non, elle était toujours là, et elle mangeait quelques choses... Visiblement voler. Cela arrivait trop souvent, ce genre de petit chapardeur. Après, peut-être se trompait-elle. Elle même savait bien qu’elle ne connaissait pas tout... Mais il y avait quelques choses. Elle sentait que cette personne n’était pas à l’aise. Et le plus probable, c’est que cette personne savait qu’elle avait fait un truc illégal... Et oui. Quand quelqu’un faisait quelques choses d’illégal, cela se voyait. Bien sûr, si elle se rendait compte que tout était normal, et qu’il n’avait absolument rien fait, ce fameux mystérieux personnage... Et bien, elle s’excuserait. Mais comme on dit, mieux vaut prévenir que guérir ! Donc, elle surveillait... Elle comptait bien agir s’il fallait...

Et falloir il allait falloir ! Ouah, cette phrase est tellement laborieuse, que j’ai eu du mal à moi-même la formuler. Bref, quoiqu’il en soit, pourquoi se disait-elle cela ? Et bien, tout simplement car la fameuse personne qu’elle surveillait... Avait décidée de s’engouffrer dans une ruelle. Ok, là, c’était suspect. Là, franchement, la cheffe de la police allait poser quelques questions, juste pour savoir ce qui se passait, et être sûre qu’il n’y avait rien de louche. Après tout, cette fameuse ombre était peut-être poursuivie ou harcelée par quelqu’un, avait peur de quelques choses, ou le plus probable... Se sentait coupable de quelques choses. Bref, ainsi, elle s’engouffra à son tour dans la ruelle, et déclara, une fois qu’elle fut en direction de la personne qu’elle cherchait... D’une voix clair et autoritaire, reconnaissable quand on connaissait la chef de la police, ou l’héritière des Caesar.


« Arrêtez-vous. »

L’ordre était clair et concis. Maintenant qu’elle était en position pour mieux voir la personne, il n’y avait pas de doute, elle parlait à une demoiselle, enfin, une femme. Oui, c’était pas une enfant ou une adolescente, ni une vieillarde, et surtout, bah, ce n’était pas un homme. Ou alors, c’était un homme aux proportions très féminines. Il fallait qu’elle fasse gaffe, cependant, on peut toujours être trompée. Bon, quand on voit quelqu’un comme Lucrèce, on a pas de soucis, vu qu’elle a été plutôt gatée par la nature au niveau de sa poitrine, et puis, sinon, elle possède un corps assez féminin, bien qu’assez sec parfois, sur certaines articulations, plus du à son entraînement qu’elle avait du faire pour être à la hauteur de son poste en temps que cheffe de la police, et après tout, c’est... Quoi ? On s’en fiche... Oui, vous avez raison ! Donc ainsi Lucrèce déclara...

« Mademoiselle, je suppose que... »

Tient ? Elle s’arrêta ? Mais pourquoi donc elle s’arrêtait ? Elle se faisait attaquer ? Elle se rendait compte qu’elle n’avait aucune raison d’embêter cette pauvre personne qui n’avait rien demandée à personne ? Non, aucune de toutes ses réponses, bien qu’elles auraient été parfaitement possible, je ne dis pas... Non, la véritable raison... C’est qu’elle... Elle avait toujours la plante sous le nez ! Et oui, elle avait la plante, et l’engrais pour son fameux bonsaï... Donc, elle faisait pas sérieuse du tout. C’est comme si on voyait une femme en tenue de policière, sauf qu’à la place du torse et de la tête, on voyait une grande plante verte avec de nombreuses feuilles. (Pour l’anecdote, c’est une agave) Bref, ainsi, elle s’était arrêté, et elle posa alors la plante à côté d’elle, délicatement, car les plantes ont besoin de beaucoup d’amours. Bref, ainsi, une fois cela fait, elle put reprendre, tentant de reprendre sérieux et badasserie...

« Mademoiselle, c’est la police. Je suppose que vous avez une bonne raison pour avoir filé ainsi... ? Puis-je demander votre nom ? N’ayez aucune crainte, ce n’est qu’un simple contrôle. »

En effet, elle ne voulait pas mettre en état de tension. Elle ne pouvait pas voir le visage de son interlocutrice, mais au cas où elle était prête à dégainer son katana. Elle faisait attention, car un mauvais coup était si vite arrivée, et elle n’avait pas spécialement envie de se prendre un couteau ou un sort de magie. Bon, d’accord, elle savait qu’elle pourrait pas contrer cela avec un coup de katana... Mais quand même ! Quoiqu’il en soit, avec de la chance, son interlocutrice allait être raisonnable, et allait de suite s’expliquer. Si elle n’avait que fait des petits marauds, c’étaient pas très grave, elle enregistrerait juste le vol, et la plainte éventuel du commerçant. Mais voilà, s’il y avait une tentative de résistance, et bien, cela ne se passerait pas exactement de la même façon... Pour tout dire, ça se passerait bien plus mal, même.
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le 19/6/2018, 20:07

« Arrêtez-vous. » Hum, visiblement sa prière à Istus n’avait pas été entendue, la ligne devait déjà être occupée. Un frisson remonta le long de la royale colonne vertébrale de son altesse et elle lâcha un petit couinement contrarié. Un charmant couinement selon son avis, le genre qui faisait s’extasier Demetrius qui se lançait dans des comparaisons gênantes à bases de chatons ou de colombes pour savoir lequel était le plus mignon et... Oh Istus toute puissante, elle s’égarait déjà, preuve de sa nervosité naissante. Qui donc osait lui ordonner de s’arrêter lors de son innocente escapade ? Un... buisson en uniforme ? Après réflexion, il s’agissait davantage d’une plante accompagnée d’un sac d’engrais. Quant à l’uniforme, c’était celui de la police istussienne à n’en pas douter. Oh oh... allait-elle au devant d’ennuis ? Elle n’avait pourtant rien fait de mal, si ce n’était sortir sans ses vassaux ou une escorte mais... Cette belle plante ne l’avait sans doute pas reconnue, donc pourquoi l’arrêter ?

« Mademoiselle, je suppose que... » Que ? Mais que quelqu’un fasse cesser ce suspense insupportable ! La nervosité la gagnant, Celestia tira un peu sur les pans de sa cape pour s’envelopper dedans. Oh que c’était embarrassant ! La pas si végétale que ça créature posa enfin sa plante pour se révéler dans toute sa splendeur et le coeur de la princesse rata un battement. Oh... elle n’avait pas prévu de tomber amoureuse aujourd’hui. D’encore tomber amoureuse, puisque c’était un gag récurrent d’après son entourage. « Mademoiselle, c’est la police. Je suppose que vous avez une bonne raison pour avoir filé ainsi... ? Puis-je demander votre nom ? N’ayez aucune crainte, ce n’est qu’un simple contrôle. » Celestia baissa la tête, dissimulant son visage et par la même occasion, son sourire crétin et niais qui étirait ses lèvres. Elle devait garder sa dignité et ne pas tomber à genoux en tendant les poignets en criant « ARRETEZ MOI ! JE SUIS COUPABLE ! ». Après cela, elle répondrait à la question « coupable de quoi ? » avec des yeux brillants : « mais coupable de vouloir vous enlever à vos devoirs et vous emmener avec moi, destination l’amour ! ».

Oui, elle était définitivement irrécupérable, à l’instar de Demetrius qui avait décidément une influence néfaste sur sa retenue et son imagination débordante. Elle devait conserver un semblant de dignité, qu’Istus lui vienne en aide ! Inspirant profondément, la princesse fit un pas en avant et lui tendit le restant de son petit pain avec un délicat sourire. « Je souhaitais juste savourer mon encas dans un coin tranquille. Il y a beaucoup de monde aujourd’hui et même si j’aime bien la foule, j’ai parfois besoin d’un peu de calme. Vous en voulez un morceau ? C’est absolument délicieux ! » Hum. Visiblement sa tentative de rapprochement amical et innocent n’avait pas l’effet escompté. La belle plante en uniforme semblait prête à lui coller un coup de katana sur la tête au moindre geste suspect. Peut être qu’elle devait en effet lui révéler qui elle était ? Mais cela l’embêterait de se faire sermonner et... Une minute. Cette policière n’avait pas l’autorité ou le rang nécessaire pour la sermonner donc... Avec un petit rire, la princesse repoussa sa capuche en arrière, révélant un visage rieur aux yeux de son interlocutrice et la gratifia d’un petit clin d’oeil. « Vous tenez toujours à m’arrêter ? ❤️ »
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le 21/6/2018, 08:27

Lucrèce était paranoïaque, on va pas le cacher. Cela pouvait être autant un défaut qu’une qualité quand on était cheffe de police. Heureusement, si Lucrèce était paranoïaque, elle ne l’était qu’un peu, elle l’était pas entièrement. Donc, elle restait raisonnable… Mais on va bien dire, ce qu’elle faisait à cette pauvre jeune femme… C’était pas grave, surtout que notre chère Lucrèce n’était aps du genre à harceler les gens, une fosi qu’elle avait remarqué que tout était en règle. Voilà, elle restait une femme raisonnable… Bref, tout ce qu’elle voulait, c’était une bonne explication, ou éventuellement, le passage d’un boulanger qui viendrait en hurlant « A LA VOLEUSE » ! Ce qui serait pas décisif pour accuser, mais qui quand même, aurait un… Certains point, pour le moins qu’on puisse dire.

« Je souhaitais juste savourer mon encas dans un coin tranquille. Il y a beaucoup de monde aujourd’hui et même si j’aime bien la foule, j’ai parfois besoin d’un peu de calme. Vous en voulez un morceau ? C’est absolument délicieux ! »

« Bien excusez moi. Je ne voulais pas vous agresser. »

Mais de cela il n’en fut rien. En effet, la fameuse jeune femme expliqua alors avec calme et logique pourquoi elle s’était éloigné des sentiers battus avec son plat… Et c’était… Logique. La policière à la plane était donc en cas d’erreur, et elle allait pouvoir passer son chemin, étant donné qu’elle n’avait plus rien à faire. Et ouais, inutile de s’attarder dans ce genre de cas, maintenat qu’on avait la preuve qu’il n’y avait rien d’illégal ni de dangereux dasn ce qui se passait, et bien, la police n’avait plus rien à faire ici… Tout était très logique… Cependant, est-ce que cela voulait dire que ça y est, c’était fini, les deux allaient se séparer, et ne plus jamais se revoir… Non ! Car l’interlocutrice de Lucrèce avait encore un truc dans sa poche, ou plutôt dans sa capuche… C’est à dire… Bah sa tête en toute logique. Mais ce n’était pas n’importe quel tête.

« Vous tenez toujours à m’arrêter ? ︎ »

« ... »

Elle resta interdite devant un moment. La personne à qui elle était entrain de parler, qu’elle avait menacé et qu’elle avait ordonné d’expliquer ce qu’elle faisait là, n’était pas une simple passante, une artisane, ou une voyageuse. Ce n’était même pas une noble, dans quel cas, notre fameuse Lucrèce aurait du s’excuser, car bon, soupsonné des nobles, c’est pas trop un truc cool, après t’as des plaintes, ce qui fait que tu dois remplir des papiers, et ça prends du temps… Non, ce n’était même pas une noble… C’était rien ni personne d’autre que la fameuse Celestia ! La princesse du royaume. De suite, notre chère Lucrèce ouvrit des yeux exorbitée… Elle ne disait rien, semblant limite avoir rebooté. Ouais, on a affaire à Lucrèce.exe ! Bref, ainsi, après un blanc assez gênant, Lucrèce hurla !

« MADAME ! Veu… Veuillez m’excuser ! »

Et ouais, elle l’avait dit très fort. Heureusement, elle n’avait pas dis « VOTRE MAJESTE », ou « VOTRE ALTESSE » ce qui aurait de suite grillé la pauvre Celestia, qui voulait juste passer une après midi tranquille en ville ! Non, heureusement, elle s’était contentée d’un vocable mais assez quelconque… On pouvait dire que ça pouvait correspondre à n’importe qui, même si dire « madame » était quand même une marque de respect. Espérons cependant que la fameuse Celestia ne croit pas que c’est une insulte sur son âge. A mon souvenir, la fameuse Lucrèce, et la fameuse Celestia avaient à peu près le même âge. Quoiqu’il en soit, une fois qu’elle déclara ça, elle avait encore quelques choses à faire… quoi donc, me demanderiez-vous de vos yeux d’enfants ébahis.. Et bien cela !

« VEUILLEZ M’EXCUSER PLATEMENT DE LA MEPRISE ! Je… Je ne savais pas que vous étiez en ville, et je tiens très à coeur la sécurité de tous et... »

Elle s’inclina alors… Mais pas n’importe comment… Elle s’inclina face contre terre. Cela pouvait paraître exagéré, et ça l’est, mais il faut bien comprendre que nous avions à faire à notre chère Lucrèce. Lucrèce qui avait toujours été une femme qui respectait l’autorité avant tout, et qui la respectait au plus haut point… Donc imaginer la possibilité même qu’elle soit irrespectueuse envers la princesse Celestia… Et bien, c’était inimaginable, cela faisait partis des pires crimes possibles de l’existence… EVER ! Bref, la fameuse Lucrèce stressait, et elle gardait toujours la tête contre le sol, avec à ses côté sa plante verte, et de l’autre son sac d’engrais… C’est fou comme elle avait pas du tout l’air d’être cheffe de la police ainsi… Et pourtant si ! Elle l’était bien ! C’est juste que là… Bah la cheffe de la police, elle parlait à la princesse !

« Je… Je suis prête à être punie, votre majesté, mais sachez que je ne voulais vraiment pas arrêter votre royale altesse !!! »

Ouah… Kinky… Non, je déconne. Elle pensait vraiment être sanctionner. Il faut dire, dans beaucoup de cas, mais pas avec Celestia, ça c’est sur, ce qu’avait fait notre chère Lucrèce relevait de ce qu’on appelait familièrement… Un crime de lèse-majesté. Et ouais, et je sais pas si vous êtes assez familier avec ce concept, mais il faut comprendre que dans bien des nations, le crime de lèse majesté était puni… Par la mort. Après, Lucrèce était cheffe de police. Don, il était plus que probable qu’elle n’ait qu’une punition symbolique. On lui retire des médailles, on lui tape sur les doigts, dans le pire des cas, elle pourrait être muter dans un endroit tout pourri pour être sûe que la princesse n’ait plus jamais à la recroiser… Mais encore une fois, tout cela, c’était quand on ne connaissait pas la fameuse Celestia… Quand on la connaissait, on devinait que tout allait être bien plus intéressant. Donc, comme on dit dans le metier… Et bien, wait’n see, et surtout… à vous les studios !
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le 29/7/2018, 13:03

Oui Celestia avait le sens du spectacle. Que ce soit pour provoquer un scandale à l’heure du thé en lançant des piques bien senties à son frère, ou bien pour s’effondrer sur un divan telle la dramaqueen qu’elle était en faisant paniquer son adorable vassale, sa mise en scène était toujours impeccable, comme si elle était en représentation permanente. Le fait de dévoiler son identité ainsi était donc parfaitement calculé, parfait pour son amusement. Voir le visage de la policière se décomposer était particulièrement drôle de même que de voir la panique envahir ses traits. Devait-elle ressentir une quelconque honte à l’idée de la tourmenter un peu ? Théoriquement oui. En pratique... pas vraiment. Sa culpabilité, elle la conservait pour d’autres choses, d’autres personnes qui n’étaient plus là, elle la taisait et ne l’écoutait que lorsqu’elle était seule. En attendant, elle s’amusait énormément des différents sentiments qui transparaissaient sur la figure de la jeune Lucrèce, comme si elle lisait un livre illustré.

« MADAME ! Veu... Veuillez m’excuser ! » Un gloussement échappa à l’altesse royale qui retint de peu un éclat de rire. DIS-CRE-TION PAR ISTUS ! Discrétion, ce n’était pourtant pas compliqué n’est ce pas ? Eh bien pour une personne aussi flamboyante que Celestia... c’était une épreuve à part entière. Et la jeune femme en face d’elle ne l’aidait pas forcément... « VEUILLEZ M’EXCUSER PLATEMENT DE LA MEPRISE ! Je… Je ne savais pas que vous étiez en ville, et je tiens très à coeur la sécurité de tous et... » Elle se répandait en excuses gênantes et enfin la princesse ressentit une pointe de culpabilité lorsqu’elle la vit s’incliner, ou plutôt toucher le sol de son front tout en continuant de s’excuser, ce qui devenait véritablement gênant. « Je… Je suis prête à être punie, votre majesté, mais sachez que je ne voulais vraiment pas arrêter votre royale altesse !!! » Un soupir échappa à la tête couronnée qui s’agenouilla à son tour et tapota la tête de l’éplorée d’un geste affectueux.

« Allons, allons. Ce n’est rien, je ne vous en veux pas. Par contre si vous continuez à être aussi peu discrète on risque de me repérer et je serais vraiment attristée de devoir écourter ma petite sortie. » D’autorité, elle l’attrapa par les bras et la remit debout sans le moindre effort. Cela surprenait souvent les gens de voir la princesse Celestia dotée d’une force physique... pas vraiment en adéquation avec l’image d’altesse délicate qu’on s’obstinait à lui coller. Tapotant le bout du nez de Lucrèce avec un sourire malicieux, Trollestia esquissa un sourire malicieux. C’était un cadeau d’Istus. Elle allait rendre la visite de la cité bien plus intéressante... « Très chère pâquerette, je vous prierai instamment de ne plus prononcer des mots tels que majesté, altesse royale, princesse ou autre expression susceptible de me trahir. Après tout, nous ne voudrions pas provoquer un mouvement de foule qui pourrait nuire à ma sécurité n’est ce pas ? »

Laissant là planer la menace d’une faute encore plus grande qu’un crime de lèse-majesté, la trollesque altesse royale rajusta sa capuche de manière à dissimuler son visage. Bien, cette belle plante allait lui servir d’escorte. Ce n’était certes pas la personne la plus discrète au monde. Son uniforme et surtout son air paniqué n’aideraient pas à se fondre dans la masse... Un sourire étira alors ses lèvres rosées en une moue rusée et peu rassurante. « Mon petit chou à la crème, j’ai une mission de la plus grande importance à vous confier. » Première étape : ferrer le poisson. « C’est tout à fait vital, comprenez-vous ? Après tout je suis ici pour une étude de terrain approfondie. Vous devez donc m’accompagner pour me protéger. » Deuxième étape : endormir sa méfiance. « Mais vous n’êtes pas du tout discrète. Je ne vois qu’une solution : nous devons vous déguiser. Vous serez absolument délicieuse avec une robe et quelques froufrous ! Allons faire du shopping ! » Troisième étape : l’achever.
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le 30/7/2018, 14:01

La cheffe de police était extrêmement confuse. Elle n’avait pas reconnue la princesse. Après, néanmoins, une fois qu’elle ait pu un peu réfléchir, elle commençait à comprendre que cela avait une certaine logique, étant donné que visiblement, Celestia tentait de ne pas se faire reconnaître… Pourquoi ? Cela Lucrèce ne savait pas… Mais dans un sens, elle n’avait pas à tenter de savoir pourquoi. Le fameuse Celestia faisait ce qu’elle voulait ! Elle était la Princesse ! Si elle voulait la punir, là, Lucrèce était prête. Encore une fois, elle n’avait pas envie d’être vraiment trop sévèrement possible, mais elle comprenait qu’elle pouvait vraiment être exécuté pour crime de lèse-majesté. Encore une fois, elle ne pensait pas que son interlocutrice le ferait, ce n’était pas le genre de Celestia. C’était juste possible ! Une possibilité !

« Allons, allons. Ce n’est rien, je ne vous en veux pas. Par contre si vous continuez à être aussi peu discrète on risque de me repérer et je serais vraiment attristée de devoir écourter ma petite sortie. »

En effet ! Lucrèce, en temps que sujette royale pensait-elle, ne pensait absolument pas au fait que la Princesse n’aurait pas le droit de faire ça, de faire ce genre de sortie. Elle était un peu dans l’idée que la princesse faisait ce qu’elle voulait, tant qu’elle respectait évidemment les lois les plus importantes d’Istus. Mais c’était la princesse. On va bien le dire, Lucrèce n’imaginait même pas ne serait-ce que la simple possibilité que la princesse n’obéisse pas aux Lois d’Istus, que cela soit la déesse ou le pays. Ce n’était pas envisageable, ce n’était même pas imaginable pour elle ! Vous voyez un peu le niveau de vénération de la fameuse Lucrèce. Qu’on soit clair, elle avait toujours grandies dans la vénération de la famille Royale… Donc, voilà ! Bref, ainsi, la fameuse cheffe de police, qui avait posée sa plante verte, écouta les déclarations suivantes.

« Très chère pâquerette, je vous prierai instamment de ne plus prononcer des mots tels que majesté, altesse royale, princesse ou autre expression susceptible de me trahir. Après tout, nous ne voudrions pas provoquer un mouvement de foule qui pourrait nuire à ma sécurité n’est ce pas ? » 

« Bien madame, tout à fait. Je passerai juste pour votre servante ou quelques choses du genre. »

Oui, car elle ne pouvait pas non plus se faire passer pour quelqu’un à la hauteur de Celestia… Pourquoi cela ? Car elle ne pouvait pas. Mais littéralement elle n’en serait pas capable ! Elle serait pas capable de se mettre à la même hauteur que Celestia, et laisserait échapper tout un tas de choses qui feraient dire à tout espion… Qu’il y a quelques choses de louche dans l’histoire. Et Bam ! C’est comme ça que Celestia se ferait avoir. Bon, pour le moment, visiblement notre chère Lucrèce ne pensait pas à tout les conditions que cela voulait dire, mais voilà ! Elle cherchait juste à rendre la situation le plus crédible possible, pour que Célestia puisse faire ce qu’elle devait faire à bien ! C’était très important ! Ainsi, elle écouta attentivement les déclarations suivantes !

« Mon petit chou à la crème, j’ai une mission de la plus grande importance à vous confier. »

« Je vous écoute ! »


Oh oh… Lucrèce visiblement n’avait pas conscience que la fameuse Celestia était prête à lui tendre un beau piège… Eheheh… En tout cas, Lucrèce était honorée… Une mission de la plus haute importance?! Elle devait absolument répondre « présente ! » Elle était cheffe de police, elle était au service du peuple d’Istus, donc… Vous imaginez à quel point pour elle, être avec la Princesse du Pays, et bien, c’était à ses yeux le plus grand des honneurs ! Un honneur absolument immense, étant donné que la jeune femme était totalement concentrée sur son action en temps que policière. On allait bien voir cependant ce qu’était cette mission, mais quelques soient la fameuse mission… Et bien Lucrèce serait prête à agir. Même si celle-ci était impossible. Car il n’y avait pas d’impossible pour quand on travaillait pour la royauté !

« C’est tout à fait vital, comprenez-vous ? Après tout je suis ici pour une étude de terrain approfondie. Vous devez donc m’accompagner pour me protéger. » 

« Oui ! »

En effet ! C’était important de protéger son interlocutrice ! C’était la princesse ! Et elle avait de nombreux risques. Se faire voler, agresser, voir même tuer ! Qu’on soit clair, quelques soient la menace qui iraient sur sa majesté, Lucrèce sauterai pour empêcher la menace. Et s’il était impossible pour elle d’empêcher la fameuse menace, et bien, elle préférait largement se prendre une flèche dans le coeur, que sa princesse en prenne une ne serait-ce que dans l’épaule. Oui, c’est à ce point. Mais je vous rassure : elle préférait arrêter la menace, plutôt que se sacrifier. On parlait du cas extrême où elle ne pouvait pas arrêter la menace… Bref, quoiqu’il en soit, elle avait approuvée la mission, elle était prête, elle allait le faire !

« Mais vous n’êtes pas du tout discrète. Je ne vois qu’une solution : nous devons vous déguiser. Vous serez absolument délicieuse avec une robe et quelques froufrous ! Allons faire du shopping ! »

« Quoi ?! Atten... »


Et elle était tombée dans le piège. Mais quand je dis tomber dans le piège, c’est du genre « SAUTER A PIED JOINT » dans le piège. Véritablement. Lucrèce n’avait rien vu venir… Oh mon dieu, que cela allait être drôle ! Car il faut bien le dire, la fameuse Lucrèce avait eu des robes, oui, mais quand elle était petite. Là, maintenant, elle portait toujours le costume de police. Elle en avait des dizaines chez elle, et c’était presque l’unique tenue qu’elle avait. Son costume de gala ? Un smocking. Ouais, elle s’habillait à la garçonne pour quand elle devait aller à un gala. En général, cela passait, car encore une fois, elle était cheffe de police… Donc, cela marchait nickel. Personne n’allait lui faire des remarques, étant donné qu’elle avait un titre que justifiait ce genre d’habillement.

Mais quand elle y réfléchissait, c’était logique… Elle était cheffe de police, donc, connaissable et reconnaissable par tout le monde. Donc, il fallait la déguiser. Une fois déguisée, en robe surtout, ouais… Personne n’allait la reconnaître. Surtout pas les policiers d’ailleurs, étant donné que… Ils n’oseraient même pas imaginer leur cheffe en robe. C’était juste… Totalement. Impensable. Je veux dire, notre chez Lucrèce était connue pour être une cheffe de police froide et efficace… Le genre à ne pas du tout se promener en robe. C’était au contraire les gens qui la connaissaient peu qui pourrait se dire « tient elle ressemble à la cheffe de police cette dame ! » Sauf que de l’autre côté, comme dit précédemment, ils la connaissaient peu ces personnes. Donc, ils n’allaient pas penser à la ressemblance entre les deux femmes… Bref…

Lucrèce donc guida Celestia à travers les ruelles, qu’elle connaissait comme sa poche, pour revenir vers l’une des artères principales. Ayant pris conscience de sa mission, elle tentait d’amener, sans se faire répérer et sans que personne repère la fameuse princesse, vers une boutique de vêtement… Mais quels boutiques ? Et bien, avec Lucrèce, cela allait être du luxe. En effet, Lucrèce ne connaissait pas vraiment les boutiques de vêtements du peuple. Elle venait d’une très grande famille, les Caesar, et les Caesar ne s’habillaient qu’avec le meilleur. Ils ne connaissaient même que peu de boutiques, étant donné que ces boutiques (y comprit au XIIIe-XIVe siècle, l’inspiration Fire Emblem disons) n’avaient souvent que des vêtements d’urgences pour les nobles. Les nobles préféraient appeler des tailleurs immédiatements. Sauf que là, évidemment, ce n’était pas possible… Donc…

« Nous devrions trouver notre bonheur ici… Je pense. »

Lucrèce venait donc d’amener la fameuse princesse à « L’hermine bien habillée », une boutique de vêtement de luxe, vraiment très réputé et très importante de la capitale. Une boutique importante dont les Caesar avaient mis leur grappin dessus, et ne s’habillaient que là bas. Lucrèce cependant n’allait pas être reconnue, car elle y était jamais allé, à part quand elle était toute petite. Quoiqu’il en soit, La boutique n’était pas énormément peuplée, il faut dire que c’était des vêtements de haute couture, comme dit précédemment. Il y avait de tout. Des robes pour nobles, pour travail, pour serviteur… Vous allez me dire « Comment ça pour travail ? POUR SERVITEUR ? » Et oui, mais il faut bien dire que certains nobles voulaient que toutes personnes travaillant pour eux soient extrêmement bien habillée ! C’est comme ça qu’on avait des robes de soubrettes, des salopettes, des tenues d’équitations, de très bonnes qualités, pour les nobles qui tenaient à s’afficher qu’avec les meilleurs costumes, et les serviteurs dans leur meilleures costumes aussi !
Lucrèce
Métier : Chef de Police
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