Artorias ▬ Pink fury

le 17/10/2018, 18:15

Artorias



Surnom / Titre La furie rose
Âge 19 ans
Sexe Femme 
Orientation sexuelle Hétéro'
Corpulence Petite, mais fine et musclée
Signe(s) distinctif(s) Ses cheveux roses, ou le fait qu'elle n'a pas beaucoup de formes.
Royaume & monde d'origine Pallas
Fonction Mercenaire
Classe Épéiste
Source de l'avatar Sakura Haruno - Naruto
Compétences

Élevée pour être un futur membre de l'armée de Pallas, la demoiselle reçus un enseignement de base pour le maniement des armes. Elle eut l'occasion d'essayer un peu de tout et n'importe quoi pour déterminer ce qui lui conviendrait d'avantage. Si elle est capable d'agiter vainement une lance ou une hache. Il est évident qu'elle n'en ferait pas un bon usage. Les armes à distances n'en parlons même pas, Artorias vise certainement aussi bien que le ferait un mal voyant. Du coup, il s'agit tout simplement de l'épée. Sans être une virtuose qui impressionne la galerie, la demoiselle n'en reste pas moins un adversaire admirable, elle s'exerce encore aujourd'hui pour apprendre à la manier aussi bien de la main droite que de la main gauche. Elle est par ailleurs gauchère de base.
Si elle possède toujours une épée sur elle, la jeune Pallassienne se débrouille plutôt bien avec les lames plus petites, tel que les dagues, lui offrant un atout non négligeable au corps à corps. La jeune femme espère un jour être capable de les lancer sans toucher la cible voisine.

Si jamais la jeune femme se retrouve désarmée, elle n'est pas pour autant sans défense, Artorias a apprit à se battre à main nue, et n’hésiteras pas un seul instant à vous rabattre le caquet avec un coup de poing. Si sa force n'est certes pas impressionnante au vu de sa carrure, la demoiselle n'en reste pas moins musclée et assez rentre dedans pour qu'on la prenne un minimum au sérieux.


Caractère & anecdotes

Artorias est de Pallas et en réalité, si on part sur les gros clichés pour caractériser les différents pays de Gaia, je crois qu'on est en plein dedans. On la regarde souvent droit dans les yeux, et on lui dit : laisse-moi deviner. T'es de Pallas c'est ça ? Et généralement vous savez ce qu'elle vous répond ? Quelque chose du genre : Quoi t'as un soucis tu veux te battre c'est ça ?

Vous l'aurez compris avec cette brève introduction, Artorias est très loin de la demoiselle frêle et délicate. En réalité, elle aurait pu naître garçon, je ne suis pas certain que cela aurait changé grand chose pour elle. Cette fille, elle parle comme ça lui chante et comme ça l'arrange. Et préfère ne pas s'encombrer de politesse et détour bien trop ennuyant selon elle. Non, si elle a quelque chose à le dire, elle le dit. Et généralement, que cela blesse ou non, elle s'en fiche un peu, 'fin, pour elle, il vaut mieux dire une vérité qui fait mal que de mentir. Parce que bon sang, qu'est-ce qu'elle déteste qu'on lui mente. Si jamais vous avez le malheurs de le faire et qu'elle s'en rend compte, elle n'aura qu'une envie : vous étrangler.

Dit comme ça, on dirait une grosse bute épaisse qui ne pense qu'à taper. Mais.... C'est pas totalement vrai. On ne va pas se le cacher, elle adore se battre, et adore s'entraîner à le faire. Et il n'est pas rare en réalité qu'elle cherche juste quelqu'un à qui se mesurer. Si vous êtes plus fort qu'elle ou d'un niveau qui se vaux selon elle, elle cherchera alors des noises pour se mesurer à vous et vous dépasser. C'est comme ça qu'on avance dans la vie ! En prenant pour modèle les gens plus forts que soit. Sur le fond, c'est bien quelque chose qui l'attire. Les personnes ayant une force ou un caractère non négligeable, elle aime ça, elle adore se mesurer à eux, se prendre des rouste et en mettre en retour, et sur le fond, c'est qu'elle vous aime bien.

Déterminée à s'améliorer pour se racheter une dignité perdue, elle n'en reste pas moins une jeune femme plutôt sociable en réalité. La mercenaire aura tendance à faire croire qu'elle préfère être toute seule parce que c'est un truc de femme forte, mais il n'en est rien. Elle adore la compagnie des autres, du moins de ceux avec qui elle se sent à l'aise. Boire un coup et rigoler, rien ne vaut ce genre de moment après tout. Et si elle est suffisamment à l'aise en votre compagnie pour baisser sa garde, c'est qu'elle vous voir comme un ami. Elle ne crache d'ailleurs pas gratuitement sur les personnes plus faible qu'elle d'ailleurs. Malgré ce qu'on pourrait croire, Artorias apprécie apporter son aide à ceux qui en ont le besoin, de toute façon, la force c'est pas fait pour.. bon ok, c'est fait pour un peu se pavaner, mais c'est surtout fait pour protéger les autres tu vois le genre hein ?

Plutôt courageuse, ce garçon manqué donne souvent l'impression de ne jamais se remettre en question, et.. bon c'est souvent le cas, mais elle n'en reste pas moins une jeune fille ayant souffert d'une comparaison un peu trop persistante de sa personne envers autrui, et de ce fait, sa crainte la plus compréhensible reste : d'être oubliée. Qu'elle ne se soit pas assez démarqué à vos yeux et qu'elle ne soit qu'une personne lambda parmi tant d'autre. C'est très bête, mais c'est juste une jeune femme en quête de reconnaissance, se cherchant un peu elle-même. Oscillant entre la demoiselle qu'elle aimerait parfois être et la brute épaisse qui adore faire des concours débile avec les garçons dehors. Elle n'en n'a pas forcément l'air du premier coup d’œil, mais elle sait s'amuser, et n'as pas réellement peur du ridicule (du moins cela dépend lequel).

• Elle est nulle dans toute les activités dites « féminines » qu'on a voulu lui enseigner. Tel que la couture, le chant et la danse. Elle a tendance à se couvrir les doigts de piqûres d'aiguille quand elle essaye de se raccommoder quelque chose, et évite de faire le reste pour conserver un peu de dignité. (et vos oreilles.)
• Elle n'est pas si bête que ça, c'est une femme en réalité cultivé et qui adore la lecture, même si elle donne l'impression de ne jamais avoir ouvert un livre de sa vie.
• Si elle sait en générale tenir sa langue devant les personnes à qui elle doit le respect, il lui arrive que des noms d'oiseaux lui échappe de façon involontaire sans aucune raison. C'est juste un tic de langage. Artorias sait en général s'en excuser.
• Elle possède des marques sur ses mains qui peine à partir, obtenu lors de ces nombreux entraînement à mains nues, cette nouille n'a rien trouvé de mieux que d'insister pour le faire bien plus que de raison.
• Cette jeune femme déteste qu'on lui fasse une remarque sur sa couleur de cheveux. Mais genre, vraiment.
• Artorias a le vertige, et s'est donc littéralement ridiculisé quand on a voulu l'entraîner à monter une bête ailée. Elle a immédiatement arrêtée. Elle préfère de toute façon rester sur ses deux jambes pour éviter d'hurler bêtement à la vue de tous.


Histoire

C'est dans la capitale de Pallas qu'Artorias a vu le jour. Sans pour autant naître avec tout l'or du monde dans son berceau, le nouveau né aux cheveux rose n'était pas à plaindre. Il est dit que ses grands parents étaient de fier combattant. Indépendants, mais non moins réputés, ou alors se battant fièrement dans pour leur pays. C'est du moins ce que sa grand mère paternelle se plaisait à lui raconter durant sa jeunesse.

Ses parents, ils étaient quand à eux deux soldats à la réputation forgés par le fer. Son père avait eu la chance immense -ou simplement le talent- de faire partie d'un groupe d'élite. Sous le commandement direct des meilleurs têtes du royaume. Sa mère quand à elle, si son statut n'était pas aussi prestigieux, sa réputation de formatrice au sein de l'armée n'était pas en reste. C'est dans ce milieu qu'ils se sont rencontrés durant leurs années les plus jeunes, et qu'ils ont combattu ensemble. Leur union fit l'unanimité dans leurs familles respectives, et la naissance d'Artorias était une bénédiction, un héritage familial qui se perpétuait, ainsi qu'un nom.

Quand la jeune Artorias fût en âge de pouvoir tenir un semblant d'arme, on tenta alors de la sensibiliser à la maîtrise du combat. Sa mère comptant bien évidement reprendre son éducation militaire lorsqu'elle serait en âge. C'est une promesse que la demoiselle attendait à cette époque avec beaucoup d'impatience, pouvoir passer du temps avec sa mère bien trop occupée. Et faire la fierté de se père bien trop souvent absent. Pouvoir être comme eux. Pouvoir alors devenir ce qu'ils désiraient qu'elle soit. Mais sa mère n'a jamais pu tenir sa promesse. En réalité, Artorias n'a désormais qu'un souvenir très vague de comment cela s'est passé. Du jour où ses grands parents sont arrivés dans l'immense demeure familiale bien trop grande pour une seule petite fille, même entouré de domestiques. De cet instant où elle lui a demandé de s'asseoir sur le canapé. La fillette n'ayant alors que trois ans tout juste, peinait à écouter avec attention cette grand-mère qui lui semblait sur l'instant bien trop barbante. Jusqu'à ce qu'elle lui annonce de but en blanc. « Il y a eu un problème Artorias. Tes parents sont décédés hier. Leur honneur est intact, ils se sont vaillamment battu jusqu'au bout. Puisse Pallas veiller sur vous ma pauvre enfant. »
Sur l'instant, elle n'avait pas tout compris. Si ce n'est qu'elle avait demandé de façon plus enfantine, si son père et sa mère n'allaient donc plus jamais rentrer ? Avant de finalement pleurer devant l'incompréhension de ce fait. Cette grand-mère qui se chargea de son éducation et héritage familiale ne se montra guère plus compatissante à l'égard de cette petite fille qui ne réalisait qu'un peu plus en grandissant ce qu'elle avait perdu. Laissant alors ses domestiques les plus proches se charger de ça. Pourquoi étaient-ils partis ?

Durant son enfance la plus jeune, Artorias reçu une éducation acceptable de la part de précepteurs, et de maître d'arme par la suite. Lui donnant alors un minimum de culture et de savoir, en plus d'une condition physique déjà favorable à son futur au sein de l'armée lorsqu'elle serait en âge d'intégrer les camps d'entraînements de l'armée de Pallas. Si la demoiselle se montrait plutôt réceptive à tout entraînement physique, elle se montrait bien plus tête dure pour ce qui était de la théorie. Si le principale semble avoir réussit à s'intégrer dans sa petite tête rose, elle n'étalera pas sa connaissance pour faire son intéressante, au risque de tomber de très haut. De toute façon, étant aussi frêle et délicate qu'une wyverne dans un magasin de porcelaine, la demoiselle n'a pas le profil d'une intellectuelle. À son adolescence, elle entra au camp d'entraînement, en tant que recrue, suivant alors le parcours de ses parents à l'époque.

Si elle était une jeune soldat des plus acceptable, voir même parfois admirable, tant dans son dévouement que pour les efforts qu'elle démontrait pour combler les lacunes qu'elle possédait. Artorias se heurta bien rapidement à quelque chose qui la suivait déjà depuis qu'elle est toute petite. Quand elle est née, c'était déjà le cas, et elle le remarqua d'avantage au fil des années. Quand elle réussissait quelque chose on lui disait toujours : « Merveilleux Artorias, c'est très bien, tu feras certainement aussi bien que tes parents ! ». Ou alors : « Ton père était aussi doué là dedans à ton âge, je suis sûr que tu as ça dans le sang pour pouvoir te hisser à son niveau ! ». « Ah c'est vous ? Oui je me souviens parfaitement d'eux, admirable vraiment, vous avez de quoi être fier d'être leur fille, redoublez d'effort Artorias ! ». « Tenez-vous mieux ! Votre mère était certes douée pour le combat, mais elle n'en était pas moins une femme aussi belle que forte. ». « Vous ressemblez énormément à votre mère jeune fille, du moins physiquement, votre père semble vous avoir légué sa fougue. ».  « Qu'il est regrettable qu'il n'ai pas pu être à vos côtés pour vous apprendre leur maîtrise de l'épée demoiselle, mais vous vous en sortirez assurément ! ».


Oui. Je pense que vous avez parfaitement saisie quel est le problème.
Il n'est toujours question que de ses admirable parents. Encore. Et toujours. Eux.
Ils ne sont plus là, ils n'ont jamais eut l'occasion de s'occuper d'elle, et pourtant, ils n'ont jamais été autant présent dans sa vie que durant sa formation. La jeune demoiselle faisait toujours de son mieux, pour les dépasser, pour être admirable par elle-même, et non pas parce qu'elle est là fille de quelqu'un. Et cette étiquette ne semblait pas vouloir se décoller d'elle, malgré les années. Malgré les heures d'entraînement qu'elle s'imposait pour faire de son mieux. Si elle était loin d'être un mauvais éléments, la jeune soldate souffrait de cette comparaison. S'enfermant alors dans une recherche d'identité propre appuyé par cette mentalité typiquement Pallassienne de vouloir se démarquer par sa propre force, et non pas un simple héritage. La seule chose que cela lui offrait, c'était une situation plutôt confortable. Mais ça, elle n'en avait rien à faire. Ce n'est pas ça qu'elle voulait.

Sa formation dura jusqu'à sa majorité, lui permettant alors d'avoir son premier choix à prendre dans sa vie. Que voulait-elle faire au sein de l'armée ? Elle pourrait désormais se choisir une voix, une spécialisation. Et si le maniement de l'épée lui semblait tout tracé. Artorias se déroba. Annonçant alors catégoriquement : « Je ne veux plus être soldat. »
Bien sûr, ses grands parents se refusaient à ce choix aussi soudain. Mais elle n'en avait cure. Elle ne voulait pas y aller, faire comme ses parents, faire exactement comme eux. Rencontrer quelqu'un là-bas, comme le désirait ardemment sa grand-mère, transposant alors la vie de son fils sur la sienne. Elle était comme les autres.

« Je pars. Je ferais ma propre formation. Mercenaire me conviendra très bien. J'ai pas besoin de suivre la voie de l'armée pour satisfaire notre Dieu. Je ferais les choses à MA façon. » Avait-elle hurlé sans le moindre ménagement sur sa grand-mère qui était une nouvelle fois venu pour lui demander de revenir sur sa décision. Mais c'était peine perdu. Artorias lui claqua la porte au nez, ayant emporté alors avec elle son épée, et quelques affaires et argent, disparaissant sur les routes. Se cherchant, travaillant, s'améliorant. C'est là tout ce qu'elle voulait faire. Pour pouvoir un jour revenir, taper du poing sur la table et annoncer fièrement « Alors bluffé la vieille ? ».
Maintenant, Artorias a dix-neuf ans. Et si sa maîtrise de l'arme et des affaires s'est assurément affûté, cette dernière a encore bien du chemin à parcourir. Après, il faut l'avouer, elle n'ose pas le reconnaître mais.. elle aime beaucoup vivre sur le bord des routes au gré du vent. Finalement, elle avait raison, on peut très bien tracer sa propre voie.



à propos de vous

C'est Xandy pour son dernier compte ♥️
Des bisous  


Artorias
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