Ofelia - L'ombre du roi

le 16/8/2017, 10:19

Ofelia



Surnom L'ombre du roi
Âge 33 ans
Sexe Féminin
Orientation sexuelle Bisexuelle
Corpulence 1m78, athlétique et musclée
Pays & monde d'origine Gaïa, royaume de Pallas
Fonction Vassale du roi de Pallas - instructrice de l’armée de Pallas
Classe Baladin
Source de l'avatar Final Fantasy - Lightning.
Compétences


Enfant du royaume de Pallas, Ofelia est née dans une famille de soldats. Élevée dans l'optique de devenir une guerrière accomplie par ses deux parents, elle a donc reçu une éducation militaire en conséquence. Bien qu'ayant théoriquement la possibilité de se défendre et d'attaquer avec la plupart des armes physiques, c'est bien l'épée qui a sa préférence. Rapide, efficace et fatale, elle aime la précision que lui apporte cette arme mais également la possibilité d'être libre de ses mouvements. Bien entendu, si elle n'a à sa portée qu'une lance ou bien une hache, elle saura s'en contenter et adapter sa technique en conséquence. Si dans sa jeunesse elle était du genre à foncer dans le tas sans se soucier des conséquences, elle a depuis appris la mesure et la prudence. Sa maîtrise s'est affinée et son étude de la magie depuis presque dix ans lui permet d'attaquer aussi bien à distance qu'au corps à corps. Certes sa maîtrise de la magie reste basique et ne lui permet pas d'utiliser des tomes légendaires, mais une boule de feu lancée au bon moment fait une parfaite diversion lui permettant de s'approcher suffisamment près de sa cible pour la mettre hors d'état de nuire. Et un éclair impromptu est plutôt efficace pour rendre nerveuses les montures de ses ennemis. Malgré tout, consciente qu'elle a encore beaucoup à apprendre, elle délaisse parfois le terrain d'entraînement où elle brille habituellement par son habileté aux armes blanches, pour se réfugier dans une salle aux doux éclairage afin de se plonger dans des grimoires de magie et réfléchir à de nouvelles stratégies d'attaque mais également de défense.


Caractère & anecdotes


D'un caractère emporté et flamboyant dans ses jeunes années, Ofelia a appris la mesure et la retenue de la manière forte. Mesurant ses propos et ses actes, on la dit désormais distante, austère et détachée, alors qu'on louait auparavant sa passion et que l'on appréciait son attitude solaire et ouverte. Malgré tout, elle considère ne pas avoir tant changé que cela, ayant gardé intact son amour du combat, ce qui ne semble pas évident au premier abord. En effet, refusant tout combat non nécessaire (sauf sur le terrain d'entraînement), on murmure qu'elle aurait perdu sa foi en Pallas. Il n'en est rien, mais plutôt que de l'adorer avec la ferveur de sa jeunesse, elle considère son dieu d'un oeil beaucoup plus critique. Ayant connu l'horreur de sa possession, elle craint de devoir revivre cette expérience, mais continue à prier le dieu de la guerre avec respect et humilité. Consciente de son incapacité à fonder un jour une famille, Ofelia est d'autant plus persuadée qu'elle ne peut que vouer son existence à servir la famille royale et sa patrie. Plaçant l'honneur au coeur de son existence, elle s'acquitte de ses devoirs avec fierté et a dédié sa vie à son roi, consciente de l'honneur qu'il lui fit en la nommant sa vassale.

Exigeante et perfectionniste avec les nouvelles recrues, elle est aussi attentionnée et bienveillante, pédagogue attentive mais presque maternelle à certains moments... en dépit de sa difficulté à se montrer aimante, ne sachant pas comment exprimer son affection autrement que par une petite tape maladroite sur l'épaule.

Fun facts :

• Affectant la plupart du temps une attitude sérieuse et sereine, Ofelia a bien du mal à garder son calme quand elle croise un laguz. En effet, complètement sous le charme de ces créatures, elle ne parvient pas à empêcher ses yeux de briller et même parfois... de sourire !

• Sujette au vertige, Ofelia refuse catégoriquement de grimper sur une wyverne ou toute autre créature volante si elle peut l'éviter. Elle a bien du mal à ne pas céder à la panique dès qu'il s'agit de voler et s'accroche de toutes ses forces à ce qu'elle peut en priant Pallas pour que son calvaire prenne fin rapidement et de préférence sans douleur.

• Habituée à entretenir des relations strictement professionnelles avec son entourage, elle ne sait absolument pas comment réagir lorsque l'on tente de lui faire la cour et se sent particulièrement mal à l'aise au point de chercher par tous les moyens à s'éclipser discrètement. Cela dit, ce genre de chose n'arrive que très rarement et elle en est heureuse. Ne comptez pas sur elle pour vous raconter comment elle a terminé enfermée dans un placard lors de la dernière réception au palais.


Histoire

« Pour mon roi, pour ma patrie, pour Pallas. » Combien de fois avait-elle déjà prononcé ces mots avec ferveur au court de sa brève existence ? Des centaines sans doute. Enfant, elle les murmurait les yeux brillants lorsque ses parents l’emmenaient voir les combats de l’arène. Adolescente, elle les criait avec les autres recrues. Adulte, elle les prononçait gravement, comme ayant enfin conscience de leur portée et de ce que signifiait vouer ses jours à une cause qui dépassait de loin sa propre vie.

Elle était née dans une famille de soldats, de guerriers. Ses parents, membres de la petite noblesse, n’avaient de plus grande richesse que leur honneur, chose qu’ils se firent un devoir de transmettre à leur enfant. Choyée et aimée, mais dotée d’une éducation stricte et martiale, la petite Ofelia frêle à ses débuts, devint bientôt une petite boule d’énergie acharnée ; se relevant à chaque fois que son père, une espèce de géant extraordinaire à ses yeux de gamine, la faisait tomber par terre de ce qui lui semblait être une pichenette. Lorsque sa mère, ombrageuse et fière créature maniant la lance avec une vitesse incroyable, contrait la moindre de ses attaques et lui portait un coup la faisant reculer, alors elle avançait à nouveau. Le soir, au coin du feu, elle se blottissait contre eux, ses héros et écoutait avec ravissement les histoires de batailles mythiques, les légendes qui parlaient des dieux, leurs récits de voyages dans d’autres royaumes.

Enfant appliquée au combat, un peu moins lorsqu’il s’agissait de se plonger dans les livres qui lui paraissaient si compliqués, elle devint bientôt une adolescente pleine d’entrain prête à défier le monde entier. Envoyée au camp d’entraînement, comme la plupart des descendants de soldats, elle poursuivit son éducation avec ardeur, brûlant du feu de la jeunesse. Se délectant des combats contre ses condisciples, tout autant que des lectures de stratèges célèbres, elle devint bientôt une épéiste douée et entra officiellement dans l’armée de Pallas qui devint toute sa vie.

Entourée par ses camarades, Ofelia trouva en eux une seconde famille, avec qui partager sa nouvelle existence. Apprenant la solidarité, l’amitié et le respect à leur côté, ils lui furent d’une aide précieuse tant au combat que dans la vie. Ensemble ils pansèrent leurs plaies, physiques et morales, soutien indéfectible lorsqu’une épidémie frappa le pays et décima bon nombre de leurs proches parents. Ensemble ils grandirent pour devenir ce que Pallas avait de meilleur. Ensemble ils formèrent une unité d’élite sous la direction du roi, leurs coeurs se gonflant de fierté lorsqu’il les haranguait avant la bataille.

L’histoire aurait voulu que d’innombrables batailles soient remportées, que cette légion dévouée à son souverain soit aimée et adulée pour des années et des années. Mais sa fin fut brutale et tragique. Alors que des murmures de révoltes serpentaient dans le pays, que des nobliaux arrogants oubliaient leur devoir de fidélité, le roi ordonna de réprimer les insurrections avant qu’elles ne prennent des proportions réellement alarmantes et décida d’aller lui même s’occuper des braises d’une guerre intestine dont il ne voulait pas. Entouré de ses soldats, il ordonna à sa fidèle légion d’aller au combat tandis qu’il prendrait les parjures à revers avec ses hommes.

Enhardie par la confiance de son souverain, cette unité d’élite se jeta à corps perdu dans la bataille et tandis qu’elle repoussait vaillamment l’ennemi, elle fut soudain perdue. Plus habituée à combattre le fer par le fer et l’acier par l’acier, elle s’effondra sous une pluie de sortilèges, ne parvenant à éliminer que quelques mages honnis alors que quelques minutes auparavant elle faisait succomber les soldats ennemis. Agonisant, chaque membre de la légion vit s’effondrer ses camarades les uns après les autres sous une pluie de feu et d’éclairs brillants tandis que d’autres soldats arrivaient pour faire passer à trépas ces défenseurs du trône. Le piège était parfait, une fois ces paladins à la solde du souverain éliminés, le monarque tomberait à son tour dans ce traquenard dont il ne réchapperait pas.

Les hommes oublient souvent qu’il suffit d’un grain de sable pour faire dérailler une mécanique parfaitement huilée et, alors qu’elle voyait ses camarades tomber et qu’elle était incapable de se relever à cause de ses propres blessures, la jeune Ofelia pria pour que quelque chose, quelqu’un fasse cesser ce massacre. Le dieu fut-il ému par sa détresse ou bien s’ennuyait-il ce jour-là au point qu’il décida de se mêler un peu des affaires humaines ? Pallas s’empara du corps de la guerrière, la douleur de ses blessures s’effaça et un voile rougeoyant tomba devant ses yeux. Alors qu’une voix amusée, presque un rire murmurait à son oreille « voyons ce que tu peux faire », sa conscience s’éteignit et, tandis que le sang s’écoulait toujours de ses plaies, un cri sauvage s’échappa de sa gorge.

Elle ne devait pas se souvenir de ses actes pendant qu’elle courrait, volait presque, d’un ennemi à l’autre, ses iris colorés de pourpre brillants d’un éclat divin. Était-ce Ofelia ou Pallas qui dirigeait ce corps, frêle enveloppe prise d’une furie belliqueuse ? Elle n’avait plus conscience de la douleur, des cris, du bruit des armes qui s’entrechoquaient, du goût du sang dans sa bouche. Ce voile rouge obscurcissait toujours sa vision et ce ne fut qu’éloignée de la bataille, partant à la rencontre de son roi, qu’elle ne recouvra ses sens en croisant le regard de son monarque. Les quelques mots nécessaires à le prévenir du piège dans lequel il allait se jeter parvinrent à sortir de sa bouche, avant que la possession divine ne s’évanouisse totalement. La douleur la percuta telle une wyverne enragée et elle s’effondra, enfin éveillée à la gravité de ses blessures. Avant que ses yeux ne se ferment et qu’elle ne sombre dans les ténèbres réconfortantes, ses lèvres esquissèrent quelques mots avec ferveur : « Pour mon roi, pour ma patrie, pour Pallas. »

Ofelia ne se réveilla que des jours plus tard, la bataille terminée, flottant dans une inconscience réconfortante, à l’abri de l’horreur du combat et de l’annihilation de son unité dont elle était la seule rescapée. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, ce fut un prêtre au regard doux et au sourire triste qui était à ses côtés. D’une voix douce, il lui expliqua que son intervention avait permis au roi d’éviter une débâcle certaine et que ce dernier avait fini par triompher de ses ennemis. Il lui dit aussi d’un ton compatissant qu’aucun de ses compagnons n’avait survécu et qu’elle n’avait réchappé à la mort que de justesse. Le prix à payer pour avoir aidé son souverain était élevé et alors que sa gorge se serrait en pensant à ses camarades, le coeur de la jeune femme rata un battement tandis que le soigneur murmurait qu’elle n’était pas indemne. Ses blessures étaient graves et s’il avait pu l’écarter des portes de la mort, les dommages étaient irréparables. Une longue cicatrice barrait son abdomen et la voix de l’homme s’éteignit sur ces terribles paroles : jamais elle ne pourrait enfanter.

Les jours qui suivirent laissèrent Ofelia dans un état de prostration mutique. Aucun mot ne s’échappait de sa bouche. Ses yeux demeuraient vides et il semblait impossible de tirer la moindre réaction de la convalescente. Si ses jours semblaient calmes, ses nuits étaient agitées, remplies de cauchemars où ce voile rouge descendait à nouveau sur ses yeux et où le sang qui maculait ses mains n’était plus celui de ses ennemis mais celui de ses camarades. Au septième jour, une main vint saisir la sienne avec force et une voix longtemps admirée résonna à ses oreilles. « Je suis désolé pour ce que tu as perdu. » Le regard de son roi était douloureux et elle prit alors conscience que c’était parce qu’il la voyait, si fable et démunie, dernier vestige de ce qui avait été sa fierté. Ce qu’il lui dit ensuite resta entre eux, mais les jours qui suivirent la jeune femme reprit des forces. Au bout de quelques temps, parfaitement remise, Ofelia retourna auprès de son roi. Qu’aurait-elle pu faire d’autre ? Il ne restait rien de sa famille. Les siens étaient tous morts et personne ne l’attendait. Elle voulait être là où l’on avait besoin d’elle.

« Pour mon roi, pour ma patrie, pour Pallas. » Son regard plongé dans celui du souverain, Ofelia hocha légèrement la tête. Pour mon roi. Vassale, elle serait à ses côtés jusqu’à la mort, le servirait avec fidélité. Pour ma patrie. Elle protègerait son pays des menaces extérieures mais aussi des dangers qui le gangrénaient de l’intérieur. Pour Pallas. Elle serait une guerrière à son image jusqu'à ce que le dieu la rappelle à ses côtés.



à propos de vous

Ici votre poney bien-aimé qui vous parle. Je pourrais vous chanter mon hymne qui parle de licornes roses et fluffy qui dansent sur des arc-en-ciels mais... non parce que sinon je vais retrouver Ephraim et Lucina en PLS dans un coin. Je suis Moony, l'une des fondatrices du forum et je suis très heureuse d'être ici !



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It makes me that much wiser / So thanks for making me a fighter / I am a fighter and I / I ain't goin' stop / There is no turning back / I've had enough  ▵ (c) endlesslove.
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Ofelia
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le 17/8/2017, 14:18

Pallas te souhaite la bienvenue !

Comme on se retrouve...

Félicitations Ofelia, tu es validée !
T'ai-je déjà dit que tu écris magnifiquement ? Le récit était fluide, agréable à lire, et très touchant. Espérons que cette pauvre guerrière parvienne à se reconstruire !
Sur la droite, la tête du vilain dieu qui t'a possédé.



Un nouveau monde s'ouvre à toi ! Tu peux dès à présent commencer votre aventure dans les zones rp ou gérer ton personnage (fiche de liens, journal et demandes de rp, etc.) ici. Si tu t'es montré timide pour le moment, c'est avec plaisir que nous t'invitons à nous rejoindre sur la chatbox ou dans le flood. Dans tous les cas, amuse-toi le plus possible en notre compagnie !


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